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Happy Diamonds, une fantaisie horlogère signée Chopard
Histoire & Pièces d'exception

Happy Diamonds, une fantaisie horlogère signée Chopard

mercredi, 10 octobre 2018
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Marie de Pimodan-Bugnon
Journaliste indépendante

“Il faut absolument être moderne.”

Arthur Rimbaud

De la passion, beaucoup de curiosité et une bonne dose d’émerveillement ! La recette essentielle pour raconter les mille et une facettes de l’horlogerie…

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5 min de lecture

Laisser des diamants danser en toute liberté sur le cadran d’une montre, personne n’y avait pensé jusqu’à la création, en 1976, du modèle Happy Diamonds, dont la signature aussi précieuse que joyeuse rayonne sur la scène horlogère et joaillière depuis plus de 40 ans.

Une pure fantaisie ? Un accès de folie ? À sa première apparition en 1976, on aurait pu la dire frivole, légère, voire futile. Et pourtant, quatre décennies plus tard, la montre Happy Diamonds n’a depuis bien longtemps plus besoin de prouver qu’en matière de design il est possible de s’amuser sans verser dans la déraison. Surprenante à ses débuts, cette collection ludique, qui décloisonne les savoir-faire joaillier et horloger de Chopard, fait résolument partie de ces pièces emblématiques qui passent les modes et font fi des tendances. Avec le sourire et le bonheur à portée de main, s’il vous plaît !

Happy Diamonds Watches © Chopard
Happy Diamonds Watches © Chopard
La liberté pour les diamants

L’histoire raconte que la montre Happy Diamonds est née de la rencontre de l’eau et de la lumière. Le pitch : lors d’une promenade en Forêt-Noire, le décorateur de théâtre et designer de Chopard, Ronald Kurowski, assiste au spectacle fascinant des rayons de soleil sur une cascade. À son retour, il s’efforce de reproduire à travers ses dessins la magie de ces gouttelettes scintillantes réfléchissant la lumière du jour. Son coup de génie : l’idée inédite de libérer les diamants de leurs griffes pour les laisser évoluer en toute liberté sur le cadran d’une montre.

Ces diamants sont plus heureux en liberté !
Karin Scheufele

Du croquis à la réalisation du premier prototype, les horlogers se heurtent à quelques obstacles. Comment éviter que le diamant, réputé pour son extrême dureté, ne raie le saphir ou l’onyx entre lesquels ils évoluent ? La solution consistera à intégrer chaque pierre précieuse dans une capsule d’or dont le fond est taillé en biseau. Libres de leur trajectoire, tournoyant aléatoirement au rythme des mouvements du poignet, 30 diamants esquissent ainsi, en 1976, leurs premiers pas de danse sur le cadran d’une grande montre de forme coussin dessinée pour les hommes. « Ces diamants sont plus heureux en liberté ! » s’exclame Karin Scheufele, propriétaire de Chopard avec son mari Karl depuis 1963, quand elle découvre le modèle. Une phrase qui présidera au choix du nom de cette collection emblématique.

Le design de l’Happy Diamonds séduit par son originalité et son espièglerie. Son nom exalte et donne le sourire.
Un phénomène horloger et joaillier

En ces temps compliqués pour l’horlogerie suisse, le design de l’Happy Diamonds séduit par son originalité et son espièglerie. Son nom exalte et donne le sourire. La montre est tout d’abord distinguée par le prix de la Rose d’Or de Baden Baden avant de rencontrer un succès phénoménal lors de son lancement à la foire de Bâle. Les hommes l’adoptent, les femmes en raffolent. À tel point que Chopard ne tardera pas à dessiner un nouveau modèle exclusivement féminin, sonnant le glas de la première version masculine de l’Happy Diamonds. La collection fait un pont d’or à l’horlogerie de Chopard. Elle donne aussi le coup d’envoi d’un formidable essor pour la joaillerie de la Maison. Inspirée par cette montre, Caroline Scheufele, fille de Karin, dessine quelques années plus tard un bijou précieux en forme de clown dont le ventre est garni de diamants et de pierres de couleur mobiles. De ce succès naîtra en 1985 la collection de bijoux Happy Diamonds, ponctuée de pièces prenant l’allure tour à tour d’un éléphant, d’une coccinelle, d’un ours en peluche ou d’un cœur, autre motif récurent de la Maison.

Première Happy Diamonds (1976) © Chopard
Première Happy Diamonds (1976) © Chopard
Happy birthday!

Libérées des carcans imposés par les codes classiques du luxe, aériennes et légères, les pièces Happy Diamonds se développent au fil des ans, osant la métamorphose tout en conservant le jeu inventif des diamants mobiles. Autre coup d’éclat en 1993, Chopard dévoile la ligne Happy Sport, la première montre mêlant acier et diamants. En 2002, le cadran de l’Happy Fish accueille trois poissons mobiles sertis de pierres de couleur. Côté joaillerie, les diamants poursuivent leur danse dans les collections Happy Spirit à partir de 2003, Very Chopard depuis 2010 et Happy Hearts en 2015.

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En 2016, les Happy Diamonds ont fêté leur 40e anniversaire. Une occasion de renouer avec l’esthétique originale des premiers modèles. Sertis sur griffes, plus nombreux et plus grands qu’auparavant, de tailles différentes également, les diamants cadencent le cadran au gré d’un ballet virevoltant qui exalte deux versions joaillières destinées aux femmes. Une montre ronde tout d’abord, auréolée de diamants et arborant un cadran en nacre blanche. Une seconde version coussin est elle aussi drapée de nacre et de diamants. Réminiscence moderne de la toute première montre masculine présentée en 1976 et devenue une icône féminine au succès planétaire.

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