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La marque Christophe Claret veut doubler sa production
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La marque Christophe Claret veut doubler sa production

lundi, 11 mars 2013
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Christophe Roulet
Rédacteur en chef, HH Journal

“Vouloir est la clé du savoir.”

« Une trentaine d’années passées dans les travées du journalisme, voilà un puissant stimulant pour en découvrir toujours davantage. »

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4 min de lecture

Après la Soprano, présentée en automne 2012, Christophe Claret va arriver à Baselworld avec un chronographe Kantharos monopoussoir à sonnerie sur timbre cathédral qui devrait permettre à la marque de doubler sa production à 200 pièces par an.

En marge du Salon international de la Haute Horlogerie, événement organisé par la Fondation de la Haute Horlogerie, que Christophe Claret a rejointe en octobre 2012 en tant que membre partenaire, la marque présentait sa dernière-née, la Soprano, prélude aux pièces qui seront dévoilées à Baselworld, le Salon mondial de l’horlogerie et de la bijouterie. Pour la Soprano, le maître horloger a revisité une complication qu’il connaît parfaitement, à savoir la répétition à minutes, proposée cette fois avec un carillon Westminster et complétée par un tourbillon 60 secondes. Ce calibre (TRD98 à remontage manuel) est doté de timbres « cathédrale » déjà brevetés par Christophe Claret qui ont la particularité d’être « protégés » par un mécanisme évitant des vibrations trop importantes et, partant, des bruits parasites.

Soprano © Christophe Claret
Une manufacture à la pointe de la technologie

L’architecture de la pièce s’inspire du style Charles X, souverain qui n’a occupé le trône de France que durant six ans, de 1824 à 1830. « Dans la montre Soprano, je me suis largement inspiré des ponts étagés emblématiques de cette période pour les réinterpréter de manière contemporaine », explique Christophe Claret, qui a également repris l’idée, déjà explorée en 1997 avec un tourbillon, de ponts et platine en saphir. Deux ans de développement auront été nécessaires pour concrétiser ce modèle, dont une année passée à travailler avec un facteur de piano pour trouver la sonorité optimale des timbres.

Inutile de dire que, pour la Soprano, tout a été réalisé à l’interne, du mouvement, échappement compris, au boîtier en passant par le cadran et les aiguilles. Car Christophe Claret, avec ses quelque 100 collaborateurs, est une manufacture à part entière, à la pointe de la technologie, qui a commencé à se faire un nom en développant des mouvements à complication pour des Maisons tiers. En ce sens, la Dual Tow, présentée à Baselworld 2009 « simplement » comme une pièce anniversaire marquant les 20 ans de l’entreprise, s’est révélée le premier garde-temps signé Christophe Claret qui allait être suivi par d’autres pièces tout aussi innovantes qui ont assis la marque dans l’univers de la Haute Horlogerie.

Le but étant de doubler la production signée Christophe Claret à 200 pièces en 2014.
Un vrai défi

« Il est vrai que cette Dual Tow était censée être uniquement une pièce anniversaire, commente Alexandra Beurier, en charge du marketing et de la communication de la marque. Mais avec la crise, Christophe Claret s’est dit qu’il n’allait certainement pas attendre des commandes hypothétiques sans rien faire. Il a donc lancé sa propre signature avec l’Adagio deux ans plus tard. » Une Adagio suivie par des montres tout aussi singulières, chefs-d’œuvre de complexité comme la X-TREM-1 de 2012 avec tourbillon volant incliné et affichage des heures et minutes rétrograde par sphères magnétiques !

Au sein de l’entreprise, la marque Christophe Claret est ainsi en train de prendre le pas sur les commandes de tiers pour représenter déjà 50% de la production. En ce sens, Jean Dunand, autre marque que l’horloger animait avec Thierry Oulevay, a été rapatriée au Locle et mise en veilleuse. Et là ne s’arrête pas la démarche. Pour Baselworld 2013, Christophe Claret arrive avec un chronographe monopoussoir à sonnerie sur timbre cathédral qui inaugure un nouveau concept pour la Maison, celui d’une montre « simple », le but étant de doubler la production signée Christophe Claret à 200 pièces en 2014. En fin d’année devrait suivre un modèle Poker, troisième opus de sa série consacré aux jeux de casino. Autre véritable défi pour une Maison qui en a déjà relevé d’autres… ■

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