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Les montres des héros d’Hollywood (2)
Histoires de montres

Les montres des héros d’Hollywood (2)

vendredi, 04 janvier 2019
Par Frank Rousseau
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Frank Rousseau

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10 min de lecture

Ils incarnent ou ont incarné les hommes forts du cinéma américain. À la ville, ces acteurs affichent volontiers leur prestance par le biais d’actions citoyennes ou d’opinions bien senties. Parfois aussi en arborant à leur poignet une montre qui en dit souvent plus que de longs discours… (Re)découvertes !

Tom Selleck

« Quand le coup de grâce a été donné à la série Magnum P.I., je pensais pouvoir garder la Ferrari. Tout faux. Finalement, je suis reparti avec une Rolex GMT-Master Pepsi au poignet. Une montre mythique ! J’ai toujours adoré cette montre, car elle collait bien avec le personnage de Magnum. C’est une montre qui aime l’action. Et croyez-moi, je sais de quoi je parle. Des montres dites “sportives”, j’en ai eu. Mais des aussi robustes que celle-là, sincèrement je ne vois pas. Elle a plongé dans l’eau, roulé dans le sable, subi des tas de chocs, et pas le moindre problème. On dit que ce modèle a été surnommé “Pepsi” en raison des deux couleurs de la lunette qui font référence aux sodas. Moi, je trouvais surtout que le rouge se mariait bien avec la Ferrari et le bleu avec le ciel et les lagons hawaïens. »

Jason Statham

« Je ne suis pas un collectionneur de montres. Mais j’en ai beaucoup. Le collectionneur, c’est celui qui se dit : “Tiens, il me faut absolument ce modèle pour mettre dans ma vitrine.” Je ne porte pas de bijoux. Je n’ai pas de chaînes, de gourmettes ou de bagues. Mais j’aime les montres. J’aime porter au poignet ce qui représente pour moi l’intelligence et la créativité de l’homme. Derrière la fabrication d’une belle montre, il y a en effet une réflexion, un défi, un désir manifeste de toujours mettre la barre plus haut. C’est précisément ce que j’apprécie chez certaines marques. Cette envie de ne pas s’endormir sur ses lauriers, cet amour du travail bien fait. Je suis toujours bluffé quand je vois toutes ces micro-pièces, tous ces composants hyper techniques emboîtés les uns dans les autres à la main par des artisans. Cette dextérité-là ne cesse de m’impressionner… »

Antonio Banderas

« Les horlogers sont des génies ! Il faut en effet en avoir dans la tête pour créer ces micro-rouages si complexes ! Ce qui m’épate toujours dans le monde de l’horlogerie, c’est cette capacité qu’ont les artisans à se renouveler constamment. Certes, il y a des modèles qui n’évoluent pas – des classiques –, mais en marge de ces montres intemporelles, vous avez aussi des pièces qui doivent suivre la mode, les tendances, le goût des gens. Et si possible aux quatre coins de la planète. Je suis toujours bluffé quand je vois que telle ou telle montre se vend dans tous les pays. Car, après tout, les cultures sont différentes. Étrangement, certains garde-temps se sont affranchis des frontières pour toucher toutes les cibles ! Dès que les gens les voient, ils agissent comme des aimants. »

Pierce Brosnan

« Je ne sais pas si vous avez remarqué mais, dans les films, les montres que portent mes personnages ont une fonction qui dépasse celle qui consiste à donner l’heure. Elles permettent en effet de bien établir le profil du héros. Dans Thomas Crown, par exemple, elle affichait sa haute position sociale et son amour de la précision, sa quête de l’efficacité et son appartenance à un univers sophistiqué. Dans la saga des James Bond, la montre est un objet vital, car elle permet au Commander de se sortir de situations difficiles. Elle va même parfois jusqu’à lui sauver la vie. Une montre, c’est le reflet de votre caractère, de votre personnalité et, d’une certaine manière, elle vous aide à faire passer des messages. La montre que je chéris le plus, c’est celle que ma femme m’a offerte. Une Blancpain sur laquelle elle avait fait graver “Time travels on love’s wings”. »

Michael Douglas

« J’aime les montres vintage qui dégagent quelque chose. Je ne supporte pas les montres qui vous bouffent le poignet. Vous savez, ces grosses tocantes qui donnent l’impression que vous avez fixé la pendule du salon au poignet. J’aime la discrétion. Ce qui n’était pas forcément le cas quand j’étais plus jeune. Par le passé, j’ai possédé des montres qui me permettaient d’étaler ma réussite. Vous avez des producteurs qui fument des barreaux de chaise, moi c’étaient les montres. J’avais des boîtes remplies de montres, de toutes les marques, de toutes les tailles ! Puis est arrivé un moment où j’ai trouvé ça vulgaire. Je me suis calmé à ce niveau-là aussi. »

