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Des montres grand format pour Hugh Grant
Histoires de montres

Des montres grand format pour Hugh Grant

vendredi, 31 janvier 2020
Par Frank Rousseau
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Frank Rousseau

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7 min de lecture

Pour ceux et celles qui séjournaient sur la planète Mars : Hugh Grant, c’est l’acteur que le magazine britannique Empire classait en 1995 parmi les cent stars les plus sexy de toute l’histoire du cinéma.

Le héros de Quatre mariages et un enterrement, Notting Hill, Bridget Jones, About a Boy ou plus récemment Gentlemen prouve encore aujourd’hui qu’il n’a rien perdu de son pouvoir d’attraction. Ni de son sens de l’humour « very » décalé…

Il y a des acteurs qui prennent des cours de comédie pendant des années et il y a les autres qui jouent comme ils respirent. À quelle catégorie appartenez-vous ?

Jouer, c’est comme poser de la moquette. Cela s’apprend sur le tas. Mon père a posé de la moquette pendant des années. Au départ, ça lui semblait difficile, puis, avec l’expérience, il y a pris goût. À la fin de sa carrière, toutes les moquettes qu’il posait ne comportaient aucun pli. La perfection ! J’espère en arriver là un jour avec la comédie !

Hugh Grant
Hugh Grant
On raconte que c’est à l’université d’Oxford que vous auriez fait vos premiers pas ?

Oui ! On cherchait un merdeux pas trop laid pour participer à un film d’étudiants prétentieux. Si j’ai accepté, ce n’est pas pour flatter mon ego en voyant mon nom au générique. Non, mon ambition première, c’était de coucher avec une de mes partenaires qui s’appelait… Victoria Stud. Tout un programme !

Quel est le moment le plus dramatico-risible que vous avez vécu dans votre carrière ?

C’était en 1987 au cours de la Mostra de Venise. J’étais venu faire la promo de Maurice. Durant la première du film, j’étais assis au premier rang et je portais un costume que je devais avoir depuis l’âge de 13 ans ! Je ne rentrais plus dedans, mais bon, c’était le seul costard que j’avais. À un moment, j’ai fait tomber ma montre en voulant ajuster le bracelet. Je me suis baissé pour la ramasser, et là, j’ai entendu un grand « crac » au niveau de la couture du pantalon. Grosse angoisse. Je me suis dit que si je quittais la salle illico les gens allaient croire que je boudais le film. D’un autre côté, je me voyais mal aller jusqu’au bout de la projection avec ma chemise qui sortait par la déchirure du pantalon. Mais je me suis résigné à rester. Et à la fin du générique, je me suis levé et j’ai salué les invités en prenant bien soin de cacher mes fesses avec le dossier de presse ! Cette expérience-là, je ne la souhaite à personne.

C’était quelle marque, la montre ? Vous vous en souvenez ?

Oh que oui ! Une Rolex en or que je m’étais payée avec mes premiers cachets. Vous comprenez bien que je ne pouvais décemment pas la laisser par terre.

Vous vous souvenez de l’achat de votre toute première montre ?

Oui ! J’aidais mon père à poser des moquettes et en parallèle je livrais des quiches dans la banlieue londonienne. Le problème, c’est que je conduisais tellement vite que lorsque je freinais toute ma livraison s’écrasait dans la fourgonnette. Les clients ont fini par se plaindre auprès de mon patron et j’ai été viré. Bref, avec cet argent durement gagné, je m’étais acheté une montre à cristaux liquides. Une Timex, je crois. Je trouvais ça magique. Le problème, c’est que je suis myope et que je devais me pencher sur le cadran pour lire l’heure. Du coup, elle a fini au fond d’un tiroir.

Et depuis, vous êtes un adepte des gros cadrans ?

Disons que je ne vois pas l’intérêt de se flinguer les yeux chaque fois qu’on veut savoir l’heure. J’aime les montres avec des aiguilles bien visibles et qui se détachent bien. Je vois parfois des gens avec des montres si compliquées que je me demande comment ils arrivent à l’heure à leur rendez-vous. Certes, il s’agit souvent de belles pièces d’horlogerie, fabriquées dans les règles de l’art, avec des matériaux nobles. Certes, ces gens possèdent des montres originales et superbement bien ouvragées, mais si vous commencez à tourner 50 fois votre poignet ou faire d’étranges contorsions parce que vous n’arrivez pas bien à distinguer les chiffres sur le cadran ou à repérer les aiguilles, là, ça devient fâcheux !

Hugh Grant
Hugh Grant
Quand on est amoureux, doit-on offrir une montre ?

C’est une option que vous pouvez envisager. Tout est une question de moyens. Les roses, c’est bien, mais elles ne durent pas, et vous risquez de vous piquer. Les chocolats, c’est bon, mais quelque part vous prenez le risque que l’être cher prenne des kilos. La montre, elle, c’est un cadeau qui s’inscrit dans le temps et qui fige un moment. Pour autant, tout est question de dosage en fonction du destinataire. Offrir une montre de grand luxe parce que vous voulez épater votre petite copine, je trouve cela vulgaire. Mais si c’est votre femme, la mère de vos enfants, celle avec qui vous voulez finir vos jours, alors une très belle montre immortalise votre relation. À l’instar d’une bague en diamant ou, plus simplement, d’un petit week-end en amoureux sur une plage déserte. Maintenant, si vous offrez une montre de prix, vous éviterez bien sûr de dire combien elle vous a coûté ou si vous avez dû prendre un petit crédit sur 10 ans pour la payer. Il y a des choses qu’il vaut mieux taire. Seuls vos yeux doivent parler, avec un sourire et un tendre baiser.

À part les montres « Made in Switzerland », quels sont vos autres signes extérieurs de richesse ?

J’adore descendre dans des palaces cinq étoiles, fumer un barreau de chaise et me siffler deux bouteilles de Chardonnay pendant un bon gueuleton. Mais c’est encore meilleur si quelqu’un paie pour moi ! Ah oui, je me suis acheté récemment une Aston Martin. Les voitures de sport ont toujours été une de mes grandes tentations. Je lis les magazines automobiles comme d’autres des magazines porno. Je les veux toutes, ces voitures, mais évidemment je ne peux pas toutes les avoir. Du coup, ça me rend dingue. Lorsque je vivais avec Liz Hurley, j’avais envisagé de m’offrir une Ferrari rouge. Mais Liz n’était pas d’accord. Elle m’a dit que j’aurais l’air d’un branleur à bord d’une Ferrari mais qu’en revanche elle se voyait bien en conduire une. Du coup, elle m’a laissé sa vieille Mercedes rouillée jusqu’au plancher !

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