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Evénements

Mise en scène « artistique » pour les 72 montres du Grand Prix d’Horlogerie de Genève 2018

vendredi, 09 novembre 2018
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Christophe Roulet
Rédacteur en chef, HH Journal

“Vouloir est la clé du savoir.”

« Une trentaine d’années passées dans les travées du journalisme, voilà un puissant stimulant pour en découvrir toujours davantage. »

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5 min de lecture

Les 72 montres en lice pour le Grand Prix d’Horlogerie de Genève 2018, dont les lauréats sont dévoilés ce vendredi 9 novembre, sont exposées au musée d’Art et d’Histoire de Genève dans un environnement dévolu aux arts et au design*. La Fondation de la Haute Horlogerie était de la partie.

C’est aujourd’hui que les lauréats du Grand Prix d’Horlogerie de Genève (GPHG) seront dévoilés au public dans les 12 catégories qui constituent cette compétition. Mais pour mettre l’eau à la bouche des amateurs, les organisateurs du concours ont pris le parti de faire « tourner » les 72 montres en lice pour l’une ou l’autre palme. Question de bien montrer la portée mondiale d’un événement qui se profile depuis quelques éditions déjà comme la consécration ultime pour les Maisons horlogères primées. Après Venise, Hong Kong et Singapour, les 72 merveilles retenues par le jury sont ainsi exposées à Genève, au musée d’Art et d’Histoire (MAH*), en attendant les verdicts devant tomber dans la soirée. Pas question toutefois d’exposer un tel travail horloger dans sa vérité toute nue. Le bâtiment du MAH, inauguré en 1910, une parfaite représentation du style « beaux-arts », se prêtait admirablement à une mise en scène appropriée.

GPHG - Présentation au Musée d'art et d'historie de Genève © Miguel Bueno
GPHG - Présentation au Musée d'art et d'historie de Genève © Miguel Bueno
Arts multiples

Les organisateurs ont ainsi pleinement joué la carte des arts et du design pour mettre en valeur ces 72 pièces horlogères d’exception. Comme on a pu s’en rendre compte à maintes reprises, et notamment à la Dubai Watch Week, qui a constitué une halte dans la tournée des pièces du GPHG 2017, arts et horlogerie font admirablement bon ménage. Mieux, la magie opère immanquablement lorsque des garde-temps de si belle facture trouvent un écho dans une démarche artistique, aussi décalée soit-elle. Pour cette présentation des pièces du GPHG 2018, le visiteur est ainsi accueilli dans une salle dévolue à des travaux de vidéastes extraits de l’exposition « Telling Time », une proposition de la Fondation de la Haute Horlogerie qui suscite un dialogue entre art et horlogerie.

La magie opère immanquablement lorsque des garde-temps de si belle facture trouvent un écho dans une démarche artistique, aussi décalée soit-elle.

La visite se poursuit entre les images lauréates du concours international et grand public Watch Photo Awards, en faisant un petit détour devant les créations et projets de recherche des étudiants de la Chaire en design horloger de la Haute École d’art et de design de Genève. Il ne reste plus alors qu’à admirer les montres en compétition sous l’œil de L’Horloger genevois, une œuvre tout en hauteur de Ferdinand Hodler en guise de clin d’œil à ses descendants se pressant dans les coursives. Pour pimenter la démarche, Thomas Hirschhorn et son Swiss Made décalé côtoie Le Salon de Cologny du peintre genevois Émile Chambon, dont l’horloge pointe à 6 h 25. Une autre façon de rappeler que l’heure est une notion aussi précise que les travaux pour la mesurer, comme peuvent d’ailleurs s’en rendre compte les amateurs désireux de s’inscrire aux ateliers d’initiation à l’établi animés par la FHH.

« Un oscar de la montre »

Avec de telles initiatives, autant dire que les organisateurs du GPHG sont fermement décidés à donner un relief tout particulier à cette manifestation. Une volonté clairement affirmée par son Président Raymond Loretan, qui a succédé à Carlo Lamprecht en cours d’année. « Ce que j’aimerais, c’est encore plus affirmer le caractère international du Grand Prix, explique-t-il. C’est véritablement faire en sorte que ce Grand Prix devienne un oscar de la montre sur le plan mondial. L’objectif est que la mission du Grand Prix ne s’arrête pas à un prix. C’est aussi une façon de promouvoir toute une industrie, tout un art, celle de la création d’une montre, au-delà des générations et au-delà de nos frontières. » Autant dire que plus les Maisons seront nombreuses à saisir le message et donc à participer à la compétition, et plus le rôle dévolu au GPHG en tant qu’ambassadeur de l’horlogerie helvétique gagnera en consistance et en crédibilité. Comme l’ont d’ailleurs souligné nombre de lauréats lors des éditions précédentes, il est ici question de solidarité bien placée.

*Les 72 montres présélectionnées par le jury du 18e Grand Prix d’Horlogerie de Genève sont exposées du 1er au 14 novembre au musée d’Art et d’Histoire à Genève.

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