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Roger Dubuis investit l’univers des montres musicales
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Roger Dubuis investit l’univers des montres musicales

mardi, 28 avril 2020
Par La rédaction
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La rédaction

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3 min de lecture

L’histoire de Roger Dubuis ne peut être contée sans faire mention de la répétition minutes. Aujourd’hui, cet héritage revient sur le devant de la scène avec cette Excalibur Diabolus in Machina agrémentée de deux complications horlogères.

Inventé à une époque où allumer la lumière de nuit n’était pas aussi simple que de presser sur un interrupteur, la répétition minutes est l’une des complications horlogères les plus difficiles. Elle permet d’interroger l’heure au moyen d’un bouton activant une sonnerie aux sonorités graves pour les heures, aigües pour les minutes et sur les deux tons pour les quarts d’heure. Mais les horlogers de Roger Dubuis n’en sont pas restés là. Premièrement, perché à 11 h, on découvre un disque ingénieusement fondu dans un chiffre romain. Ce disque, marqué des mots – Hours, Quarters et Minutes – se met à tourner dès lors que la répétition minute est activée, illustrant visuellement les intervalles de temps qui sont en train de sonner.

Excalibur Diabolus in Machina © Roger Dubuis
Excalibur Diabolus in Machina © Roger Dubuis

On trouve ene deuxième fonction, placée entre 3 h et 4 h. Il s’agit d’un indicateur de fonction qui, à l’aide d’un levier, permet au propriétaire de la montre de savoir instantanément si elle est en position « remontage manuel » ou « réglage de l’heure ». Cette sécurité visuelle est extrêmement importante : le réglage de la montre pendant que joue la répétition minute peut avoir des conséquences nuisibles au mouvement. Et enfin, une dernière fonction a été développée afin de faciliter la vie de l’utilisateur. Il s’agit du bouton poussoir de la répétition minute, agrémenté d’un mécanisme appelé « tout ou rien ». Cette seconde sécurité ne permet d’enclencher la répétition minute qu’à condition d’avoir enfoncé entièrement et complètement le bouton poussoir, dans le but de déjouer le déclenchement importun du mécanisme, ou encore pour éviter de n’obtenir qu’une lecture partielle de l’heure. À cette première grande complication s’ajoute le fameux tourbillon volant Roger Dubuis qui fait aussi l’identité de la marque depuis ses débuts.

Excalibur Diabolus in Machina © Roger Dubuis
Excalibur Diabolus in Machina © Roger Dubuis

Roger Dubuis a choisi d’accorder sa répétition minute à la sonorité du triton, le fameux « Diabolus in Musica » proscrit par la musique religieuse médiévale, intervalle que l’on retrouve par exemple dans le poème symphonique de Camille Saint-Saëns, Danse Macabre. Dissonance primordiale, elle est aussi le pivot secret de tous les savants et complexes mouvements combinatoires de l’Harmonie en musique – l’art qui de tous les arts a choisi le Temps pour y déployer ses sortilèges – organisant dans son Ombre les lois de la beauté. Accordée ici sur un Do et un sol bémol, ses sonorités, magnifiées par la noblesse des matériaux qu’elles traversent, fournissent à qui tend l’oreille une expérience sensorielle ensorcelante.

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