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Bovet Amadeo Fleurier Tourbillon Virtuoso III
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Bovet Amadeo Fleurier Tourbillon Virtuoso III

jeudi, 20 février 2014
Communiqué de presse
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7 min de lecture

La première étape du processus de développement d’un garde-temps Bovet consiste à définir celui- ci dans ses fonctions et dans son esthétique. D’emblée le garde-temps est pensé en tant qu’entité par un collège d’horlogers, de constructeurs et des différents spécialistes de l’habillage (boîtes, cadrans). Bien plus qu’une somme de composants, les garde-temps Bovet 1822 sont ainsi imaginés dans une harmonie cohérente qu’il s’agisse d’esthétique ou de technicité.

La première validation d’un nouveau projet porte donc sur les fonctions du mouvement, l’esthétique de son habillage et de quelle manière et à quel endroit seront afichées les différentes indications. Ce n’est qu’une fois qu’un premier dessin comprendra l’ensemble des fonctions souhaitées selon une esthétique choisie, que les constructeurs chercheront les solutions pour y parvenir. Ce processus ne limite ainsi pas d’emblée la créativité par des considérations techniques. Le cahier des charges que Pascal Raffy confia à ses équipes en vue du développement de cette nouvelle grande complication faisait état d’un mouvement tourbillon associé à un quantième perpétuel avec pour consignes principales de ne pas entraver la vue et la transparence de la cage de tourbillon. De plus, la lisibilité, connue pour être souvent le talon d’Achille des quantièmes perpétuels, se devait d’être optimale.

Virtuosité mécanique

Les fondements de ce garde-temps étant déterminés, le choix d’un quantième perpétuel rétrograde s’est naturellement imposé pour que la cage du tourbillon demeure en tout temps visible. Le bureau d’étude de la Manufacture Dimier 1738 a ensuite apporté une solution efficace à la problématique de la lisibilité.

Traditionnellement, les informations relatives au calendrier sont réparties dans la surface centrale du cadran alors qu’heures et minutes se lisent en périphérie de celui-ci. L’option retenue par Pascal Raffy consiste tout simplement à faire l’inverse. Heures et minutes s’affichent ainsi sur un cadran central. L’œil humain étant habitué à interpréter intuitivement ce type d’affichage analogique, la lecture des heures et des minutes ne pose aucun problème malgré cette réduction dimensionnelle.

La périphérie du cadran étant libérée, les indicateurs des jours et des mois ont ainsi pu y prendre place. Leur taille exceptionnelle et leur positionnement diamétralement opposé a permis d’extrapoler la grandeur des écritures. Pour une lisibilité encore accrue, les noms des jours et des mois ont été imprimé en blanc ou en noir (selon la couleur du cadran) sur des disques en saphir. Cette transparence permet d’apprécier la finesse du mécanisme sans encombrer l’espace. Plutôt que des guichets peu lumineux, ce sont des plaquettes noires ou blanches qui révèlent distinctement le nom du jour et du mois en cours.

Une autonomie de cinq jours.

L’affichage de l’indication du quantième a été placé à l’extérieur du cadran des heures et des minutes, concentriquement à ce dernier. Son cadran spécifique couvre un arc de cercle de 240° qui permet ainsi de dégager l’emplacement occupé par la cage du tourbillon.

Pour parfaire l’esthétique et accroître encore la lisibilité, l’aiguille de quantième a été placée sous le cadran des heures et des minutes. Seule la flèche de celle-ci est visible et apparaît mystérieusement sur la graduation qu’elle parcoure. Ain de parvenir à faire rétrograder cette aiguille sur un tel champ angulaire et de contenir le mécanisme rétrograde sous le petit cadran des heures et des minutes, les horlogers de Dimier 1738 ont été appelé à développer spécifiquement une crémaillère millimétrique faisant l’objet d’un brevet international.

Deux disques concentriques placés à 12h complètent des informations résolument utiles. L’un deux renseigne le cycle bissextile alors que le second fournit la précieuse indication de la réserve de marche qui garantit ici une autonomie de cinq jours.

Une chronométrie irréprochable !

