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Chopard « habille » le gentleman contemporain
Baselworld

Chopard « habille » le gentleman contemporain

dimanche, 24 mars 2019
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Christophe Roulet
Rédacteur en chef, HH Journal

“Vouloir est la clé du savoir.”

« Une trentaine d’années passées dans les travées du journalisme, voilà un puissant stimulant pour en découvrir toujours davantage. »

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5 min de lecture

Chez Chopard, l’horlogerie intègre désormais le vestiaire masculin du dandy esthète, soucieux d’élégance et de belle mécanique. Pour le séduire, les collections L.U.C se font extra-plates, sobres et techniques. Et pour le décoiffer, la Mille Miglia Race Edition joue de ses sortilèges vintage.

Plus de doute possible, le client Chopard est désormais clairement identifié. Il s’agit d’un « gentleman contemporain » faisant partie d’un « club de connaisseurs ». Élégant, dandy à ses heures, il sait se vêtir avec la classe typiquement britannique d’un James Bond sortant de l’eau en smoking à peine froissé. Fort de cette constatation implacable, la Maison horlogère a rapidement conclu que sa place était réservée à proximité de la penderie de Monsieur et que ses garde-temps ne pouvaient qu’intégrer sa garde-robe avec goût. Si l’on en juge par quelques-uns des modèles présentés lors du salon Baselworld 2019, force est de constater que cette année Chopard a beaucoup misé sur l’élégance de ses modèles avec ces « gentlemen » en ligne de mire. On a certes pu admirer une L.U.C Perpetual T Spirit of the Dragon and the Pearl, pièce exceptionnelle au niveau aussi bien technique, avec son calendrier perpétuel régulé par un tourbillon, qu’artistique avec le travail de gravure réalisé en référence à la mythologie chinoise. Mais il s’agit là d’un modèle unique, vitrine des savoirs.

Des classiques indispensables

Pour se rapprocher du commun des mortels qui voit la vie en flanelle de cachemire bleu pour le costume porté avec une chemise en Sea Island ornée de sa cravate Ancient Madder, selon le vestiaire rêvé du client Chopard, l’horloger propose évidemment des montres en rapport. Et le rapport ici, c’est essentiellement la finesse de modèles des collections L.U.C qui affichent toutes un galbe à l’exquise discrétion. Dans le registre de la montre de tous les jours mais qui « supporte » la tenue de soirée, on notera la L.U.C XP en acier qui loge dans son boîtier de 7,20 mm d’épaisseur le calibre extra-plat L.U.C 96.53-L (3,30 mm). Avec son cadran bleu satiné aux attributs or rose et son bracelet en laine mérinos nattée, cette pièce joue la carte de la sobriété classique, indispensable.

L.U.C XP © Chopard
L.U.C XP © Chopard

Pour une petite touche d’originalité en toute noblesse horlogère, on se reportera sur la L.U.C XPS Twist QF en or blanc éthique Fairmined. Le boîtier de 40 mm de diamètre et le calibre L.U.C 96.26-L affichent les mêmes « mensurations » que la montre précitée à la différence que ce modèle est doté d’un quantième et d’une petite seconde. Autre différence importante, mais réservée aux « connaisseurs » celle-là : la certification Qualité Fleurier considérée comme la plus contraignante de la profession. Pour l’obtenir, une montre doit en effet satisfaire à cinq critères : le COSC pour la précision, le test Chronofiable pour la durabilité et la fiabilité, le simulateur Fleuritest pour régularité au porter, la bienfacture de finitions de Haute Horlogerie et une fabrication 100 % suisse.

Premier tourbillon volant Chopard

Notre dandy n’a-t-il pas encore trouvé montre à son poignet qu’il pourra considérer la nouvelle version de la L.U.C Quattro, cette montre aux quatre barillets montés en série pour une réserve de marche de 9 jours qui rehaussent légèrement le calibre L.U.C 98.01-L (3,70 mm de hauteur) et son boîtier en or blanc (8,84 mm). Pour la nouvelle teinte adoptée sur le cadran, la Maison est restée fidèle à ses amours d’outre-Manche : « Loin des verts bouteille et du vert olive militaire que la mode horlogère couronne, Chopard a préféré une teinte grisée, directement issue du goût anglais, de ses clubs, de son élégance formelle et excentrique à la fois. » De quoi satisfaire les plus exigeants. À défaut, le dernier recours est à trouver dans la L.U.C Flying T Twin en or éthique rose certifié Fairmined. Cette montre est dotée du tout premier mouvement à tourbillon volant réalisé par Chopard, d’une épaisseur toujours aussi affolante avec son calibre LUC 96.24-L de 3,30 mm inséré dans un boîtier de 7,20 mm d’épaisseur. Le cadran en or guilloché avec surface gris ruthénium réalisé par traitement galvanique complète le décor de cette pièce de choix dans la panoplie du dandy éclairé.

L.U.C Flying T Twin © Chopard
L.U.C Flying T Twin © Chopard

Si l’envie lui prend toutefois de quitter Savile Row au cœur de Londres pour une virée cheveux aux vents au volant de sa Triumph Spitfire des années 1960, inutile de dire que Chopard ne l’a pas oublié pour que sa montre ne dépareille pas. La Mille Miglia Race Edition de l’année sera en effet du plus bel effet pour son excursion dans le Devon. Ce chronographe de caractère, aux accents rétro, est parfait pour tout conducteur épris de vitesse… avec style !

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