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Bovet – Tombées du ciel
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Bovet – Tombées du ciel

lundi, 28 août 2017
Par La rédaction
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Du centre de la terre aux confins de l’univers, Bovet explore les trésors offerts par la Nature et met en œuvre des techniques et des savoir-faire rares pour dévoiler d’extraordinaires cadrans. L’aventurine et la météorite sont les stars de cette rentrée.

Cette année, les collections BOVET mettent à l’index deux matériaux que les artisans de la Maison maitrisent et proposent depuis 2008.Ceux-ci fascinent autant pour les décors enchanteurs qu’ils offrent que par leurs origines riches de symboles.

L’origine de la matière première de l’aventurine est des plus terrestres puisque c’est la transformation de la silice, contenue dans le sable et la majeure partie des minéraux, qui permet d’obtenir le verre qui sert lui-même de base à la délicate élaboration de l’aventurine. Il faut remonter au XVIIème siècle pour trouver les origines de cette composition artisanale. Et c’est à Murano, capitale de la verrerie d’art, que furent élaborées les premières recettes conservées secrètement durant de longues années par la famille Miotti à qui en est attribuée l’invention. Au verre teinté, s’ajoutent des inclusions de cuivre et de protoxyde de cuivre dont les cristaux triangulaires et hexagonaux scintillent de mille feux. La composition et la fabrication de l’aventurine sont empiriques et seuls le savoir-faire et l’expérience des artisans permettent d’obtenir une matière homogène. De ce fait, l’aventurine demeure un matériau rare ne pouvant pas être produit en grandes quantités. Le résultat présente l’aspect translucide du verre dans lequel semblent flotter librement les paillettes de cuivre. Bien qu’il s’agisse d’une matière transformée, l’aventurine a trouvé grâce, pour ses qualités esthétiques, auprès des joailliers et même des spécialistes en gemmes qui la surnomment Goldstone en anglais ou rivière d’or en français. L’origine du nom aventurine est, quant à elle, attribuée à sa découverte suite à une manipulation fortuite qui aurait vu de la limaille de cuivre tomber accidentellement dans un creuset de verre en fusion (all’avventura). Enfin, on prête souvent, de nos jours, le nom de Stellaria à l’aventurine pour son évocation évidente d’un ciel étoilé Une dimension philosophique du temps et de l’espace venue des confins de l’univers C’est précisément d’un ciel étoilé que provient directement le second matériau mis à l’honneur cette année par les cadraniers de BOVET 1822 qui déclinent la météorite dans plusieurs modèles de cette collection 2017.

Bovet Rising Star
Bovet Rising Star

Il ne suffit hélas pas de pouvoir se procurer ces matériaux pour en extraire des cadrans. Leur extrême rareté et leur récente apparition dans l’univers horloger ne permettent pas aux artisans de se reposer sur l’expérience de leurs prédécesseurs. C’est donc sur leur propre savoir-faire qu’ils ont développés les techniques permettant de mettre en œuvre ces deux matériaux aux propriétés spécifiques.

La météorite étant composée à 92% de fer ne présenterait à priori aucune difficulté à être mise en œuvre Toutefois, sa structure cristalline particulière et les différentes pressions et variations de températures subies au cours de sa longue existence et de son voyage spatial en font un métal inhomogène constellé d’inclusions. Son usinage est donc particulièrement délicat et nécessite une attention de chaque instant. L’opération suivante consiste à immerger le cadran dans un bain d’acide. La durée d’exposition à l’acide définira le contraste avec lequel se dévoileront les figures de Widmanstätten. Là encore, une attention particulière est requise, la durée d’exposition étant empirique et l’attaque acide se poursuivant avec une certaine inertie au-delà de la période d’exposition. Pour cette Collection 2017, un traitement PVD noir révèle ensuite les nuances de la surface tout en protégeant le cadran de l’oxydation. Finalement, les opérations de tampographie et de pose d’index complètent ce délicat processus et définissent l’aspect final du cadran.

Bovet Virtuoso III
Bovet Virtuoso III

Les paillettes métalliques qui confèrent l’éclat étoilé de l’aventurine sont autant d’inclusions qui rendent sa mise en œuvre délicate. Il faut bien évidemment ajouter à cette difficulté la dureté et la fragilité du verre qui rendent les opérations d’usinage et de polissage très délicates et techniques tout comme l’ensemble des opérations d’assemblage. Le verre étant un matériau inerte, il faudra encore tenir compte des coefficients de dilatation des métaux auquel il sera fixé pour éviter tout risque de casse lié à des changements de température. Les artisans de la Manufacture de cadrans BOVET 1822 sont parvenus à maitriser chacune des étapes de fabrication de tels cadrans et en sont devenus parmi les plus grands spécialistes pour offrir aux garde-temps BOVET 1822 une portée symbolique forte et universelle.

Bovet Virtuoso III
Bovet Virtuoso III
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