Garante d’une chronométrie irréprochable, la grande cage de tourbillon est placée à 6H. Les bras qui la solidarisent à la platine ¾ soulignent son contour et répondent à la circonférence du cadran en formant un « 8 », symbole de chance et de prospérité. Le dimensionnement du tourbillon, son inertie et le calcul du spiral manufacturé par Dimier 1738 permettent de faire battre le cœur du garde- temps à une fréquence de 21’600 A/h sans compromettre l’extraordinaire réserve de marche d’un mouvement n’affichant pas moins de neuf complications. L’architecture de la cage et l’exceptionnel degré de finition de chacun de ses 69 composants s’inspire directement des garde-temps Bovet 1822 manufacturés à l’aube du XIXe siècle. On y retrouve par exemple les caractéristiques masselottes dynamiques bleuies, la roue d’échappement dont les deux bras dessinent un yin et yang ou encore une ancre à queue. De par la réversibilité du garde-temps, chaque composant est décoré à la main sur ses deux faces. Comme à l’accoutumée, les artisans de la Manufacture n’ont ménagé aucun de leurs efforts. On citera par exemple les arêtes vives des angles rentrant ou le berçage des ponts de cage. Deux opérations pour lesquelles seules l’expertise et la main humaine permettent d’obtenir un résultat répondant aux rigoureux critères qualitatifs des Maisons Bovet 1822 et Dimier 1738.

Pour compléter la liste des nombreuses indications fournies par ce garde-temps, il faut encore mentionner l’aiguillage inversé qui permet d’afficher heures et minutes au verso du boîtier. Cette caractéristique originale, présente sur tous les garde-temps de la collection Grandes Complications que manufacture Dimier 1738, doit sa présence au concept convertible de son boîtier Amadeo®. Apparu en 2010 sur l’ensemble des modèles Fleurier, le boîtier Amadeo® permet en effet de transformer son garde-temps en montre bracelet réversible, en montre de table ou en montre de poche sans qu’aucun outil ne soit nécessaire.

Les différents visages qu’offrent ainsi le garde-temps légitiment d’autant plus l’usage du tourbillon, inventé pour compenser l’influence de la gravitation sur la marche lorsque l’organe régulateur se trouve sur un axe vertical. Une situation omniprésente lors d’un usage du garde-temps en montre de poche ou en montre de table.

Une interprétation virtuose de la belle horlogerie telle que Bovet l’imagine depuis 1822.
Ultime interprétation des arts horlogers

Pour Pascal Raffy et les artisans de Bovet 1822 la technicité et la chronométrie ne seraient rien sans l’application des arts décoratifs horlogers. Cette alchimie parfaite perpétue la tradition d’une interprétation virtuose de la belle horlogerie telle que Bovet l’imagine depuis 1822.

L’aiguillage inversé s’affiche sur un cadran laqué auquel sont assorties deux plaquettes sur lesquelles figurent le numéro individuel du garde-temps ainsi que l’inscription du nombre de rubis que compte le mouvement. À la demande du collectionneur, ces deux plaquettes offriront un somptueux décor personnalisable par un texte, une gravure ou une peinture miniature.

Malgré la complexité du mouvement et l’entrelacement de ses nombreux mécanismes, toutes les surfaces des ponts et des platines, qu’elles soient concaves, verticales ou… invisibles ont été gravées à la main du motif fleurisanne que les collectionneurs affectionnent depuis 192 ans. L’usage de saphir pour la réalisation des disques des jours et des mois permet d’apprécier le ballet mécanique qui se joue dans le plus noble des décors. Une solution contemporaine que n’aurait pas reniée Edouard Bovet, lui-même précurseur des fonds transparents dévoilant l’étendue de la virtuosité de ses artisans.

 

Pour que le passé de Bovet soit un présent au futur.

Le dessin de la boîte s’inspire également de ses prestigieux aïeux. Les deux glaces sont ainsi galbées pour évoquer les fonds en émail grand feu des montres de poche que signait jadis Bovet. Cette particularité a influencé l’architecture même du mouvement puisque les horlogers ont concentré l’épaisseur du mouvement en son centre afin d’optimiser l’encombrement selon la théorie chère à Le Corbusier. Le Tourbillon Quantième Perpétuel Rétrograde multiplie les voyages dans le temps en s’inspirant de son héritage historique. Un poussoir coaxial à la tige de remontoir et situé au pendant actionne l’ouverture du fond à l’instar des montres de poche Bovet du XIXe siècle.

Complétant judicieusement l’offre de grandes complications voulues résolument utiles, ce Tourbillon Quantième Perpétuel Rétrograde sublime la haute horlogerie dans sa plus belle expression en perpétuant un savoir-faire à nul autre pareil. Pour que le passé de Bovet soit un présent au futur.

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