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Poids lourd du “light”
Histoires de montres

Poids lourd du “light”

jeudi, 21 juillet 2016
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Mathilde Binetruy
Journaliste indépendante

“Et pourtant, elle tourne.”

Galilée

Le premier événement auquel elle a assisté, c’était la Coupe du Monde de football en 1998. Depuis, c’est le SIHH et Baselworld qu’elle vit de l’intérieur. Là aussi, on y joue la montre.

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5 min de lecture

Il y a des incontournables l’été. Lézarder sur la plage. Lire des romans de gare. Piquer une tête dans la mer… avec l’éclairage de sa montre de plongée, lumineuse alliée des vacances.

Allez hop ! C’est parti pour deux mois de soleil, de farniente, de soirées bercées par le chant des cigales. On profite des vacances pour se rafraîchir les idées, et rien de tel pour cela que de s’immerger dans le monde aquatique.

Un masque, des palmes, un tuba, des branchies en guise de poumons, il en faut peu pour aller taquiner les fonds marins. Réaction de l’amateur de tocante : et la montre de plongée, alors ? C’est effectivement mieux d’en porter une au poignet. Avantage numéro un : sa lunette tournante unidirectionnelle permet de mesurer le temps d’immersion. Deuxièmement, elle peut être équipée d’un profondimètre qui indique si on s’approche trop près des abysses. Enfin et surtout, elle a des attributs luminescents adaptés aux excursions sous-marines.

Breitling Superocean Heritage Chronoworks
Breitling Superocean Heritage Chronoworks
Super + Luminova = le meilleur produit phosphorescent de la planète

Prenons Monsieur X. Monsieur X est en vacances tout près d’un spot de plongée. Ce n’est pas un aventurier, il n’a pas les poumons de Jacques Mayol. Il aime le snorkeling et, pour le pratiquer, il veut s’offrir une montre de plongée. Il pousse la porte d’un détaillant. Le vendeur évoque une valve à hélium, des paliers de décompression. Du chinois ! Monsieur X répond qu’il a juste besoin de pouvoir lire l’heure en eaux troubles. C’est alors que le mot surgit : Super-LumiNova®. Pour le dire simplement, c’est l’un des meilleurs produits phosphorescents de la planète. Il brille fort et longtemps, assez en tout cas pour qu’on puisse lire l’heure en immersion. De nos jours, toutes les montres de plongée en sont équipées. Le radium, en raison de sa radioactivité, a en effet été abandonné dans un premier temps au profit du tritium puis du Super-LumiNova®, deux substances luminescentes. Comme l’explique Longines, « le phénomène de la luminescence intervient après activation des électrons dans une molécule ou un cristal par une source d’énergie externe ». Les électrons activés retournent en général extrêmement vite à leur état initial en émettant une radiation, parfois sous forme de lumière visible. Dans le cas du Super-LumiNova®, l’énergie émise par les électrons est stockée à un niveau énergétique relativement stable. De la lumière est alors émise durant plusieurs heures.

TAG Heuer Aquaracer 300M Automatique calibre 5

Sous l’eau, la lumière du jour bascule en un instant vers l’obscurité. Les différentes aiguilles de la montre doivent donc être parfaitement visibles et l’affichage simple et lisible. Breitling y a pensé en développant son chrono Superocean Heritage Chronoworks de 46 mm en céramique édité à 100 exemplaires dont les aiguilles des heures, des minutes et du chronographe sont revêtues de Super-LumiNova®. TAG Heuer a également doté son Aquaracer 300M Automatique calibre 5 d’une aiguille des secondes terminée en pointe de flèche colorée de Super-LumiNova®, une substance que l’on retrouve en forme de point à 12 h sur la lunette elle-même gravée de chiffres laqués argent. On note également les mêmes pulsions luminescentes sur la nouvelle Bubble de Corum. Son cadran est électrisé par des aiguilles feuilles aux réflexions luminescentes dues à l’application de Super-LumiNova®. Et que dire de son design disruptif bombé !

Corum Bubble
Et la lumière fut !

Bonne nouvelle pour Monsieur X, il a en plus l’embarras du choix en matière de nuances. La couleur Super-LumiNova® la plus utilisée est celle dite « de jour » : le blanc. Mais le pantone va du blanc cassé au jaune clair en passant par des teintes beaucoup plus originales comme le rouge, le bleu, voire le vert, ou même le noir. Par exemple, sur l’Omega Seamaster Planet Ocean Deep Black, le point situé sur la lunette et l’aiguille des minutes émettent une lueur verte pour permettre au plongeur de vérifier l’heure en un coup d’œil. Afin de rendre la lecture encore plus claire, les autres aiguilles et index sont contrastés par un bleu luminescent.
Monsieur X peut aussi opter pour un modèle à la lisibilité renforcée. La Rolex Oyster Perpetual Explorer est ainsi dotée d’une nouvelle matière luminescente longue durée : le Chromalight. Les chiffres « 3 », « 6 » et « 9 », les index et les aiguilles caractéristiques sont recouverts de cette matière émettant dans le bleu, ultime couleur du spectre à pouvoir être discernée en profondeur. Une matière dont la durée de luminescence est poussée à 8 heures. Un bonus ?
L’assurance, dans tous les cas, que Monsieur X se lassera de la baignade avant sa montre !

Rolex Oyster Perpetual Explorer
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