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Mark, les séries incontournables d’IWC (I)
Regards de connaisseurs

Mark, les séries incontournables d’IWC (I)

mardi, 28 février 2017
Par Ilias Yiannopoulos
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Ilias Yiannopoulos

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5 min de lecture

Trouver une excellente montre pour tous les jours, un modèle percutant pour un usage quotidien, peut se révéler assez redoutable vu le nombre de critères à prendre en considération ! Parmi les quelques modèles qui remplissent les conditions nécessaires, les séries Mark d’IWC.

Au rang des paramètres à prendre en considération lorsque l’on cherche une montre à usage quotidien, l’esthétique, le design, le côté facile à porter, l’histoire, la technologie, la fiabilité, les complications, la précision, le service après-vente, le prix, la valeur de revente ainsi que la notoriété de la marque sont autant de variables à examiner. Chacune a son importance. Mis à part les préférences subjectives de chaque client potentiel, rares sont les modèles qui réunissent les qualités précitées à parts égales. Parmi eux, on trouve incontestablement les montres de la collection Mark d’IWC.

IWC Mark XV
IWC Mark XV
Examen approfondi

Il est fréquent qu’une montre soit plus performante dans tel ou tel domaine. Par exemple, il arrive qu’un garde-temps chargé d’histoire ne soit pas portable, ou qu’un modèle très technique manque de fiabilité. Dans certains cas, des pièces à prix élevé ne tiennent pas leurs promesses à la revente. Trouver le juste équilibre n’est donc pas facile. En règle générale, les montres de plongée les plus modernes ne sont pas faciles à porter au quotidien : on leur préfère des modèles plus fins et plus petits. Les montres élégantes sont fines et faciles à porter, mais elles manquent de robustesse et, très souvent, elles ont un style contraignant. À quelques exceptions près, les chronographes contemporains sont eux-mêmes assez volumineux.

IWC Mark XVII
IWC Mark XVII

Certes, aucune montre n’est parfaite, en particulier si on veut la porter tous les jours. Nous faisons tous des concessions, en fonction de nos goûts personnels. Par exemple, la légendaire « Moonwatch » Omega Speedmaster comporte un mouvement manuel et, bien qu’elle réponde à la plupart des critères, elle pourrait rebuter des clients qui estiment qu’un modèle automatique est plus approprié à un usage quotidien. Autre icône, la Rolex Explorer pèche par l’absence d’un affichage de la date. Certains pourraient faire valoir que son absence rend le cadran plus pur. Personnellement, j’estime qu’elle est indispensable sur une montre de tous les jours. Il en va de même pour la Jaeger-LeCoultre Geophysic. La Breitling Navitimer n’est pas suffisamment étanche. Quant aux Royal Oak d’Audemars Piguet et Nautilus de Patek Philippe, elles coûtent cher. À regarder de près, on s’aperçoit que même les montres les plus emblématiques peuvent faillir sur certains points et donc sortir du cadre qui définit un modèle parfait pour tous les jours. Ce n’est pas le cas de la Mark d’IWC.

IWC Mark XVI
IWC Mark XVI
Contexte historique

La « Spezialuhr für Flieger » (montre spéciale pour pilotes) produite en 1936 par IWC fut l’archétype des montres d’aviateur. Elle avait un cadran noir fortement contrasté, des aiguilles luminescentes et une lunette tournante. C’était naturellement une montre à remontage manuel, dotée du calibre 83 résistant aux chocs minutieusement testé et réglé. Précisons que ce n’est pas IWC qui lui a donné le nom de « Mark IX », sous lequel elle est connue. Il a été communément adopté selon la classification du modèle suivant par le ministère de la Défense britannique, le Mark X, mis au service de l’armée en 1944. Ce dernier, équipé du même calibre, portait en guise de signature une large flèche (signe d’appartenance à la couronne britannique) et les trois lettres W.W.W. (Watch. Wrist. Waterproof. – Montre. Poignet. Étanche.). Divers personnels militaires l’ont utilisé pendant cinq ans.

IWC Mark XII
IWC Mark XII

Il a été remplacé par la légendaire Mark XI, qui répondait de manière plus stricte aux besoins des pilotes. À nouveau, le ministère de la Défense britannique exigea un mouvement de haute précision avec système stop-seconde pour la mise à l’heure, une cage de Faraday anti-champs magnétiques, un boîtier en acier étanche, une couronne vissée pour préserver le verre en cas de baisse soudaine de la pression d’air et un cadran noir avec aiguilles luminescentes. À la livraison, ces montres étaient soumises à 44 jours de tests spéciaux destinés aux « Navigator Wrist Watches » (montres-bracelets de navigation). Ensuite, tous les ans, chaque lot devait passer par l’atelier de chronométrie du Royal Greenwich Observatory, à Herstmonceux, pour de nouveaux réglages. La Mark XI était animée par le calibre 89 d’IWC et, bien que la dernière pièce destinée à la RAF (Royal Air Force) ait été livrée en 1953, elle n’a pas été officiellement déclassée avant 1981. En fait, IWC en a écoulé environ 1 000 exemplaires via son réseau commercial tout en continuant à fournir les pilotes et navigateurs de la BOAC (British Overseas Airways Corporation).

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