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Omega, de régates en cocktails
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Omega, de régates en cocktails

mercredi, 19 août 2020
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Christophe Roulet
Rédacteur en chef, HH Journal

“Vouloir est la clé du savoir.”

« Une trentaine d’années passées dans les travées du journalisme, voilà un puissant stimulant pour en découvrir toujours davantage. »

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Les premières nouveautés Omega 2020 arrivent en boutique. L’occasion pour la Maison de présenter ces modèles qui animent toutes les collections de la marque, de la plus sportive à la plus habillée.

Pour Omega, comme pour tant d’autres Maisons horlogères, cette année 2020 est un casse-tête, notamment pour ce qui est de la présentation des nouveautés de l’année. Car si les marchés d’exportation souffrent actuellement de la panne économique généralisée, ce n’est pas une raison pour ne pas les « travailler ». D’autant que les horlogers étaient tous prêts en début d’année à dérouler le tapis rouge devant leurs produits, que nombre d’entre eux se refusent à « geler » en attendant des jours meilleurs. Omega fait partie de ceux-là, bien décidé à faire résonner le tam-tam au moment où ses premières nouveautés arrivent en boutique. Celle de Bienne, que la Maison vient d’inaugurer au cœur des quartiers généraux du Swatch Group, aura ainsi servi de nouvel écrin pour des rencontres en a parte, Covid-19 oblige.

Seamaster Diver 300M James Bond Numered Edition © Omega
Seamaster Diver 300M James Bond Numered Edition © Omega

L’actualité du mois d’août chez Omega est notamment remplie par la saga James Bond, dont le dernier opus a été reporté au 11 novembre prochain. En guise de piqûre de rappel, l’horloger qui équipe l’agent 007 depuis 1995 vient de présenter une édition numérotée de sa Seamaster Diver 300M en or et platine. Cette pièce fait clairement écho au modèle dévoilé en octobre dernier pour le 50e anniversaire de la sortie du film Au service secret de Sa Majesté (1969). Modèle lui-même suivi quelques semaines plus tard par la présentation de la Seamaster que porte précisément Daniel Craig, alias 007, dans Mourir peut attendre, cette 25e suite des aventures du héros initialement prévue pour le 8 avril. Mais si James Bond s’arroge facilement le haut de l’affiche – avec sa montre de plongée, comme il se doit, pour un commander de la marine britannique –, ce sont d’autres histoires de mer que raconte Omega avec ses nouveautés. À commencer par celle liée à la Coupe de l’America.

Seamaster Planet Ocean 36th America’s Cup Limited Edition © Omega
Seamaster Planet Ocean 36th America’s Cup Limited Edition © Omega

« Créée en 1851, la Coupe de l’America est connue comme la plus ancienne compétition sportive internationale, théâtre des rivalités les plus féroces et des duels les plus spectaculaires sur l’eau », rappelle Omega, nommé Chronométreur Officiel de cette 36e édition du célèbre tournoi nautique qui aura lieu en mars 2021 dans la baie d’Auckland. Cette fonction, la Maison horlogère l’a déjà remplie à deux reprises en raison de son partenariat de longue durée avec l’actuel tenant du titre Emirates Team New Zealand. C’est en effet en 1995 qu’Omega s’est rapproché de l’équipage néozélandais, année où il remportait sa première Coupe. Une victoire qui sera d’ailleurs suivie de deux autres en 2000 et 2017. Pour souligner son implication et son soutien au syndicat, Omega présente ainsi une Seamaster Planet Ocean Edition Coupe de l’America en une série limité à 2’021 exemplaires. Particularité du modèle qui arbore les couleurs bleu, blanc, rouge du monocoque à foil néozélandais : une lunette faite de céramique bleue et de céramique liquide pour les inserts de couleur correspondant au compte à rebours, une prouesse en termes de génie des matériaux. Le cadran est également réalisé en céramique polie blanche, protégeant le calibre Omega Master Chronometer 8900.

Speedmaster Dark Side of the Moon Alinghi © Omega
Speedmaster Dark Side of the Moon Alinghi © Omega

Pour rester dans la compétition nautique, c’est également un modèle de mer que présente Omega avec la Speedmaster Dark Side of the Moon Alinghi. Là aussi tout est question de partenariat. En l’occurrence, celui signé l’an dernier avec l’équipage d’Ernesto Bertarelli, qui, rappelons-le, est double vainqueur de la Coupe de l’America en 2003 et 2007. La montre, réalisée en étroite collaboration avec le président et fondateur d’Alinghi, s’inspire clairement du voilier éponyme. Réalisé entièrement en céramique d’oxyde de zirconium noire avec échelle tachymétrique luminescente sur la lunette, ce modèle arbore des ponts et platine ornés de structures alvéolaires et de motifs noir carbone obtenus par ablation laser, en référence au matériau utilisé pour la coque du bateau. Le compteur des minutes du chrono affiche une échelle bicolore pour favoriser la précision sur l’eau. Quant à celui des heures à 6 h, il consiste en un disque sablé en aluminium anodisé porteur du logo Alinghi qui se met en rotation une fois le chronomètre enclenché. À noter enfin, la présence du calibre 1865 à remontage manuel, mouvement dérivé du célèbre 1861 de la Moon Watch, en production depuis 1996, gage de fiabilité et de précision.

Constellation 41 mm © Omega
Constellation 41 mm © Omega

Question montre de sport, Omega n’a pas oublié la gent féminine pour proposer une extension de gamme de sa Speedmaster 38 mm désormais disponible en or jaune ou en or Sedna™, équipée du calibre Omega Co-Axial 3330, un des rares mouvements de la marque qui n’a pas encore passé sous les fourches caudines de la certification Master Chronometer. Les deux références sont dotées d’une échelle tachymétrique sur la lunette en aluminium, ornée ou non d’un rang de 90 diamants. Dans le registre plus « habillé », ce sont les hommes qui sont à l’honneur avec les nouvelles Constellation 41 mm en acier, or ou bicolore. Initialement prévue pour 2019, cette gamme a pris quelques mois de retard, le temps de stabiliser l’usinage des lunettes bombées en céramique polie, ornées des fameuses griffes caractéristiques de la collection et d’inserts en Ceragold™ ou Liquidmetal™ pour les chiffres romains. Les huit références, motorisées par le calibre Omega Master-Co-Axial 8900, devraient faire un malheur en Chine.

De Ville Tourbillon Edition numérotée © Omega
De Ville Tourbillon Edition numérotée © Omega

Peut-être aussi que la dernière-née des complications de la marque, à savoir la De Ville Tourbillon Édition numérotée, fera son chemin auprès des amateurs chinois. Tout en sobriété, la montre affiche un des très rares tourbillons centraux du marché, qui plus est certifié Master Chronometer, donc résistant à des champs magnétiques pouvant aller jusqu’à 15’000 gauss, notamment. Pour l’occasion, Omega a réalisé son calibre Co-Axial 2640 à remontage manuel des deux barillets avec platine et ponts en or Sedna™ et indicateur de réserve de marche au dos. On retrouve le même or propriétaire au niveau de la lunette, des anses et du fond de boîte, tandis que le boîtier central de 43 mm est réalisé en or Canopus™, un alliage d’or blanc qui se distingue par sa brillance. La cage du tourbillon une minute, porteur de la petite seconde, est en titane céramisé noir, polie et biseautée main. Un mécanisme parfaitement mis en valeur par le cadran en or Sedna™ traité PVD noir. Présenté pour la première fois en 1994 chez Omega, certifié chronomètre en 2004, le tourbillon central fait encore clairement les beaux jours de la marque à mesure de ses avancées technologiques.

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