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Le marché du diamant est « éternel »
Economie

Le marché du diamant est « éternel »

lundi, 23 septembre 2013
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Christophe Roulet
Rédacteur en chef, HH Journal

“Vouloir est la clé du savoir.”

« Une trentaine d’années passées dans les travées du journalisme, voilà un puissant stimulant pour en découvrir toujours davantage. »

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Dans une étude publiée en février 2013, le cabinet Bain & Company se montrait des plus optimistes pour l’avenir du diamant. « Même dans le scénario de croissance le plus conservateur, les prévisions sont clairement positives pour ce secteur que constitue la joaillerie en diamant », écrivaient les auteurs.

Et de relever que les diamants naturels représentent la ressource naturelle la plus précieuse au monde : « En 2011 (derniers chiffres disponibles), les compagnies minières comme De Beers, BHP Billiton, Rio Tinto ainsi que leurs consœurs de plus petite taille ont produit 124 millions de carats de diamants bruts, d’une valeur de USD 15 milliards. Une fois sorties du sol, ces pierres brutes entrent dans la filière qui passe par les dealers, tailleurs, polisseurs, joailliers et boutiques de vente au détail pour terminer auprès du consommateur final. Or cette chaîne de valeur ajoutée est très impressionnante dans la mesure où les USD 15 milliards que représentent les diamants bruts se transforment en USD 24 milliards au niveau des pierres polies et finalement en USD 71 milliards pour ce qui est des ventes joaillières mondiales au détail. »

Si l’on en croit Bain & Company, tout comme l’industrie du luxe en général, la joaillerie en diamant s’est fort bien remise de la crise pour atteindre des sommets qu’elle avait connus avant que le marasme des subprimes ne bouleverse l’ordre financier mondial en 2008 et 2009. En d’autres termes, ces USD 71 milliards de vente au détail représentent un taux de croissance de 18 % par rapport à 2010, voire de 33 % si l’on se base sur la seule valeur des diamants sertis dans ces pièces vendues au détail. Des résultats qui devancent de deux ans les projections du cabinet d’études. En outre, tout porte à croire, selon les statistiques à venir, que 2012 s’est montré un exercice tout aussi « étincelant ».

Source: Bain & Company
Encore la Chine et l’Inde

Sans surprises, la Chine et l’Inde jouent un rôle majeur dans cette nouvelle envolée. La première a en effet connu un taux de croissance annuel composé de 32 % depuis 2005 pour atteindre en 2011 les USD 9 milliards de vente au détail annuelle de bijoux en diamant, ce qui en fait le deuxième marché au niveau mondial et celui qui enregistre la plus forte hausse. Les préférences de longue date pour l’or et le jade, tous deux porteurs de chance, sont aujourd’hui supplantés par le diamant auprès de consommateurs chinois fascinés par la culture occidentale, sans parler des baisses de taxes sur les importations de diamant, note Bain & Company, qui voit dans l’expansion de la classe moyenne du pays le meilleur relais d’expansion.

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