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Entre créateurs anglais, le courant passe
Histoires de montres

Entre créateurs anglais, le courant passe

jeudi, 01 décembre 2016
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Christophe Roulet
Rédacteur en chef, HH Journal

“Vouloir est la clé du savoir.”

« Une trentaine d’années passées dans les travées du journalisme, voilà un puissant stimulant pour en découvrir toujours davantage. »

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Quel lien entre Robert Loomes, Roger Smith et Simon Michlmayr ? Réponse ici…

Le Salon QP londonien de cette année aura été riche en présentations d’envergure. Robert Loomes avec sa Stamford « Made in England » est ainsi venu rejoindre le cénacle des horlogers britanniques pouvant se targuer de réaliser leurs propres mouvements. Un cénacle certes peu peuplé puisque Roger Smith restait le seul participant. Un cénacle qui risque toutefois d’accueillir sous peu un nouveau membre en la personne de Simon Michlmayr, horloger réputé formé en Suisse, fondateur avec David Brailsford de Garrick Watch Company en 2014.

Garrick Shaftesbury
Garrick Shaftesbury

La première montre Garrick était équipée d’un mouvement suisse à remontage manuel entièrement retravaillé et terminé main, de plus doté de son propre organe de régulation. Garrick ne pouvait toutefois en rester là. Pour la Portsmouth lancée cette année, Simon Michlmayr a imaginé son propre mouvement, réalisé en collaboration avec Andreas Strehler, créateur indépendant installé à Bienne (Suisse). Le calibre, conçu pour recevoir des modules de complication additionnels, dispose le balancier-spiral côté cadran, donnant au final une montre de caractère. Les composants, excepté le balancier, sont usinés chez Uhr Teil, l’atelier d’Andreas Strehler, pour être terminés et assemblés chez Garrick à Norwich.

Garrick The Norfolk
Garrick The Norfolk

Conclusion de David Brailsford, relayée par The Telegraph, qui constate une plus forte demande en provenance de l’étranger que de la Grande-Bretagne : « Nous avons observé tellement de spéculation autour de l’horlogerie britannique ces derniers temps qu’elle a conduit ici à un certain cynisme. À l’international, les collectionneurs regardent les choses avec davantage d’objectivité. Et comme la “britannicité” est un sujet chaud à l’heure actuelle, s’ils peuvent mettre la main dessus, ils n’hésitent pas. » Qui s’en plaindrait ?

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