>SHOP

restez informés

Inscrivez-vous à notre newsletter mensuelle pour recevoir des infos et tendances exclusives

Suivez-nous sur toutes nos plateformes

Pour encore plus d'actualités, de tendances et d'inspiration

© 2019 - Copyright Fondation de la Haute Horlogerie Tous droits réservés

Avec sa UR-111C, Urwerk donne corps à un nouveau « projet...
Nouveautés

Avec sa UR-111C, Urwerk donne corps à un nouveau « projet spécial »

vendredi, 16 novembre 2018
Par La rédaction
fermer
La rédaction

Lire plus

CLOSE
3 min de lecture

Urwerk abandonne une nouvelle fois son affichage horaire signature –complication satellite avec heures vagabondes – au profit d’une UR-111C des plus complexes avec son double affichage des minutes, linéaire et trainante, ses heures digitales sautantes et ses secondes squelettées avec transmetteur optique.

Cette nouveauté revendique une descendance directe avec la UR-CC1 « King Cobra » (montre inspirée du prototype développé par l’horloger Louis Cottier dans les années ’50). Elle est sa digne héritière en termes d’originalité et de virtuosité. Commençons par dévoiler le système de remontage : un cylindre intégré dans la partie supérieure du boîtier, au-dessus du mouvement, tient lieu de couronne de remontage. Faire rouler ce long cylindre cannelé pour remonter sa montre est une sensation nouvelle. Il a fallu développer un jeu original d’engrenage miniature, des articulations complexes et un faisceau de roues intermédiaires pour faire fonctionner ce nouveau système. Pour enclencher la mise à l’heure, il faut embrayer le système grâce au levier situé sur le flanc de la UR-111C. Le réglage se fait par la couronne cylindrique dans les deux sens – avancée ou recul.

UR-111C © Urwerk
UR-111C © Urwerk

Les heures digitales sautantes et les minutes trainantes sont affichées sur des cônes rotatifs. Elles prennent place sous des capots de glace saphir placées sur les côtés du boîtier. Leur axe de lecture est tel que l’on peut vérifier l’heure d’un coup d’œil, sans rotation du poignet. Au centre de ce dispositif, se trouve l’indication des minutes linéaires. La conversion en tracé linéaire de l’avancée des minutes a nécessité, là encore, le développement d’une transmission mécanique originale et précise à l’aide d’engrenages coniques miniatures.

UR-111C © Urwerk
UR-111C © Urwerk

L’indication numérique des secondes de l’UR-111C est également une première mondiale. Les unités des secondes – squelettées pour plus de légèreté – sont reparties équitablement sur deux roues : 10 ; 20 ; 30 ; 40 ; 50 ; 60 d’un côté et 5 ; 15 ; 25 ; 35 ; 45 ; 55 de l’autre. Ces deux index vont s’imbriquer l’un dans l’autre afin d’illustrer une avancée du temps très graphique. Chaque roue ajourée a un poids de 0,018 gramme (0,025 g avec les chiffres) – une dentelle de métal obtenue grâce au procédé LIGA. Cet enchevêtrement est sublimé par un conducteur d’image. Il s’agit d’un réseau de faisceaux optiques placé à 1/10ème de millimètre au-dessus de cette indication. Ce conducteur, au contraire d’une loupe ne pas distordre mais véhiculer l’image des secondes à fleur de carrure pour une lecture parfaite et confortable.

Haut de page