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Omega s’associe à l’exposition « La Lune » à Paris
Evénements

Omega s’associe à l’exposition « La Lune » à Paris

mardi, 04 juin 2019
Par Victoria Townsend
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Victoria Townsend

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8 min de lecture

En marge de l’exposition « La Lune » au Grand Palais à Paris, Raynald Aeschlimann, Président et CEO d’Omega, revient sur le succès phénoménal de la Speedmaster.

La Lune. À son évocation, loups, légendes et marées viennent à l’esprit. Et ces astronautes qui nous ont fait rêver. Lorsque Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont laissé leurs empreintes sur la surface lunaire le 21 juillet 1969, une Omega Speedmaster Pofessional au poignet pour l’un des deux, des centaines de millions de terriens ont assisté à l’événement. Depuis ce jour, les noms Armstrong, Aldrin et Omega Speedmaster, tout comme celui de Michael Collins, resté en orbite afin de les ramener sur Terre, sont devenus aussi célèbres qu’Apollo 11, cette inoubliable mission qui les a portés dans l’espace.

Leonid Tishkov, The Private moon project, 2003-2017. Journey of the Private Moon in the Urals, 2015.
Leonid Tishkov, The Private moon project, 2003-2017. Journey of the Private Moon in the Urals, 2015.

Afin de célébrer le 50e anniversaire de cet événement historique, le Grand Palais à Paris accueille « La Lune. Du voyage réel aux voyages imaginaires », une exposition en cinq parties qui relate notre éternelle fascination pour la Lune à travers une série d’œuvres d’art, de photographies, de livres, de bandes dessinées, de peintures et d’artefacts datant de l’Antiquité jusqu’à nos jours. Les objets exposés, en provenance d’Europe mais également d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Extrême-Orient comme d’Amérique latine, sont aussi éloignés dans l’espace que dans le temps, en partant d’une statuette datant des VIIe-IVe siècles av. J-C. incarnant l’ancien dieu égyptien de la Lune Khonsu, pour aller jusqu’à l’empreinte moulée dans le ciment de ce premier « petit pas pour l’homme » de 1969. Des écrans diffusent le film Le Voyage dans la Lune, réalisé par Georges Méliès en 1902 avec cette inoubliable Lune à visage humain, tout comme celui de Fritz Lang La Femme sur la Lune de 1929. Des photographies prises par les astronautes d’Apollo 11 depuis la surface de la Lune font face à une œuvre en fibre de verre rose intitulée Premier vaisseau sur Vénus. Sans oublier les peintures de Dalí, Mirò, Chagall, Delvaux, Tishkov ou encore Manet, Millet, Vernet et Turner, chacune d’entre elles comprise comme interprétation personnelle du satellite naturel de la Terre.

Une grande histoire pour Omega

Pour faire de ce 50e anniversaire du premier alunissage une thématique complète, l’exposition présente également l’Omega Speedmaster portée en 1972 par Ronald « Ron » Evans Jr lors de sa « marche dans l’espace » pour récupérer les films des caméras extérieures lors de la mission Apollo 17. Également en exposition, la bande Velcro qui a permis un repositionnement rapide de la montre sur l’extérieur de la combinaison de l’astronaute et un de ses gants d’entraînement portés durant la mission.

Affiche de l'exposition « La Lune »
Affiche de l'exposition « La Lune »

Omega est donc tout naturellement cosponsor de l’exposition. Pour le Président et CEO, Raynald Aeschlimann, « il est très important pour Omega de rappeler au monde son héritage lié à la Lune. C’est l’une des grandes histoires de notre marque, et elle démontre parfaitement nos qualités en termes de fiabilité, de précision et d’esprit d’innovation. Cette année, la marque va d’ailleurs beaucoup se concentrer sur cet anniversaire d’Apollo 11 avec quelques éditions limitées à la clé (deux Omega Speedmaster Apollo 11 50th Anniversary ont déjà été présentées, ndlr) ». Une exposition complète ainsi qu’un « grand événement » prévu pour des invités triés sur le volet doivent également être annoncés bientôt.

