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Les coups de cœur 2020 de la rédaction
Modes & Tendances

Les coups de cœur 2020 de la rédaction

vendredi, 18 décembre 2020
Par La rédaction
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8 min de lecture

Un petit coup d’œil dans le rétroviseur de cette année 2020 a incité la rédaction à choisir quelques modèles qui lui ont tapé dans l’œil. (Re)découvertes !

Généralement, les périodes de fin d’année donnent l’occasion de se remémorer les « bons moments » des 12 mois écoulés. Si ceux-ci furent plutôt rares dans un contexte socio-économique perturbé, fort heureusement, ils l’ont été nettement moins en termes de nouveautés horlogères. La rédaction du FHH Journal s’en fait l’écho.

Bell & Ross BR 01 Cyber Skull

On a tous un ado qui sommeille en nous, celui que l’on était à 15 ans, recouvert d’un vernis de responsabilité et de respectabilité. Celui qui claquait la porte de sa chambre et affichait une passion pour tout ce qui criait « No futur! » : la noirceur rageuse du mouvement punk, les vanités, un film de science-fiction rempli de méchants cyborgs. C’est tout cela que l’on retrouve aujourd’hui dans cette fascinante Cyber Skull. Si les Skulls originales de Bell & Ross sont en métal, nous embarquant dans un univers de pirate, celle-ci, avec son crâne en céramique noire et son bracelet en caoutchouc noir, nous fait entrevoir un monde apocalyptique. Mais dans un design épuré, très sobre, qui en fait un accessoire parfaitement présentable pour l’adulte ayant remisé son ado intérieur au placard. (Laure Gontier)

BR 01 Cyber Skull © Bell & Ross
BR 01 Cyber Skull © Bell & Ross
Breitling Navitimer Automatic 35

Le Navitimer est probablement la montre la plus connue de Breitling, jusque-là réservée aux hommes. La marque a bien introduit un modèle 38 mm en 2018, mais le 35 mm de cette année convient parfaitement à mon poignet. Courtoisie supplémentaire envers les femmes, Breitling n’a pas surchargé cette Navitimer 35 de diamants, tandis que les couleurs du cadran et du bracelet, loin des tons pastel, adoptent des couleurs franches comme le bleu ou le bordeaux. Option nacre sertie pour les cocktails. Alors oui, il s’agit clairement d’une montre pour femme, sans être « girly », avec sa fabuleuse lunette perlée. L’acier et l’argent lui confèrent d’ailleurs une élégance sérieuse, non sans une touche de chaleur cuivrée en direction des aiguilles et des index. Heures, minutes, secondes, et rien de plus pour la pureté du design. Certaines peuvent regretter l’absence de date : pas moi. L’écoulement du temps est assuré par le calibre 17 de Breitling, fiable et certifié COSC, doté d’une confortable réserve de marche de 38 heures. (Sandra Petch)

Navitimer Automatic 35 © Breitling
Navitimer Automatic 35 © Breitling
Greubel Forsey Hand Made 1

Puisqu’il ne faut en citer qu’une, mon choix se porte sur une pièce unique, la Hand Made 1. Tout d’abord pour la démarche jusqu’au-boutiste de Greubel Forsey, qui réhabilite les valeurs du « fait main » en présentant un garde-temps fabriqué à 95 % à la main : du mouvement au boîtier en passant par le bracelet, le cadran et les aiguilles, chaque composant est né du geste expert des artisans, à l’exception de la glace saphir, des joints d’étanchéité, des rubis, du ressort de barillet et des barrettes de bracelet. Ce choix, également, parce que la réalisation de la Hand Made 1 a nécessité une audace folle pour s’extraire des impératifs de productivité. À l’heure où tout va vite, où une nouveauté en chasse une autre, Greubel Forsey choisit de prendre son temps : 6’000 heures de travail pour cette montre destinée à être produite à seulement deux ou trois pièces par année, chapeau ! (Marie de Pimodan)

Hand Made 1 © Greubel Forsey
Hand Made 1 © Greubel Forsey
H. Moser & Cie Streamliner

Une magie indescriptible opère dès le premier regard porté à la Streamliner. Son cadran vert fumé envoûtant révèle des notes rouges lorsque la lumière caresse sa surface. Son boîtier fluide aux angles arrondis assure à la montre un design unique digne d’une future icône. Le choix du calibre HMC 200 met l’essentiel en valeur grâce à trois aiguilles et offre une simplicité apaisante. Une fois la Streamliner au poignet, toutes ces qualités visuelles et techniques prennent une ampleur magistrale et permettent à l’alchimie d’opérer. H. Moser & Cie a osé sortir de sa zone de confort pour proposer une nouvelle collection dans l’air du temps. Les montres sportives en acier accompagnées d’un bracelet intégré sont bel et bien les stars de notre décennie. Est-ce que la Streamliner sera la reine du bal ? (Alex Ballmer)

Streamliner © H. Moser & Cie
Streamliner © H. Moser & Cie
Jaeger-LeCoultre Polaris Mariner Memovox

