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Rolex, chronométreur officiel de la Formule 1
Actualités

Rolex, chronométreur officiel de la Formule 1

mardi, 30 octobre 2018
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Roberta Naas
Journaliste

“La vie est une question de temps, de ce qu’on en fait et comment on l’utilise.”

Roberta Naas est une journaliste chevronnée dans le monde de l’horlogerie avec plus de 32 années d’expérience à son actif. Elle est également auteure de six livres sur les montres et le temps ainsi que fondatrice de www.atimelyperspective.com.

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5 min de lecture

Le Grand Prix des États-Unis en formule 1 qui s’est tenu sur le Circuit des Amériques le week-end passé à Austin, Texas, aurait pu voir Lewis Hamilton remporter son cinquième titre de champion du monde des pilotes. Il sera finalement sacré une semaine plus tard à celui du Mexique. En tout état de cause, Rolex était au rendez-vous.

Chronométré par Rolex, Chronométreur officiel et Montre officielle de la formule 1, le Grand Prix des États-Unis qui s’est déroulé sur le Circuit des Amériques mi-octobre devait être celui de la consécration pour Lewis Hamilton (écurie Mercedes AMG), en lice pour son 5e titre de champion du monde des pilotes. Durant les derniers tours, en raison d’un arrêt pour changement de pneus mal anticipé, le pilote britannique, ambassadeur d’IWC, n’a toutefois pas été en mesure de récupérer la pole position, disputée par Kimi Räikkönen, finalement vainqueur sur Ferrari. Une semaine plus tard, au Grand Prix du Mexique, sa 4e place assurait finalement à Lewis Hamilton (33 ans) la consécration tant espérée, soit un 5e titre qui le place au même niveau que le légendaire Argentin Manuel Fangio et à deux longueurs de Michael Schumacher.

Précis, secret et transportable

Cœur névralgique du Grand Prix : un centre de communications et une salle de chronométrage à la pointe de la technologie, permettant un chronométrage des bolides au cent millième de seconde. En fait, les organisateurs de la F1 enregistrent tous les temps par caméras, transpondeurs, chronomètres et plus encore. Ils contrôlent également la diffusion des courses aux médias via les images enregistrées sur place et retransmises en direct.

Mark Webber
Mark Webber

L’ensemble de ce dispositif, incluant le chronométrage, la communication et le contrôle de la course, demande une gigantesque organisation. Afin de garantir une régularité irréprochable de ces prestations à chaque course, la F1 remballe tout l’équipement et le déplace, intact, de course en course. Globalement, les infrastructures relatives à la vidéo et aux communications sont intégrées dans des conteneurs transportables comprenant écrans encastrés, dispositifs de contrôle, systèmes de chronométrage et autres supports techniques. En quelque neuf heures suivant la fin de la course, tout cet appareillage a été rangé et sécurisé, prêt pour être déplacé vers la destination suivante, selon l’agenda de la saison. À lui seul, cet équipement occupe l’espace de la moitié d’un Boeing 747. Toutes ces opérations sont d’ailleurs si complexes et tellement tenues hautement secrètes qu’elles se comparent volontiers au chronométrage des Jeux olympiques par Omega.

Alors que Rolex est encore aux prémices de sa relation avec Formula 1, la marque s’implique néanmoins dans le sport automobile depuis plus de la moitié d’un siècle.
Un intérêt quasi séculaire

La mise au point de telles infrastructures de chronométrage et de communication pour la formule 1 ne surprend guère, en sachant qu’il s’agit d’un sport où les montants engagés sont colossaux, au niveau tant de l’homme que de la machine et ce, avec un niveau d’exigence sans faille. Cette configuration ne pouvait évidemment passer inaperçue aux yeux de Rolex, pour qui la précision et l’excellence sont des valeurs primordiales et immuables comme en témoigne son engagement dans les sports mécaniques. Alors que Rolex en est encore au début de son partenariat avec la Formula 1 entamé il y a cinq ans, la Maison a déjà largement fait preuve de son intérêt pour la course automobile depuis plus d’un demi-siècle, ses premières collaborations datant du début des années 1950.

Que portait d’ailleurs sir Malcolm Campbell lorsqu’il battait pour la troisième fois le record de vitesse au sol sur la plaine de Bonneville Salt Flats en 1935 ? En devenant la première personne à conduire une voiture à plus de 300 milles à l’heure, il arborait déjà une Rolex Oyster au poignet. Inutile de dire que cette montre, portée lors d’un grand nombre de courses auxquelles il a participé, n’a pas manqué d’attirer l’attention des autres pilotes. La saga de Rolex dans l’univers du sport auto allait évidemment se poursuivre, notamment en 1959 lorsque la Maison s’associe avec le Daytona International Speedway, inspiration directe pour la Daytona Cosmograph. En 1968, elle fait équipe avec sir Jackie Stewart, une collaboration dont cette année 2018 marque le 50e anniversaire. Durant les décennies suivantes, Rolex va encore davantage s’impliquer dans le sport automobile, devenant sponsor ou chronométreur d’événements allant de la course d’endurance aux compétitions classiques, voire vintage. Parmi ces courses, notons les grands rendez-vous que sont les Monterey Sports Reunion, Monterey Classic Car Week ou Rolex 24 Heures à Daytona. C’est en 2013 que Rolex devient Global Partner, Chronométreur Officiel et Montre Officielle de la formule 1. La marque est également sponsor en titre de plusieurs Grands Prix de la saison de F1 et compte plusieurs de ses pilotes comme ambassadeurs, dont le bien connu Mark Webber.

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