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Bulgari célèbre l’éternel féminin au travers de la Lucea
Baselworld

Bulgari célèbre l’éternel féminin au travers de la Lucea

samedi, 24 mars 2018
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Christophe Roulet
Rédacteur en chef, HH Journal

“Vouloir est la clé du savoir.”

« Une trentaine d’années passées dans les travées du journalisme, voilà un puissant stimulant pour en découvrir toujours davantage. »

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5 min de lecture

Les résultats records enregistrés par Bulgari en 2017 donnent des ailes à une marque qui fait flèche de tout bois. En horlogerie, après les gammes Octo et Serpenti, c’est au tour de la Lucea d’être sous les feux de la rampe à Baselworld.

Bulgari, tout lui réussit ! À la lecture des comptes de LVMH, propriétaire de la Maison italienne, on pourrait facilement tirer cette conclusion avec un pôle Montres & Joaillerie, dont Bulgari constitue la pièce maîtresse, qui a vu ses ventes progresser de 10 % à EUR 3,8 milliards pour un résultat opérationnel en hausse de 12 % à 512 millions. De fait, comme le révèle son CEO Jean-Christophe Babin, « les résultats 2017 se révèlent être les plus élevés de l’histoire de Bulgari, dont toutes les divisions affichent d’excellentes performances ». En sachant que le millésime 2017 a été passablement chahuté et que durant ces 12 mois Bulgari a créé 1’500 nouvelles places de travail, on obtient une Maison qui fait flèche de tout bois.

Depuis le début de cette décennie, Bulgari a dévoilé plusieurs gammes qui ont totalement renouvelé son offre horlogère.
« Une marque émotionnelle qui fait vibrer »

Les ateliers de Haute Joaillerie de Valenza ont ainsi été entièrement refaits et agrandis, passant de 380 à 600 collaborateurs, probablement 800 à la fin de l’année. En parallèle, la Maison a ouvert sa Bulgari Academy, qui lui permet de former en continu 40 à 60 apprentis en joaillerie. Deux nouveaux hôtels à l’enseigne de la marque ont également été ouverts, tout comme sept centres répartis dans le monde pour la gestion de l’e-commerce. Sans oublier une verticalisation plus poussée dans la maroquinerie incluant désormais un atelier de découpe des peaux ou encore l’inauguration d’un nouvel atelier ultramoderne pour la production des parfums…

Lucea Tubogas © Bulgari
Lucea Tubogas © Bulgari

L’horlogerie n’est de loin pas en reste comme on a encore pu le constater en début d’année avec la présentation de la nouvelle Diva’s Dream, soit la montre dame à répétition minutes la plus svelte du marché, grâce au calibre manufacture BVL 362 Finissimo à remontage manuel le plus fin réalisé à ce jour avec son 1,95 mm de hauteur et 52 heures de réserve de marche. Même les professionnels savent saluer l’exploit pour avoir couronné la marque à deux reprises lors du dernier Grand Prix d’Horlogerie de Genève, où les modèles Octo Finissimo Automatique et Octo Finissimo Tourbillon Squelette, deux records de finesse, sont sortis lauréats de leurs catégories. Ainsi, après la gamme Octo, adoucie notamment en une version Roma l’an dernier, et la ligne Serpenti, agrémentée de son configurateur permettant au client de choisir les composants de l’habillage, c’est au tour de la Lucea de tenir la vedette cette année. Comme l’expliquait récemment Jean-Christophe Babin, « si nous sommes actuellement sur une vague très porteuse, cela tient certainement au fait que depuis quelques années nous avons proposé des produits très identitaires, dont la Lucea, qui renvoient l’image d’une marque dynamique, émotionnelle. Une marque qui fait vibrer ».

Cette montre Lucea est tellement Bulgari qu’elle pourrait très bien se passer de tout logo de la marque.
Guido Terreni
Un hommage au cadran solaire

Depuis le début de cette décennie, force est de constater que Bulgari a fait preuve d’une créativité fort bien accueillie avec le lancement de plusieurs gammes qui ont totalement renouvelé l’offre horlogère de la marque. En 2012, les 110 facettes caractéristiques de la ligne Octo voyaient ainsi le jour, suivies deux ans plus tard par la Lucea, à laquelle succédait encore la Diva’s Dream en 2015. Présentée il y a quatre ans comme « un hommage au cadran solaire qui conjugue l’histoire au présent et capture la fonction dans la forme », la Lucea doit clairement devenir la montre de toutes les occasions aux côtés d’une Serpenti plus typée et d’un Diva’s Dream joaillière ou à complication. « Conçue pour être ronde, bicolore et iconique, selon les termes de Guido Terreni, Directeur général de la division Horlogerie de la Maison, cette montre est tellement Bulgari qu’elle pourrait très bien se passer de tout logo de la marque. En un mot, elle est très bijou, très forte et quotidienne. »

Après les versions Phases de lune et Tourbillon de l’an dernier, les équipes de Bulgari ont ainsi imaginé de nouvelles déclinaisons pour la Lucea dans un registre mécaniquement plus sobre mais avec de nouveaux composants de l’habillage. Dans cet esprit, la collection s’enrichit de versions Tubogas qui rendent honneur à cette technique artisanale de bracelet, véritable signature de Bulgari depuis les années 1940. Les modèles Squelette avec leurs cardans formés uniquement des lettres Bulgari, comme brassées dans un sèche-linge laissant apparaître les rouages du mécanisme, viennent compléter le paysage en mode décomplexé. Vient enfin la Lucea Originale, dont les déclinaisons rappellent le charme irrésistible et intemporel du modèle. On aura évidemment noté le sertissage sur le cadran, la lunette et les attaches du bracelet selon les modèles. Question de rappeler que même au quotidien une Bulgari se pare de mille feux.

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