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Révolutions du XXe siècle : Girard-Perregaux et le...
Histoire & Pièces d'exception

Révolutions du XXe siècle : Girard-Perregaux et le quartz

mercredi, 27 janvier 2010
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Marie Le Berre
Rédactrice indépendante

“Comment le temps fait-il pour tourner rond dans des horloges carrées ?”

Quino

« Porter à la connaissance du plus grand nombre des informations qui relèvent d’un secteur par trop méconnu. Vulgariser, au sens propre du terme. »

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4 min de lecture

La montre-bracelet qui s’est développée au cours du XXe siècle a engendré des prouesses dans les mouvements horlogers. Avec le quartz, c’est la précision qui a fait un bond en avant et Girard-Perregaux, pionnière en la matière, célèbre dignement les 40 ans de son innovation.

Dans les années 1960, alors que s’annonce la révolution du quartz, Girard-Perregaux décide de lancer son propre programme de recherche. Contrairement aux horlogers suisses qui joignent leurs efforts dans le cadre du Laboratoire Suisse de Recherche Horlogère (LSRH) puis, à compter de 1962, du Centre Electronique Horloger (CEH), la manufacture de la Chaux-de-Fonds souhaite conserver toute son indépendance et disposer d’un calibre exclusif. En 1966, elle crée son Département de Recherche Electronique qui a pour mission de construire une horloge mère, une pendulette puis une montre–bracelet à quartz. Cette dernière, baptisée Elcron, est présentée au salon de Bâle dès 1970, en même temps que celles du CEH, équipées du Beta 21. Un an plus tard, Girard-Perregaux lance un nouveau modèle, muni d’un quartz oscillant à 32’768 Hz, une fréquence devenue standard par la suite et toujours en usage actuellement. Le GP350, dont l’écart de marche est de seulement une minute par an, passera avec succès les tests de chronométrie de l’Observatoire de Neuchâtel et plus de 20’000 exemplaires seront produits.

Girard-Perregaux détient un portefeuille étendu de mouvements de Haute Horlogerie et de mouvements automatiques.
Une offre complète

En 2010, Girard-Perregaux célèbre le quarantième anniversaire de son premier mouvement à quartz en présentant un nouveau modèle, le GP13500 de 11 ½’’’ doté des fonctions heure, minute, seconde et date. Ainsi, la manufacture dispose de quatre mouvements à quartz de tailles différentes. Pour elle, il est important d’avoir un catalogue complet et elle s’est attachée à le développer de manière intensive depuis une vingtaine d’années. Outre les mouvements à quartz, Girard-Perregaux détient un portefeuille étendu de mouvements de Haute Horlogerie et de mouvements automatiques. Elle est l’héritière de près de 80 brevets horlogers déposés tout au long de son histoire, à commencer par celui du fameux Tourbillon sous trois Ponts d’or datant de 1884.

En 1991, il a intégré pour la première fois une montre bracelet et en 1999, il a été présenté en version automatique, muni d’un micro-rotor en platine breveté. Parallèlement aux tourbillons, la manufacture fabrique un large éventail de calibres à complications : calendriers perpétuels, calendriers annuels, répétition minutes, chronographes et heures du monde notamment. L’ensemble des complications représente 80% de sa production. En plus, Girard-Perregaux a fait le choix de développer une gamme de calibres automatiques destinés à tous les types de montres. Un choix guidé par une volonté de modernité qui se décline sur la base de quatre modèles de diamètres différents, les GP2700 (19,4 mm), GP3200 (23,9 mm), GP3300 (26,2 mm) et GP4500 (30,6 mm).

La montre anniversaire

Le nouveau mouvement à quartz créé en mémoire de l’une des grandes innovations de la manufacture Girard-Perregaux intègre une montre Laureato redessinée pour l’occasion. La première a vu le jour en 1975. Résolument sportive avec sa lunette octogonale et son bracelet intégré, elle rompait avec les codes esthétiques de l’époque. Depuis, elle a évolué à plusieurs reprises et, pour son trente cinquième anniversaire, elle adopte un profil affiné, délicatement galbé. Son cadran gris à motif damier porte la mention « 32’768 Hz » relative à la fréquence du mouvement manufacturé. Orné de côtes de Genève, il est visible à travers le fond du boîtier en acier et il fait l’objet d’une édition limitée à 40 exemplaires.

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