>SHOP

restez informés

Inscrivez-vous à notre newsletter mensuelle pour recevoir des infos et tendances exclusives

Suivez-nous sur toutes nos plateformes

Pour encore plus d'actualités, de tendances et d'inspiration

© 2021 - Copyright Fondation de la Haute Horlogerie Tous droits réservés

IWC à nouveau en villégiature à Portofino
Watches and Wonders

IWC à nouveau en villégiature à Portofino

vendredi, 17 octobre 2014
fermer
Editor Image
Christophe Roulet
Rédacteur en chef, HH Journal

“Vouloir est la clé du savoir.”

« Une trentaine d’années passées dans les travées du journalisme, voilà un puissant stimulant pour en découvrir toujours davantage. »

Lire plus

CLOSE
4 min de lecture

Petit village italien, Portofino symbolise la dolce vita. Pour IWC, c’est également le nom donné à l’une de ses collections emblématiques depuis 1984, précisément choisie pour le lancement de la nouvelle gamme féminine de la marque. Une découverte du Salon de Hong Kong Watches&Wonders.

À force d’investir Portofino pour chaque lancement de ses collections éponymes, la Maison IWC aura certainement bientôt droit à sa plaque commémorative au centre de ce petit village situé près de Gênes sur le Golfo del Tigullio. Celle-ci pourrait indiquer en toute sobriété : « À nos amis horlogers suisses d’IWC, Portofino reconnaissant ». En sachant que la marque a été fondée en 1868 par Florentine Ariosto Jones, ressortissant américain de Boston, l’hommage ne manquerait pas de piquant. D’autant qu’elle appartient aujourd’hui au groupe Richemont dont l’actionnaire de référence est d’origine sud-africaine. Mais il est vrai que Portofino est habitué depuis fort longtemps à une population de visiteurs des plus cosmopolites. Symbole de la douceur de vie à l’italienne, la bourgade a attiré depuis les années 1950 les célébrités du monde entier au rang desquelles Maria Callas, Ingrid Bergman ou Clark Gable. On dit également que Jackie Kennedy tout comme Elizabeth Taylor et Richard Burton se sentaient particulièrement bien sur cette presqu’île de la côte ligure.

Ce doit être le cas également pour IWC. Après y avoir pris ses quartiers en 2010 déjà sous l’égide du photographe Peter Lindbergh, la Maison réitérait l’événement cette année durant quelques mois afin d’orchestrer la campagne de promotion dévolue à ses nouvelles Portofino, campagne commandée à un certain… Peter Lindbergh. Il y a quatre ans, il s’agissait en effet de donner un nouveau souffle à cette gamme classique et élégante de la marque lancée en 1984. Elle se parait alors de nouveaux atours, notamment sous les traits d’une Portofino Remontage Manuel 8 Jours, avec comme motorisation la famille des calibres 59000. Au Salon international de la Haute Horlogerie de Genève 2011, la Maison avait d’ailleurs recréé l’ambiance d’une piazzetta italienne façon Portofino, Vespa et stars du cinéma à l’appui, pour que les aficionados puissent également sentir le parfum suave de la dolce vita.

Une interprétation moderne du luxe

À Watches&Wonders, rendez-vous de la Haute Horlogerie en terre asiatique qui s’est tenu fin septembre à Hong Kong, IWC n’est certes pas allé aussi loin dans la démarche « couleur locale » qui lui est si chère. Mais l’esprit y était, c’est certain. D’autant que la marque avait choisi la manifestation pour un nouveau lancement d’importance, celui de ses toutes dernières montres féminines qui prennent justement leur aise au sein des collections Portofino avec trois lignes Midsize : Automatic (heures, minutes, date), Automatic Moon Phase et Automatic Day & Night (affichage 24 h, second fuseau horaire). Au total, ce sont 17 références qui sont proposées dans un boîtier de 37 mm, la plupart des modèles étant des pièces serties sur le cadran et/ou la lunette. Pour la Maison, cette Portofino Midsize est clairement « une interprétation moderne du luxe », comme elle le stigmatisait lors des présentations aux « amis » de la marque.

 

Portofino Midsize Automatic Moon Phase

Et pour bien faire comprendre que le luxe n’est jamais aussi appréciable que lorsqu’il s’accompagne d’une bonne dose de farniente, le film promotionnel d’IWC plonge le spectateur dans l’atmosphère de Portofino, aux côtés cette fois de Cate Blanchett, Emily Blunt, Ewan McGregor, Christoph Waltz et Zhou Xun. L’arrivée en Mercedes décapotable est irrésistible, la balade en bateau décoiffante, le café pris sur une terrasse tellement parfumé qu’il envahit la salle de projection et les smokings des stars suffisamment impeccables pour ne pas dépareiller avec les fameuses Portofino Midsize. Le tout accompagné d’une canzonetta de type crooner latino pour bien faire comprendre qu’avec un tel modèle c’est toute l’Italie qui frappe à la porte, cette Italie aux canons classiques de la Renaissance qui revit dans les lignes pures et scintillantes d’un garde-temps Portofino. Avis au conseil municipal du village, la plaque commémorative est chose due !

Haut de page