On peut être sensible au charme de Benedict Cumberbatch, ou non, l’important c’est plutôt de viser la montre à son poignet. Comme l’incarnation de Sherlock Holmes dans la série éponyme est désormais ambassadeur de Jaeger-LeCoultre, ses avant-bras gagnent à être connus. D’autant que la manufacture l’a bel et bien choisi pour emmener sa toute dernière Polaris Mariner Memovox vers les abysses. Memovox Polaris, voilà déjà une appellation qui fait rêver, réminiscence d’un âge d’or de la Grande Maison qui présentait sa montre alarme Memovox en 1950, suivie de la Memovox Deepsea et de la Memovox Polaris en 1963. Ces montres de plongée trouvent aujourd’hui leur héritière avec ce modèle Mariner étanche à 300 m doté d’une sonnerie à réveiller les poissons. Incontournable. (Christophe Roulet)

Polaris Mariner Memovox © Jaeger-LeCoultre
Polaris Mariner Memovox © Jaeger-LeCoultre
Jaquet Droz Grande Seconde Décentrée Chronographe onyx

Du noir et rien que du noir ! Voilà ce qui me plaît dans la dernière Grande Seconde Décentrée Chronographe de Jaquet Droz. Avec un cadran en onyx qui donne toute son intensité à cette pièce. Sur ce fond tout en noirceur, on retrouve le tour des heures décentré à 1 h, la grande seconde centrale dotée d’un contrepoids ajouré et la date rétrograde à 7 h avec, au centre, le compteur 30 minutes du chrono. Ces « décentrages » des compteurs dans l’axe 1 h-7 h chers à Jaquet Droz préservent pourtant un équilibre visuel parfait. L’or gris satiné et poli assure l’effet miroir sur les fines aiguilles des heures et des minutes. De la Haute Horlogerie classique, sobre et bien maîtrisée. Une allure « classe » ! (Mehdi Fazlija)

Grande Seconde Décentrée Chronographe onyx © Jaquet Droz
Grande Seconde Décentrée Chronographe onyx © Jaquet Droz
Le Régulateur Louis Erard x Vianney Halter

À CHF 3’500.- pièce, l’association symbolique de deux mondes, de deux philosophies, pour une collaboration unique sur base de régulateur (mouvement Sellita) est exemplaire. Louis Erard n’en est pas à son coup d’essai, après ses collaborations avec Éric Giroud et Alain Silberstein, toujours sur une base de régulateur. Vianney Halter, en revanche, nous fait l’honneur d’un partenariat sous forme de vrai pari avec un tel projet, très loin de ses bases, qui témoigne d’une vraie démarche volontariste. Le résultat a convaincu les 178 acheteurs de cette édition limitée en quelques heures. À défaut de merveille horlogère, cette collaboration est bien dans l’air du temps. Elle surprend mais donne du souffle à une industrie parfois un peu timide en ces temps de Covid. On aime ! (Pascal Ravessoud)

Le Régulateur © Louis Erard x Vianney Halter
Le Régulateur © Louis Erard x Vianney Halter
Rolex Oyster Perpetual 41

Elle n’est pas plus belle que les autres modèles de la marque, ni plus solide, ni plus technique. Son attrait est ailleurs ! Alors que les aficionados préféreront les Submariner ou les Daytona, dont les prix ne cessent d’augmenter, la toute nouvelle Oyster Perpetual 41 permet d’associer deux mots qui ne vont d’habitude plus ensemble : Rolex et abordable. Pour CHF 5’600.-, il est en effet désormais plus facile de réussir sa vie à 40 ans ! Et à ce prix, elle a même tout d’une grande. Cette heure-minute-secondes est en effet équipée du nouveau calibre 3230 qui intègre l’échappement Chronergy en nickel-phosphore et une version optimisée du spiral Parachrom bleu. Cette montre est aussi certifiée Chronomètre Superlatif, qui garantit une précision de l’ordre de – 2 /+ 2 secondes par jour. En acier, elle arbore à choix un cadran argenté avec des aiguilles en or jaune ou un cadran noir avec des aiguilles en or gris. (Fabrice Eschmann)

Oyster Perpetual 41 © Rolex
Oyster Perpetual 41 © Rolex
UR-100 GunMetal

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine, deux maîtres Jedi versés dans le noble et ancestral art horloger décidèrent de s’atteler à la tâche de construire une machine spatio-temporelle leur permettant de retrouver la Planète Bleue… C’est ainsi que Félix Baumgartner et Martin Frei auraient pu introduire la UR-100 GunMetal. Non content d’indiquer l’heure grâce à un mouvement satellitaire mis en majesté dans un boîtier en titane et acier PVD GunMetal, ce garde-temps permet à l’utilisateur de garder la tête dans les étoiles en indiquant, dans un guichet à 2 h, les 35’740 km que notre bonne vieille planète parcourt autour du Soleil en 20 minutes, tout en restant les pieds sur Terre grâce au guichet à 10 h qui indique, lui, les 555,55 km que la Terre à sa circonférence « avale » en 20 minutes dans son mouvement de rotation. (Emmanuel Schneider)

UR-100 GunMetal © Urwerk
UR-100 GunMetal © Urwerk
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