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A. Lange & Söhne Blue Moon
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A. Lange & Söhne Blue Moon

Monday, 14 July 2014
Communiqué de presse
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5 min de lecture

Cinq garde-temps avec affichage des phases de lune se fondent dans un décor époustouflant: les cartes du ciel du remarquable atlas Harmonia Macrocosmica d’Andreas Cellarius.

Blue moon signifie en anglais la deuxième pleine lune d’un même mois; un phénomène peu fréquent qui se produit seulement tous les 2 ans et demi environ. La plupart des montres à remontage mécanique avec affichage des phases de lune doivent être ajustées d’un jour au même rythme, à savoir once in a blue moon. Cela est dû au fait que ces modèles fonctionnent avec un cycle lunaire simplifié de 29,5 jours créant ainsi un écart avec la réalité 44 minutes et 3 secondes par lunaison.

Quant au principe d’affichage des phases de lune appliqué par A. Lange & Söhne, il atteint un niveau de précision bien supérieur. Ainsi, la plupart des modèles de montres offrent une précision de temps qui atteint 99,998%. La Grande Lange 1 Phases de Lune fait partie de ce groupe et n’a besoin d’une seule correction de 24 heures tous les 122,6 ans. Mais les spécialistes chez A. Lange & Söhne ont réussi encore un autre tour de force: l’affichage orbital des phases de lune présentée cette année sur un modèle de la Richard Lange Quantième Perpétuel «Terraluna» est tellement précise qu’elle produit un écart d’un jour au bout de 1’058 ans seulement. De plus, elle affiche la position de la Lune par rapport à la Terre et au Soleil.

Depuis 1994, la manufacture saxonne a développé 15 calibres différents avec affichage des phases de lune. Cinq de ces modèles dotés de la complication, parmi d’autres, issus de la collection actuelle ont été plantés dans un décor passionnant: les cartes du ciel du remarquable Harmonia Macrocosmica, l’atlas céleste du mathématicien et cosmographe néerlando-allemand Andreas Cellarius de 1660*. Une mise en scène qui fait référence à la relation étroite entre l’observation du ciel et la mesure du temps qui, depuis des millénaires, passionnent les chercheurs qui ambitionnent tous l’atteinte de la précision maximum dans l’étude des astres.

En arrêtant notre regard d’aujourd’hui sur les illustrations de Cellarius, nous nous rendons compte à quel point l’image que nous nous faisons du monde s’est modifiée en 2’000 ans, en passant du modèle géocentrique de Ptolémée – qui place la Terre au centre de l’univers – au modèle cosmologique moderne – qui le considère comme étant expansif.

L’affichage orbital des phases de Lune, en attente de brevet, de la Richard Lange Quantième Perpétuel «Terraluna» atteint les sommets de l’art horloger. Avec une précision inégalée, elle affiche la position de la Lune par rapport à la Terre et au Soleil. En arrière- plan, on aperçoit les calculs de l’astronome danois Tycho Brahe (1546 – 1601) pour déterminer les trajectoires et distances des planètes. Ses observations des positions des astres furent les plus précises de l’époque, un temps où le télescope n’existait pas encore.

La Grande Lange 1 Phases de Lune attribue le premier rôle à la Lune. L’affichage des heures et des minutes permet de suivre de manière précise et détaillée les phases de lune. À l’époque, Cellarius s’était livré au même exercice, à savoir représenter la théorie de l’épicycle qui fut admise jusqu’au XVIIe siècle. Selon elle, la Lune évolue dans de petites orbites (épicycles) qui, à leur tour, tracent des cercles excentriques autour de la Terre.

La 1815 Rattrapante Quantième Perpétuel allie la technique fascinante d’un chronographe à rattrapante et la précision à long terme d’un quantième perpétuel. Ici, elle pose devant le modèle géocentrique de Ptolémée qui, jusqu’à la révolution copernicienne au XVIe siècle, plaça la Terre au centre de l’univers.

Lors de la création du design de la Saxonia Quantième Annuel, l’accent a été placé sur l’harmonie dans l’agencement des nombreux affichages. Sur la photo, elle occupe la place du Soleil sur une planche illustrant les orbites planétaires autour de la Terre d’après le modèle de Tycho Brahe. Cet astronome danois considéra la Terre comme centre immobile de l’univers autour de laquelle orbitent le Soleil, la Lune et les étoiles. En revanche, il affirma aussi que les autres planètes, hormis la Terre, tournent autour du Soleil.

Saxonia Quantième Annuel

Le Datograph Perpétuel est l’ingénieuse combinaison du chronographe avec fonction flyback et du quantième perpétuel. Présentée devant le modèle géocentrique de Ptolémée selon Andreas Cellarius, cette montre réunit un grand nombre de complications horlogères pour saisir à la fois l’instant présent et l’éternité.

* Andreas Cellarius, Harmonia Macrocosmica
Avec ses cartes du ciel remarquables, l’atlas céleste Harmonia Macrocosmica d’Andreas Cellarius (1596 – 1665), publié en 1660 à Amsterdam, fait partie des plus beaux ouvrages de l’histoire de l’astronomie. Les 29 gravures sur cuivre du mathématicien et cosmographe néerlando-allemand sont considérées comme chefs-d’œuvre de l’âge d’or de la cartographie céleste. Les illustrations représentent le modèle géocentrique de Claude Ptolémée, le système héliocen- trique de Nicolas Copernic et la théorie de Tycho Brahe, d’une part, et l’orbite du Soleil et de la Lune, la trajectoire des autres planètes, ainsi que les constellations des hémisphères nord et sud. En 2006, la maison d’édition allemande Taschen Verlag a publié une réimpression commentée de l’atlas Harmonia Macrocosmica.

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