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MB&F – Quand Alain Silberstein s’en mêle !
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MB&F – Quand Alain Silberstein s’en mêle !

vendredi, 27 mai 2016
Par La rédaction
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La rédaction

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3 min de lecture

Parée de trois couleurs primaires et d’une une inspiration Bauhaus franchement assumée, la LM1 Silberstein détonne. Une pièce présentée en trois éditions limitées de 12 pièces.

En 2009, MB&F avait fait appel à Alain Silberstein pour créer la toute première pièce de la collection « Performance Art » — réunion de Machines MB&F préexistantes réinterprétées par des artistes ou designers externes. La collaboration avait donné naissance à la HM2.2 « Black Box » et ouvert la voie à de nombreuses autres, avec des créateurs différents. Pour cette nouvelle ligne « Performance Art », Alain Silberstein a insufflé son inimitable sens de l’anticonformisme à la Legacy Machine N°1. Il attire le regard grâce à l’utilisation savante de ses trois couleurs et formes signature — du rouge, du bleu et du jaune associés aux triangle, rectangle et rond — pour les aiguilles et index, ainsi que par la tridimensionnalité d’un cône, d’un cube et d’une sphère pour la réserve de marche. Le résultat est un contraste saisissant avec la platine du mouvement plus sobre en-dessous.

LM1 Silberstein Black
LM1 Silberstein Black

Cependant, c’est la forme concave des deux cadrans qui met le mieux en évidence l’approche philosophique de l’artiste. Alors que le dôme et le pont de balancier – tous deux en verre saphir convexe – offrent une protection contre les forces extérieures, les cadrans concaves captent le « temps éternel » de l’univers et l’accueillent dans le mouvement, où il est transformé et affiché sur deux zones complètement indépendantes. Naturellement, les aiguilles sont elles-mêmes concaves, harmonisées aux courbures des cadrans.

Alain Silberstein
Alain Silberstein

« J’ai été inspiré par la LM1 parce que la mise en valeur du balancier — le mécanisme qui divise le temps en de minuscules incréments — souligne la manière dont l’homme convertit le temps éternel en quelque chose d’utilisable » explique Alain Silberstein.

Pour Alain Silberstein rien ne devrait masquer la vue sur le balancier, le « cœur battant » de la montre, ou empêcher le « temps éternel » de rejoindre le mode d’affichage. Il pensait aussi que, aussi gracieux soient-ils, les deux ponts en forme d’arches de la LM1 originale détournaient trop l’attention des indications. Il a fallu deux ans de développement pour créer le pont de balancier unique en verre saphir, avec les tolérances extrêmement limitées requises pour supporter le balancier. Sans oublier le travail nécessaire pour réaliser un composant de forme élégante, essentiellement conçu pour être invisible.

LM1 Silberstein Titane
LM1 Silberstein Titane

« Ce fut un plaisir de travailler sur une montre aussi créative que la LM1 car le balancier suspendu et les ponts arqués m’ont donné l’impression de travailler sur un décor de film de science-fiction. »

Même les deux couronnes sont imprégnées de la magie Alain Silberstein : les étoiles caractéristiques à six branches, formées par deux triangles superposés, procurent un plaisir tactile lors du remontage.

La LM1 Silberstein est limitée à 3 séries de 12 pièces, en or rose 18 carats, en titane grade 5 ou en titane traité PVD noir.

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