Omega a ainsi été l’unique fournisseur de montres pour tous les programmes habités de la Nasa.
Raynald Aeschlimann

La connexion entre Lune et Speedmaster est proprement phénoménale. Si d’autres marques de montres ont accompagné des astronautes dans l’espace, « l’Omega Speedmaster est à ce jour la seule montre à avoir été qualifiée par la Nasa, poursuit Raynald Aeschlimann. Ce qui était vrai lors des premiers tests dans les années 1960 l’est encore aujourd’hui. Aucune autre marque horlogère n’a fait de voyage dans l’espace en tant qu’équipementier officiel de la Nasa. Un succès qui se résume simplement à la qualité. La montre Omega Speedmaster a été la seule à résister aux tests de la Nasa en 1964, ce qui a fait d’elle l’unique montre digne de confiance dans l’espace. Omega a ainsi été l’unique fournisseur de montres pour tous les programmes habités de la Nasa. On la retrouve lors des missions Mercury puis avec les programmes Gemini, puis Apollo avec ses six alunissages et enfin Skylab et Apollo-Soyuz. Elle est d’ailleurs encore de la partie pour les vols spatiaux d’aujourd’hui. C’est pour cette simple raison que l’Omega Speedmaster jouit d’une telle réputation dans le monde de l’horlogerie. »

Prête pour le passage au numérique

Le premier Chronographe Speedmaster date de 1957, un modèle qui s’est décliné depuis en une innombrable quantité de versions, sans oublier les éditions limitées qui font trépigner les aficionados. « Il est impossible d’en faire un décompte exact, explique Raynald Aeschlimann. Des modèles, mouvements et designs uniques sont présentés chaque année. Nous sommes d’ailleurs très fières de nos éditions limitées, pas seulement parce qu’elles mettent à l’honneur le meilleur d’Omega mais aussi parce qu’elles permettent à nos clients de posséder quelque chose de différent et de personnel. C’est un sentiment très particulier que de prendre part à quelque chose d’unique. L’achat d’une montre est très personnel. La décision du client est souvent basée sur ses propres émotions, sa personnalité, son style. C’est pourquoi le choix est une étape importante. Bien sûr, la démarche débouche parfois sur des listes d’attente, voire de la déception pour certaines personnes. Mais nous savons tous qu’une occasion ratée n’est que le prélude à une réussite. Comme leur nom l’indique, les éditions limitées sont tout simplement limitées. Une fois qu’elles sont parties, pas de retour possible ! »

Si la Nasa organise un voyage habité sur Mars, nous serons bien entendu de la partie, de la manière qui leur plaira.
Raynald Aeschlimann

Raynald Aeschlimann a occupé diverses fonctions chez Omega durant plus de deux décennies. Quels changements l’ont le plus marqué ? « Le changement majeur a été l’avènement du numérique. Même depuis que je suis Président, le développement de l’e-commerce, du marketing en ligne, des réseaux sociaux et des communautés de fans a été incroyablement rapide. Nous avons clairement reconnu cette évolution pour mieux nous y préparer. Par exemple, Omega a récemment introduit les ventes en ligne aux États-Unis, et nous allons faire de même dans d’autres pays. Nous avons compris les opportunités qu’offrent les réseaux sociaux comme le démontrent d’ailleurs nos montres Speedy Tuesdays réalisées à la suite des rapprochements directement opérés avec nos clients. Ces actions sont importantes pour une marque qui veut rester pertinente et accessible. Je suis fière de savoir qu’Omega ouvre la voie. »

Speedmaster Apollo 11 limited edition © Omega
Speedmaster Apollo 11 limited edition © Omega

Qu’en est-il de Mars ? Alors que la première mission est prévue pour 2030, Omega sera-t-il de la partie ? « Cette décision ne nous revient pas. Nous sommes allés sur la Lune et dans l’espace parce que nous avons été testés, approuvés et choisis par diverses agences spatiales. Si la Nasa, ou n’importe quelle autre agence spatiale, organise un voyage habité sur Mars, nous serons bien entendu prêts à les assister de n’importe quelle manière. Nous verrons ce que le futur nous réserve. »


 

« La Lune »
Le Grand Palais, Paris
Du 3 avril au 22 juillet 2019

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