Hugh Jackman

« Si j’ai dit “yes” à Montblanc, c’est parce qu’il est de notoriété mondiale que cette marque a toujours eu à cœur de produire et proposer au public des articles de qualité. Quand on vous demande de faire partie de cette famille, vous ne pouvez pas décliner l’offre, bien au contraire. Vous vous sentez fier que l’on ait fait appel à vous. Aujourd’hui, je porte au poignet une Montblanc Meisterstück Heritage Perpetual Calendar. C’est une montre de globe-trotteur. Une montre qui colle parfaitement à mes habitudes de voyageur. Une montre qui résiste aussi à mon mode de vie. J’ai cru comprendre qu’on lui avait fait subir plus de 500 heures de test. Ce que j’apprécie dans cette pièce d’horlogerie automatique de très haute précision, c’est qu’elle est toujours à l’heure. »

Colin Firth

« Quand j’étais enfant, j’étais passionné par James Bond. Ce qui me fascinait chez 007, c’était bien entendu ses actions, ses interventions musclées, mais surtout sa dévotion à la reine et à l’Union Jack ! Ce qui n’est pas étonnant vu que j’ai grandi dans les années 1960-1970, en pleine guerre froide. Nous avions alors The Man from U.N.C.L.E., Harry Palmer, The Spy who cames from the Cold et bien sûr James Bond pour nous donner des envies d’aventures, même les plus improbables. Quand Sean Connery sortait de l’eau en combinaison squale, par exemple, il portait un smoking et un nœud papillon sous sa tenue de plongée. Puis il allait boire son Martini. Question classe, on a rarement fait mieux ! Il y avait aussi les fameuses montres de 007 qui pouvaient faire des trucs incroyables. Cela allait de la Breitling détecteur de radioactivité dans Opération Tonnerre à la Rolex Submariner capable d’agir sur les champs magnétiques dans Vivre et laisser mourir ou la montre télex dans L’Espion qui m’aimait, sans oublier la montre laser de Jamais plus jamais. N’importe quel gosse aurait aimé avoir un de ces gadgets au poignet. À commencer par moi ! »

Henry Cavill

« Pendant le tournage de la version ciné de The Man from U.N.C.L.E., j’ai fait quelques recherches sur les accessoires masculins et notamment les montres portées par les espions mythiques dans les années 1960. Force est de constater que ces derniers investissaient souvent dans des modèles ostentatoires. Des montres tellement belles mais si imposantes que l’on ne voyait qu’elles. Le souci, c’est qu’une montre en dit tellement sur celui qui la porte… Pas seulement sur son niveau de vie mais aussi sur son mode de vie. Une montre, c’est de la communication non verbale au poignet. Ce qui est assez paradoxal finalement, car la fonction, la spécificité même d’un espion, c’est la discrétion. C’est de rester dans l’ombre et d’éviter de trop en dire. Un bon espion, c’est pour moi quelqu’un qui sait se faire oublier. Certainement pas quelqu’un qui se balade avec une pièce d’horlogerie d’exception, ou alors c’est qu’il a envie de brouiller les pistes ! »

Jake Gyllenhaal

« La première montre que j’ai eue, c’est une Swatch que ma sœur m’avait offerte. J’avais 5 ou 6 ans. Jusqu’à ce qu’on me la confisque brutalement. (rires) Je ne sais pas où se trouve cette montre, mais si ma mémoire est bonne elle était orange et rose. Ma sœur Maggie me l’avait achetée dans une boutique Swatch de Times Square. Je me rappelle qu’il y avait plein de monde dans la boutique et que je ne savais pas trop quel modèle choisir. À une autre occasion, mon grand-père m’a donné une montre de l’armée suisse. Je venais tout juste de décrocher mon diplôme au lycée. Il voulait marquer le coup en gravant quelque chose dessus. Rien que pour moi. C’est à ce moment-là que je lui ai fait part de mes intentions de devenir acteur. Sa réponse ne s’est pas fait attendre : “Mon gars, essaie plutôt de trouver un vrai job !” Il avait l’air déçu. Mais cela ne l’a pas empêché de me donner cette montre suisse très résistante, que j’ai gardée au poignet pendant des années. En attendant, si vous avez des indices pour retrouver ma Swatch, je suis preneur. C’est vrai, quoi, c’était ma toute première montre ! »

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