Jeux olympique de Londres 2012 vendredi, 20 juillet 2012
Il est des marques dont l’évocation impose d’emblée des univers bien précis. Et dans ce registre, force est de constater qu’Omega fait très fort pour être directement associée à la conquête spatiale, à James Bond ou encore à l’exploration des abysses marins. La liste ne serait toutefois pas complète sans citer le chronométrage sportif et le rôle incontournable de la Maison dans l’évolution des technologies qui lui sont liées. Un statut qui lui a ainsi valu des liens privilégiés avec le Comité international olympique en tant que chronométreur officiel des Jeux, une fonction qu’Omega remplit pour la 25e fois à Londres cette année et que la marque remplira encore à Sotchi (2014), Rio de Janeiro (2016) et Pyeongchang (2018).
Une technologie évolutive
C’est en 1932 à Los Angeles qu’Omega intervient pour la première fois dans l’histoire contemporaine des Jeux. Depuis et au fil des éditions, la Maison n’a eu de cesse de faire progresser la mesure chronométrique des exploits sportifs. Quelques exemples : en 1945, les premières cellules photoélectriques portables et étanches sont intégrées lors des compétitions suivies, quatre ans plus tard, par la mesure du centième de seconde couplée à une caméra réalisant le « photofinish », une solution au problème récurrent des arrivées groupées en athlétisme. L’Omega Time Recorder, premier chronométrage électronique, fait son entrée à Helsinki en 1952. La technologie Omegascope avec surimpression instantanée des temps chronométrés à la télévision apparaît en 1964 à Innsbruck et l’Integrated Timing à Mexico (1968), soit la naissance du chronométrage « moderne » électronique et automatisé. Les Jeux d’Atlanta en 1996 voient l’introduction de la technologie tripartie : chronométrage, gestion des données et distribution des résultats, couplés avec les premières mesures de l’accélération et de la vitesse instantanée dans les épreuves de sprint. À Sydney (2000), les téléspectateurs se voient proposer la ligne du record de monde lors des compétitions de natation et les JO de Beijing (2008) disposent de caméras à très haute vitesse fonctionnant à 2'000 images par seconde.
La microseconde comme nouvelle référence
Cette année à Londres, Omega reste fidèle à sa tradition en inaugurant ses Quantum Timer et Quantum Aquatic Timer, capables de mesurer simultanément 16 concurrents au 1/1'000'000e de seconde, soit une précision 100 fois supérieure à celle permise par les technologies antérieures. Au menu également : de nouveaux starting-blocks avec lesquels le temps de réaction des coureurs est mesuré non plus par leurs mouvements mais par la force imprimée au block arrière, ainsi qu’un Swimming Show, soit un système de lumières positionnées sur les podiums des nageurs qui s’allument à la fin de la course pour indiquer les trois premières places dès que les compétiteurs ont touché le senseur d’arrivée. « Le but n’est pas de repousser les limites vers l’absolu, précise Stephen Urquhart, président d’Omega, mais bien d’assurer un chronométrage équitable et le plus juste. » Reste à définir les limites de l’absolu ! (CR)