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Chopard, entre superlatifs et coups d’éclat
Nouveautés

Chopard, entre superlatifs et coups d’éclat

mercredi, 22 mars 2017
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Christophe Roulet
Rédacteur en chef, HH Journal

“Vouloir est la clé du savoir.”

« Une trentaine d’années passées dans les travées du journalisme, voilà un puissant stimulant pour en découvrir toujours davantage. »

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6 min de lecture

Si l’année 2016 a fini en apothéose pour Chopard, qui célébrait les 20 ans de sa manufacture, le millésime actuel dévoilé à Baselworld 2017 s’annonce sous des auspices non moins favorables. Comme mise en bouche, la Maison présentait avec « Le Jardin de Kalahari » les joyaux les plus précieux jamais sortis de ses ateliers.

L’actualité chez Chopard se décline depuis quelques mois au rythme de véritables coups d’éclat. C’est à se demander comment la Maison réussit à entretenir un momentum qui ne semble connaître aucun signe d’affaiblissement. Pour mémoire, rappelons que l’année 2016 a donné l’occasion à la marque de célébrer les 20 ans de sa Manufacture L.U.C à Fleurier. Un anniversaire à la hauteur d’une initiative pionnière dans l’univers de la montre mécanique car couronnée par une pièce exceptionnelle : la L.U.C Full Strike, la toute première répétition minutes de la manufacture « truffée » d’astuces et d’innovations techniques parmi lesquelles des timbres en saphir usinés d’une seule pièce avec la glace de la montre pour former un ensemble homogène, synonyme d’une signature sonore unique. Comme les bonnes nouvelles vont au minium par paires chez Chopard, c’est son coprésident, Karl-Friedrich Scheufele, qui recevait l’Aiguille d’Or lors du dernier Grand Prix d’Horlogerie de Genève pour une initiative dont il a le secret. Celle d’avoir redonné vie à la marque Ferdinand Berthoud, du nom de l’un des plus célèbres horlogers du XVIIIe siècle, connu pour ses chronomètres de marine. Après cinq ans de travail, c’est donc la Ferdinand Berthoud Chronomètre FB1 qui remportait la palme. Encore une fois, Karl-Friedrich avait vu juste.

Chopard - L.U.C GMT One
Chopard - L.U.C GMT One
Voyage au cœur du Botswana

Chopard n’allait toutefois pas s’arrêter en si bon chemin. À Baselworld 2016, Karl-Friedrich Scheufele avait en effet promis pour la fin de l’année, et toujours en l’honneur du jubilé de la Manufacture, de servir les amoureux de la marque à l’âme voyageuse. Chose promise, chose due. La Maison lançait coup sur coup la L.U.C Time Traveler One et la L.U.C GMT One. La première est un modèle à heures universelles doté du nouveau calibre 01.05-L certifié COSC, réalisé tout en finesse avec ses 6,25 mm de hauteur et doté de fonctionnalités qui « simplifient la vie de son propriétaire ». Quant à la GMT One, il s’agit de la première montre L.U.C dont le double fuseau horaire est intégré au mouvement également certifié COSC. L’heure du second fuseau, qui se règle par la couronne à 4 h, est indiquée par aiguille sur une échelle 24 heures. Signe des temps, si les deux modèles sont déclinés en or et platine, ils disposent également de leur référence en acier.

Chopard - The Garden of Kalahari
Chopard - The Garden of Kalahari

Ce foisonnement ne doit toutefois pas faire oublier que Chopard dispose d’une assise tout aussi forte dans la Haute Joaillerie. La Maison s’est d’ailleurs fait fort de le rappeler en ce début d’année. Notamment avec l’aide de Charlize Theron. Lors de la dernière cérémonie des Oscars, l’actrice d’origine sud-africaine est en effet apparue avec une paire de boucles d’oreilles à couper le souffle. Ces bijoux en diamants signés Chopard font partie de la collection « Le Jardin de Kalahari », soit les joyaux les plus précieux jamais sortis des ateliers Chopard. Si l’on en croit la petite histoire, tout a commencé par un coup de fil à Caroline Scheufele, coprésidente de Chopard, de la part de son partenaire diamantaire d’Anvers lui signalant, au printemps 2015, la vente aux enchères imminente d’un diamant rarissime de 342 carats d’une pureté exceptionnelle découvert dans une mine au Botswana. Pour Caroline Scheufele, c’était l’occasion : « Je voulais revenir à la source, pour avoir le choix à toutes les étapes en partant de la pierre brute », explique-t-elle. Nommée la Reine du Kalahari, la pierre cumulait en effet une couleur D, la plus belle, et une pureté de grade F (flawless), signalant l’absence d’inclusion. De quoi aiguiser les appétits les plus robustes. Mais c’est finalement Caroline Scheufele qui a eu gain de cause. Commence alors le lent et patient travail de transformation de la pierre brute en un ensemble de 23 diamants, dont 5 d’une taille supérieure à 20 carats, qui donneront naissance après un an de labeur à la collection « Le Jardin de Kalahari », composée de six bijoux. Celle-ci est complétée par une montre à secret entièrement sertie, notamment avec deux diamants exceptionnels D-flawless de taille poire et de taille brillant. Inutile de vouloir chiffrer ces pièces. Une seule chose est sûre, « Le Jardin de Kalahari » sera cédé d’un seul tenant. Les premières offres sont déjà tombées.

Chopard - L.U.C Lunar One
Chopard - L.U.C Lunar One
Avant-goût de Baselworld

Il n’en fallait guère plus pour pouvoir attendre en toute sérénité l’arrivée de la Maison à Baselworld. Une attente toutefois agrémentée par le coin de voile levé sur quelques nouveautés de l’année. On observera ainsi une L.U.C Lunar One, modèle à calendrier perpétuel avec phases de lune astronomique certifié Poinçon de Genève. Présentée pour la première fois en 2005, la montre se pare d’un nouveau cadran et d’une boîte en platine. Plus sport, la collection Mille Miglia s’enrichit d’une Classic Chronograph déclinée en deux versions : homme de 42 mm et femme de 39 mm avec lunette sertie et cadran de nacre. Le modèle masculin reprend l’aspect délicieusement vintage de la XL Race Edition de 2016 mais dans une taille réduite. Côté motorisation, le calibre chronographe automatique 03.05-C développé par Chopard cède la place à un mouvement ETA 2894-2 à module additionnel également certifié COSC, question d’occuper le terrain d’une Haute Horlogerie accessible.

Chopard - L.U.C XPS Twist QF Fairmined
Chopard - L.U.C XPS Twist QF Fairmined

Toujours sport et toujours féminine, la ligne Happy Sport accueille la Happy Ocean étanche à 300 mètres, équipée du mouvement automatique Chopard 01-01-C, qui se pare d’un bracelet Nato, une première chez Chopard dans l’univers dédié aux femmes. On notera enfin la L.U.C XPS Twist QF Fairmined, modèle extraplat doté du mouvement L.U.C 96.09-L de 3,3 mm de hauteur logé dans un boîtier en or équitable, une démarche entamée en 2013 qui s’affirme au sein de la Maison. Cette pièce aux finitions des plus soignées est certifiée Qualité Fleurier, soit le label le plus contraignant de la profession, que Chopard est un des seuls à obtenir. Faut-il s’en étonner ?

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