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MB&F Horological Machine No 6 ‘Space Pirate’
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MB&F Horological Machine No 6 ‘Space Pirate’

mardi, 04 novembre 2014
Communiqué de presse
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4 min de lecture

La HM6 ‘Space Pirate’ (Pirate de l’espace) est inspirée par un dessin animé japonais qui a marqué Maximilian Büsser dans son enfance : Capitaine Flam (Captain Future en anglais). Le capitaine Flam disposait d’un vaisseau spatial, nommé le Comet, composé de deux sphères reliées par une passerelle tubulaire. Maximilian Büsser en a imaginé deux réunis en un pour créer les bases de HM6 ‘Space Pirate’.

Avec ses lignes courbes, Horological Machine N°6 adopte une forme plus douce, plus organique, que les précédentes Machines. Elle est inspirée par le courant artistique du Biomorphisme qui se caractérisait par des figures empruntées aux organismes vivants.

Compte tenu de la difficulté des défis à relever, il a fallu plus de trois ans pour développer le moteur de la HM6. Les indicateurs semi-sphériques des heures et des minutes sont usinés dans des blocs d’aluminium massifs et réduits à l’épaisseur d’une feuille de papier extrêmement fine. Ils tournent sur des roulements en rubis à la verticale, i.e. à 90° par rapport au plan du mouvement, ce qui est très rare dans une montre bracelet tant la construction du rouage nécessaire est complexe.

Le fascinant tourbillon central haut perché au-dessus du mouvement a été développé par MB&F, expressément pour la HM6. Le choix d’un régulateur aussi sophistiqué a été déterminé par l’espace disponible sous le dôme en saphir, trop restreint pour abriter le pont supérieur d’un balancier classique.

Le tourbillon volant peut être protégé des rayons UV, qui accélèrent la réduction des huiles dans l’échappement et le mouvement, par un bouclier semi-sphérique rétractable actionné par une couronne sur le côté gauche du boîtier : il est composé de six lamelles incurvées qui se chevauchent. Pour cela, il a fallu usiner ces lamelles de l’épaisseur du papier dans un lingot de titane massif.

Le résultat est éloquent.

Les deux turbines sphériques, composées de pas moins de 15 pales chacune incurvée, sont constituées de deux hémisphères usinées dans des blocs d’aluminium massif. Ces turbines sont entraînées par le mouvement du rotor de remontage, via un rouage qui multiplie le nombre de rotations. Comme le frottement de l’air s’accroît de manière exponentielle (au carré) en fonction de la vitesse, lorsque le remontage s’effectue trop vite — généralement à cause de mouvements énergiques du poignet — le frottement de l’air sur les turbines s’accroît et la vitesse excessive sera alors compensée, ce qui minimise l’usure.

Comme on pouvait s’y attendre avec une architecture de mouvement aussi particulière, presque tous les composants et mécanismes ont été développés à partir de zéro, expressément pour Horological Machine N°6. Le résultat est éloquent.

Le boîtier de la HM6 ‘Space Pirate’ a été usiné dans deux lingots massifs de titane grade Ti- 6Al-4V (Grade 5) emprunté à l’aérospatiale. C’est un composé chimique qui associe le titane à 6% d’aluminium, 4% de vanadium, 0,25% (maximum) de fer et 0,2% (maximum) d’oxygène. Cet alliage high-tech, à la fois robuste et léger, bénéficie d’une haute résistance à la corrosion et d’une faible conductivité thermique.

Si la résistance fait de cet alliage un matériau idéal pour un boîtier de l’espace, les courbes sophistiquées rendent les finitions complexes: le polissage et le satinage de ‘Space Pirate’ demandent plus de 100 heures de travail.

La HM6 est extrêmement confortable au porté.

La ceinture longitudinale en titane autour du boîtier comporte une ouverture circulaire qui contourne le dôme central. Au verso, la ceinture aplatie est fixée à un disque métallique au centre du verre saphir. Cette sangle sert de renfort au boîtier dans son ensemble et de support aux cornes mobiles.

Grâce aux cornes mobiles qui permettent au bracelet d’épouser en souplesse la forme du poignet, à la légèreté du boîtier en titane et aux sphères ergonomiques à chaque coin, la HM6 est extrêmement confortable au porté, même pour les plus petits poignets.

Les lignes courbes organiques de Horological Machine N°6 découlent d’un courant artistique du début du XXe siècle, le Biomorphisme, dans lequel la création repose sur les formes que l’on trouve dans la nature et sur les créatures vivantes. On rencontre des expressions biomorphiques dans la peinture de Matisse (Le bonheur de vivre), l’architecture de Gaudí (la Sagrada Família) et l’œuvre de designers contemporains comme Marc Newson. Mais peu nombreux sont ceux qui ont eu autant d’influence ou qui ont manifesté autant de passion que le designer industriel allemand Luigi Colani dont la production recouvre des carrosseries de voiture, des meubles, des instruments électroniques, un piano majestueux et même un stylo à bille.

Avec un nombre impressionnant de dix verres saphir, dont deux dômes pour chaque indicateur horaire et chaque turbine, ‘Space Pirate’ représente un véritable défi. Dans un premier temps, les dômes ont été usinés dans des blocs massifs de saphir. C’est le minéral naturel le plus dur sur terre après le diamant et c’est un matériau auquel il est extrêmement difficile de donner des formes complexes.

Les blocs de saphir sont usinés en interne et à l’externe, à l’aide d’outils à embouts diamants, jusqu’à obtention de dômes parfaits aux parois d’épaisseur égales. La moindre variation produirait de regrettables distorsions optiques. Puis les dômes translucides doivent être extrêmement polis de part et d’autre avant de devenir complètement transparents.

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