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Constellation de matériaux high-tech chez Omega
Nouveautés

Constellation de matériaux high-tech chez Omega

Thursday, 18 July 2019
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Marie de Pimodan-Bugnon
Journaliste indépendante

“Il faut absolument être moderne.”

Arthur Rimbaud

De la passion, beaucoup de curiosité et une bonne dose d’émerveillement ! La recette essentielle pour raconter les mille et une facettes de l’horlogerie…

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6 min de lecture

Du plus chic au plus sportif, les nouveaux modèles dévoilés par Omega trouvent un dénominateur commun dans le développement de matériaux innovants. Drapées d’or Moonshine ou de céramique de couleur, incrustées de Liquidmetal ou de Ceragold, les nouveautés 2019 se mettent à l’heure high-tech.

On s’attendait évidemment à une célébration en bonne et due forme du cinquantenaire du premier pas de l’homme sur la Lune. On était prêt à découvrir une pléiade de Speedmaster en hommage à celle qui, le 21 juillet 1969, partagea la vedette avec Buzz Aldrin et Neil Armstrong sur le sol lunaire. Sans surprise, Omega a fait de la « Speed » la carte maîtresse de ses nouveautés 2019 avec deux séries limitées Speedmaster Apollo 11 et une Speedmaster Moonphase. Mais Omega ne s’en tient pas à ces trois hommages de la Moonwatch. Ces nouveautés prennent vie au sein d’une offre vaste dans laquelle la Maison propose une impressionnante démonstration de savoir-faire dans l’ingénierie des matériaux.

De l’or pour décrocher la Lune

En 2013, Omega s’était déjà illustré dans la recherche de nouveaux alliages en présentant l’or Sedna intégrant du cuivre et du palladium (en remplacement de l’argent), dont les nuances d’or rose se prévalaient d’une résistance exceptionnelle à la décoloration ainsi que d’une légèreté accrue au poignet. Cette année, Omega décroche à nouveau la lune en dévoilant un alliage exclusif baptisé Moonshine dans lequel est sculptée la nouvelle Speedmaster 50e Anniversaire d’Apollo 11 en édition limitée à 1’014 pièces. Plus pale et plus discret qu’un or jaune 18 carats traditionnel, cet alliage est composé d’un mélange savamment dosé d’or, de cuivre, d’argent et de palladium. Le fruit des recherches des alchimistes du Swatch Group – métallurgistes et scientifiques en tête – offre, en plus de ses belles nuances clair de lune, une résistance à la décoloration bien supérieure à celle d’un alliage d’or 18 carats classique. Une nuance qui se prolonge jusque sur le cadran de cette montre commémorative inspirée de la Speedmaster BA145.022 offerte le 25 novembre 1969 aux astronautes ayant participé à l’alunissage. Fidèle à l’esthétique du modèle original alors surmonté d’une lunette bordeaux, cette pièce arbore une lunette en céramique de même teinte frappée d’une échelle tachymétrique en Ceragold. Là encore, l’innovation est de la partie. Développée en 2011, la technologie du Ceragold, qui consiste en une croissance de métal, permet d’incruster de l’or dans la lunette en céramique, un matériau pourtant réputé pour son extrême dureté et sa résistance absolue aux rayures.

Au fil des 30 dernières années, Omega a fait de la céramique une de ses spécialités.

La deuxième pièce anniversaire Speedmaster Apollo 11 en édition limitée à 6’969 pièces se drape elle aussi d’or Moonshine. Non pas pour le boîtier, taillé cette fois en acier dans un diamètre de 42 mm, mais avec la lunette qu’auréole une bague en céramique noire incrustée d’une échelle tachymétrique en Ceragold. On retrouve également cet alliage « astral » sur le cadran en guise d’index, sur le logo vintage Omega ou les aiguilles. Les collectionneurs ne manqueront pas d’apprécier la présence du « 11 » à 11 h ainsi que la représentation gravée en or Moonshine de Buzz Aldrin descendant de son échelle pour fouler le sol lunaire.

Séduisante céramique

On ne compte plus le nombre de montres en céramique qui ont envahi le marché ces dernières années. Dès 1982, Omega fut l’une des premières marques à en maîtriser l’usinage complexe et hautement technique en présentant une Seamaster « Black Tulip » en Cermet, un alliage composé d’alumine et de carbure de titane. Au fil des 30 dernières années, la maison a fait de la céramique une de ses spécialités. « Chez Omega, c’est un matériau à part entière, précise Gregory Kissling, Head of Product Management d’Omega. Nous avons développé une palette de techniques qui nous permettent aujourd’hui d’usiner des montres intégralement en céramique, du boîtier au cadran en passant par la lunette, les poussoirs ou la couronne. Nous sommes capables d’incruster du métal dans la céramique grâce au procédé Liquidmetal, de sertir la céramique depuis 2014 ou de réaliser de la croissance d’or sur nos lunettes. » Des innovations que l’on retrouve aujourd’hui sur plusieurs nouveautés dévoilées par la marque. Notamment sur la Speedmaster Moonphase, dont la lunette en céramique bleue est décorée d’une échelle tachymétrique en Liquidmetal ou sur la Seamaster Diver 300M Chronograph proposant un cadran en céramique bleue. Autre illustration, la Seamaster Diver 300M en céramique et titane arbore une lunette en céramique ponctuée d’une magnifique échelle tachymétrique en émail Grand Feu.

Produire une céramique de couleur est un vrai casse-tête.
Gregory Kissling

Dans la même famille, les modèles Seamaster Planet Ocean et Seamaster Planet Ocean Chronograph n’ont rien à envier à leurs congénères. Chacun de ces deux garde-temps présente une lunette en céramique de couleur orange. « Omega est capable de produire la couleur orange depuis 2014, souligne Gregory Kissling. Maîtriser la céramique noire, blanche, voire bleue, est une chose. Produire une céramique de couleur est un vrai casse-tête. Mais quelle que soit la teinte recherchée, la céramique nous a ouvert de nombreuses portes en termes de design. Pour les cadrans en céramique de la Diver, notamment, nous usinons les vagues au laser. La céramique étant un composant avec beaucoup de tension, la netteté du trait est d’autant plus grande. Comparé à un cadran laqué qui ne sera jamais parfait, vous obtenez aussi une harmonie au niveau de la couleur. » Pour les esthètes, ce sens du détail fait toute la différence. Entre beauté et longévité, Omega refuse de choisir, et l’alchimie semble parfaite.

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