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Aurel Bacs : « Chacun a mis sur la table ce qu’il a de...
Points de vue

Aurel Bacs : « Chacun a mis sur la table ce qu’il a de meilleur »

vendredi, 22 mai 2015
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Fabrice Eschmann
Journaliste indépendant

“Il faut se méfier des citations sur Internet !”

« Une grande histoire aux multiples auteurs : ainsi en est-il de la vie. Ainsi en va-t-il aussi de l’horlogerie. Sans rencontres, point d’histoire. »

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3 min de lecture

Aurel Bacs révèle les raisons de son départ de Christie’s et explique sa stratégie avec Phillips.

Souvenez-vous : le 10 novembre 2013 à Genève, au terme de l’extravagante vente thématique « Lesson One » organisée par Christie’s pour les 50 ans de la Rolex Daytona (« Lesson One » ou la mise en orbite de Rolex), la star de la soirée, Aurel Bacs, tirait sa révérence après une décennie de services au sein de la Maison. Les plus folles rumeurs ont alors circulé sur les raisons de ce départ en pleine gloire, ainsi que sur son avenir. Dix-huit mois plus tard, c’est un Aurel Bacs « au top » qui revient aux affaires.

Pourquoi avez-vous quitté Christie’s à fin 2013 ?

Je n’étais pas d’accord avec l’option stratégique qui consiste à vouloir vendre toujours plus de pièces. Je préfère l’approche « less is more » : ne retenir que la crème de la crème. Moins de lots, mais de meilleure qualité.

Que s’est-il passé depuis votre départ ?

J’ai d’abord pris quelques mois sabbatiques, pour voyager avec mon épouse, Livia. Puis, en juin 2014, elle et moi avons créé notre propre société, Bacs & Russo. En novembre enfin, nous avons commencé à monter le département Montres de Phillips.

Bacs & Russo est une entité.
Aurel Bacs
Vous n’êtes donc pas salarié de Phillips…

Non. Formellement, Bacs & Russo est une entité, Phillips en est une autre et Phillips in association with Bacs & Russo, une troisième.

Pourquoi ne pas avoir simplement intégré la maison de vente aux enchères ?

Je tenais à rester indépendant. Avec mon épouse, nous voulons être accessibles à tous les collectionneurs, disponibles pour des conseils, des estimations, des ventes de gré à gré. Avec Phillips, chacun a mis sur la table ce qu’il a de meilleur.

Les valeurs traditionnelles restent une priorité pour les passionnés.
Aurel Bacs
Quelles sont vos ambitions avec Phillips ?

Prouver que dans le monde des collectionneurs c’est l’aspect humain des échanges et l’objet qui restent au centre des préoccupations. Malgré toute la technologie, le Web, les applications pour tablettes, les valeurs traditionnelles restent une priorité pour les passionnés. Ils sont même prêts à payer davantage si on leur propose de vrais services, une véritable expertise.

Quelle est votre implication dans ce nouveau département horloger ?

J’ai créé toutes les équipes, aux États-Unis, en Angleterre, à Genève, à Hong Kong. Pour cette session, j’ai également participé à toutes les étapes, de la recherche des pièces à leur présentation, en passant par la sélection et l’estimation. Ma personnalité se reflète dans tout cela.

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