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Comment les Maisons horlogères aident à sauver la planète...
Histoires de montres

Comment les Maisons horlogères aident à sauver la planète – Jaeger – LeCoultre

vendredi, 23 octobre 2015
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Carol Besler
Journaliste

“Les montres sont un art fonctionnel.”

Carol Besler assure une couverture mondiale de l’horlogerie et la joaillerie.

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3 min de lecture

Les périls liés au changement climatique tout comme la faiblesse des politiques environnementales sont très bien documentées. Il existe de nombreuses manières d’aider à sauver notre planète. Les compagnies horlogères ont décidé d’en explorer quelques unes en quête de solutions. Celles-ci seront exposées tout au long d’une série d’articles dont voici le deuxième.

Jaeger-LeCoultre et la préservation des glaciers en Alaska

Depuis 2008, Jaeger-LeCoultre a engagé des fonds auprès de l’UNESCO visant à la protection de 47 sites marins répertoriés dans son Patrimoine mondial. Une partie de ce soutien consiste à élever le niveau de conscience, notamment via la production d’un court métrage sur le parc national de Glacier Bay. Localisé en Alaska près de la frontière canadienne, ce parc a été déclaré monument national par les Etats-Unis en 1925 en raison de l’opportunité unique qu’il offre en termes d’étude des différentes périodes de glaciation. Ses 13’000 km2 abritent quelques uns des derniers glaciers de la planète tout comme des forêts spectaculaires, sans parler de la faune constituée de loups, d’ours et de caribous, de mammifères au rang desquels phoques et marsouins, sans oublier les baleines et les loutres de mer dont la fourrure recherchée a pratiquement causé l’extinction de l’espèce au 18e et 19e siècles. Le parc sert également de refuge à des espèces menacées parmi lesquelles la baleine à bosse et le lion de mer.

Un des programmes à Glacier Bay consiste à tenir les bateaux croisières à l’écart de la zone afin d’empêcher toutes collisions et blessures aux baleines qui viennent se nourrir dans ces eaux durant leur migration. Toute embarcation qui pénètre dans le parc doit avoir un biologiste spécialisé dans les mammifères marins à son bord chargé de détecter les baleines grâce à des jumelles spéciales. Si une baleine est en vue, le bateau doit dévier sa route et accélérer pour s’éloigner de la zone. Jaeger-LeCoultre a également contribué au programme marin du Patrimoine mondial à Paris ainsi qu’à des projets de conservation au Brésil, aux Philippines, en Colombie, aux Etats-Unis et au Costa Rica

Jaeger-LeCoultre a joué un rôle important.
Dr Fanny Douvere
Un soutien concret

« Jaeger-LeCoultre a joué un rôle important dans les projets visant à obtenir une meilleure protection des sites marins faisant partie de la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO », expose le Dr Fanny Douvere, en charge du programme marin auprès de l’institution. La Maisons a ainsi contribué aux changements majeurs intervenus dans la conservation de ces sites exceptionnels. Elle a par exemple aidé à l’interdiction faite aux bateaux dragueurs de se délester dans la zone de la Grande barrière de corail australienne, la plus importante au monde. Ces dernières années, Jaeger-LeCoultre a également apporté un soutien concret aux sites marins du Patrimoine mondial via l’achat de bateaux et de radars directement impliqués dans la traque à la pêche illégale. Au crédit de Fanny Douvere, la constitution d’un réseau de gestionnaires en charge des 47 sites marins du Patrimoine mondial appartenant à 35 pays. C’est à elle que l’on doit la première étude exhaustive ayant comme objectif la protection des zones océaniques du Patrimoine, des zones dites de « haute mer » qui couvrent 50% de la planète et ne jouissent à l’heure actuelle d’aucune protection.

Plus proche de nous, Jaeger-LeCoultre a fait preuve de la même approche et du même respect en ce qui concerne le paysage unique la Vallée de Joux qui l’abrite. Sa manufacture est aux normes des critères de basse consommation et bénéficie d’une énergie renouvelable à partir des ressources hydrauliques de la région. La Maison a également sa propre station d’épuration des eaux usées, une des premières de la Vallée. Et pour aller au bout de la démarche, elle a mis en place un service de bus à l’intention des collaborateurs et encourage le covoiturage.

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