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Ah, ces Italiens !
Points de vue

Ah, ces Italiens !

Friday, 06 May 2011
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Franco Cologni
Président du Comité Culturel de la FHH

“Le talent nécessite toujours de l’effort, de l’engagement, des heures passées à perfectionner un geste qui devient, jour après jour, un don.”

Entrepreneur dans l’âme, Franco Cologni, pourtant homme de lettres, s’est rapidement lancé dans les affaires pour devenir un personnage clé du groupe Richemont.

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2 min de lecture

Ah, ces Italiens ! Si les mousquetaires de Dumas étaient quatre, évidemment tous français, ces dernières décennies, il y a eu aussi çà et là des « mousquetaires » italiens pour se risquer au privilège du luxe et de l’économie transalpine : si de mon temps, soit au 20e siècle, nous autres Italiens n’étions pas bien nombreux à diriger des marques françaises historiques, la situation a un peu changé aujourd’hui.

Et pas qu’en France. La Suisse aussi, avec ses prestigieuses manufactures horlogères, a su reconnaître la valeur, le professionnalisme mais aussi la cordialité des Italiens ; elle en a accepté la vision et les vues, à Genève comme dans ses verts vallons.

Valeur, professionnalisme, sympathie et profonde humanité sont les caractéristiques qui distinguent aussi le nouveau « mousquetaire » Gian Riccardo Marini, administrateur délégué de Rolex Italia SpA, tout juste nommé directeur général de Rolex SA. Une consécration et un succès qui lui font honneur, vu le prestige de l’élégante (et très discrète) marque.

Comme j’ai acquis une certaine connaissance de Genève, je suis heureux d’accueillir Gian Riccardo Marini parmi tous ceux qui n’apprécient pas seulement le lac et le climat de cette ville mais aussi son caractère industrieux et diligent.

Et je suis fier qu’un Italien ait la possibilité de faire la preuve de son talent à la tête d’une maison aussi prestigieuse après avoir su la gérer de manière optimale sur un marché aussi difficile que celui de la Péninsule.

Gian Riccardo Marini, une personnalité d’une infinie sensibilité, incarne sans doute un pas de plus vers une reconquête internationale par l’Italie, propre à montrer qu’elle ne produit pas que des politiciens machiavéliques mais aussi des managers aux qualités multiples.

« Tous pour un, un pour tous », disaient les mousquetaires. Une devise qui se traduit aisément en italien.

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