Christophe Roulet - Peut-on encore réellement affirmer que le géant chinois se réveille ? L’Empire du milieu, principal créancier des Etats-Unis via ses réserves de change investies en bons du Trésor, atelier du monde où les industries se précipitent pour produire à moindre coût, réservoir incontournable de consommateurs friands de produits occidentaux…
Christophe Roulet - Quand les Maisons horlogères parlent de pénurie de main-d’œuvre qualifiée, c’est en général à leurs systèmes de production qu’elles font référence. Ce qu’elles oublient de dire, c’est que leurs départements de service après-vente, ou SAV, souffrent des mêmes maux.
Christophe Roulet - Cet été, c’est inévitablement la Chine qui sera au centre de la planète, sportive tout au moins. Avec des Jeux Olympiques de Pékin qui démarrent à 8h08, le 8 août 2008 – le huit, on l’aura compris, étant un chiffre porte-bonheur et gage d’équilibre dans la culture du pays.
Christophe Roulet - Pour certains horlogers, une montre qui affiche une avance ou un retard régulier de, mettons, quatre secondes par jour est un excellent garde-temps, d’une précision extrême. Pour d’autres, il s’agit là tout simplement d’une contre vérité.
Christophe Roulet - La montre « vintage » est complètement sortie de son carcan vieillot, désuet, voir poussiéreux dont elle était affublée il y a quelques années à peine. Pour preuve, on ne compte plus les Maisons qui revisitent leur catalogue à l’envi, en quête de ces modèles prestigieux qui ont fait leur gloire passée.
Christophe Roulet - A quelques jours d’intervalle, les deux manifestations incontournables de l’univers horlogers, Baselworld et le Salon International de la Haute Horlogerie (SIHH), ont fermé leurs portes sur une note des plus positives.
Christophe Roulet - En début d’année dernière, on parlait d’un demi-milliard de francs d’investissement. Et aujourd’hui qu’en est-il ? Depuis quelque temps déjà, les horlogers suisses sont passés de la construction microtechnique à celle de projets pharaoniques.
Christophe Roulet - Des investisseurs, généralement gens du métier, sont en train de remettre ces marques sur pied à coup de millions afin de participer au formidable engouement dont jouit actuellement la montre mécanique de prestige.
Christophe Roulet - L’horlogerie ne fait bien évidemment pas exception à ces nouveaux terrains de chasse de la classe la plus aisée de la planète, une horlogerie qui a bien compris tout l’intérêt d’offrir des garde-temps édités en séries extrêmement limitées, voire en pièces uniques.
HH Journal - Cinq millions d’euros, tel est le prix de vente du planétaire-tellurium réalisé sous la houlette de Richard Mille qui sera vendu cet été. Un prix prohibitif ? Certainement pas, au vu de la dizaine d’années nécessaires à sa conception. A ce stade de perfectionnement, l’horlogerie - mais faut-il encore parler d’horlogerie ? - n’a tout simplement plus de prix.
