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Speedmaster, un chronographe de légende signé Omega
Histoire & Pièces d'exception

Speedmaster, un chronographe de légende signé Omega

jeudi, 28 juin 2018
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Marie de Pimodan-Bugnon
Journaliste indépendante

“Il faut absolument être moderne.”

Arthur Rimbaud

De la passion, beaucoup de curiosité et une bonne dose d’émerveillement ! La recette essentielle pour raconter les mille et une facettes de l’horlogerie…

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6 min de lecture
Omega Speedmaster
Omega
Fabio Teta
Voici un nom qui suffit à déchaîner les passions. Et pour cause : choisir une Speedmaster, c’est porter à son poignet la fabuleuse aventure de la conquête spatiale.
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Elle fait rimer « technologie », « design » et « conquête spatiale » depuis plus de soixante ans. Première montre portée sur la lune, la Speedmaster d’Omega est une légende horlogère dont les multiples variations n’ont cessé, depuis 1957, d’affoler des centaines de milliers d’aficionados. Décollage immédiat dans l’histoire passionnante de la mythique « Moonwatch ».

Omega avait pensé à tout. Et pourtant, rien ne s’est déroulé comme prévu. Comment deviner en effet qu’une montre imaginée pour s’imposer comme une reine des circuits automobiles deviendrait une référence pour les astronautes de la Nasa ? La réponse tient en un seul mot : performance. Au moment de son lancement en 1957 dans une célèbre trilogie de montres professionnelles, la Speedmaster était destinée aux pilotes de course, la Seamaster aux plongeurs et la Railmaster aux scientifiques travaillant au contact de puissants champs magnétiques. La Seamaster et la Railmaster sont sagement restées sur les rails qu’Omega leur avait dessinés. Mais la Speedmaster a rapidement effectué une sortie de piste pour s’envoler vers d’autres horizons au poignet des astronautes américains séduits tant par ses performances que par son design classique et fonctionnel.

La future « Moonwatch » parée au décollage

L’aventure spatiale de la Speedmaster démarre en 1962 sous l’impulsion d’un groupe d’astronautes composé, notamment, de Walter « Wally » Schirra et Leroy Gordon « Gordo » Cooper. C’est à titre privé qu’ils achètent leurs premières montres de vol, et leur choix se porte sur le modèle Speedmaster deuxième génération référencé CK2998, lequel fera partie de la mission Mercury-Atlas 8 au poignet de « Wally » Schirra. À l’issue du programme Mercury, les astronautes émettent auprès des autorités de la Nasa le souhait de disposer d’une montre pour les entraînements et, éventuellement, les vols. Cette demande arrive à point nommé, au moment où l’intégralité des équipements des astronautes de la Nasa doit être réévaluée. En pleine course à la conquête de l’espace, évidemment, rien n’est laissé au hasard. Et parmi les montres testées drastiquement par la Nasa – variations de température, chocs, environnement corrosif, vibrations, pressions extrêmes… –, seul le chronographe d’Omega reste indemne. Sa précision redoutable, parfaitement dans les normes imposées par la Nasa, doublée d’une robustesse insensible aux conditions les plus difficiles, vaut ainsi à la Speedmaster référence ST105.003 d’être « homologuée pour toutes les missions spatiales habitées » le 1er mars 1965.

Vous pouvez posséder la même Speedmaster que les astronautes américains dans l’espace.
Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour la Speedmaster

Cette homologation bien méritée d’un point de vue technologique est une aubaine marketing pour Omega, dont les annonces publicitaires vendent du rêve : « Maintenant, vous pouvez posséder la même Omega Speedmaster que celle que tous les astronautes américains portent dans l’espace. » Auprès des amateurs de montres, la formule fait mouche. Et ce n’est qu’un début. Car le mythe spatial n’en est qu’à ses prémices puisque l’événement le plus frappant du siècle dernier reste le premier pas de l’homme sur la lune, le 21 juillet 1969. Au poignet de Buzz Aldrin, qui en foule la surface une quinzaine de minutes après Neil Armstrong, la Speedmaster Professionnal devient la première et unique montre jamais portée sur la lune. La légende de la « Moonwatch » est en marche.

Plusieurs centaines de versions de la Speedmaster ont émaillé les six dernières décennies.
Un design classique mais emblématique

Les aficionados savent toutefois qu’une success-story comme celle de la Speedmaster ne peut tenir uniquement à son histoire, aussi fantastique soit-elle. Sans une technologie mécanique toujours à la pointe, sans une esthétique hermétique aux tendances, la Speedmaster n’aurait sans doute pas traversé les générations avec un tel panache. Côté design, la Speedmaster cumule des codes identitaires forts. Elle se distingue par son échelle tachymétrique placée de manière inédite sur la lunette, ainsi que par son cadran épuré surmonté par un verre bombé. La courbe des cornes est également un élément essentiel du caractère du boîtier qui, depuis 1964, affiche une asymétrie discrète et parfaitement maîtrisée pour intégrer au mieux la couronne et les deux poussoirs du chronographe. Plusieurs centaines de versions de la Speedmaster ont émaillé les six dernières décennies – de la « Broad Arrow » de 1957 à la toute nouvelle « Dark Side of the Moon » en passant par des déclinaisons à l’esthétique différente telles la Mark III de 1971 ou l’Alaska Project de 2008. Mais au fil du temps les codes élémentaires du début sont restés indemnes.

La première Speedmaster de 1957 baptisée « Broad Arrow »
La première Speedmaster de 1957 baptisée « Broad Arrow »

D’un point de vue mécanique, la Speedmaster doit sa longévité à un choix de calibres mécaniques réputés parmi les plus fiables au monde. Du mouvement Omega 321 à remontage manuel intégré dans le boîtier de la première Speedmaster de 1957 jusqu’au calibre 861 de 1968 – remplacé par les versions améliorées 1861 puis 1863 qui animent aujourd’hui encore la Moonwatch –, sans oublier un bref pas de côté dans le domaine de l’électronique, la Speedmaster a abrité les meilleurs développements techniques d’Omega, y compris les plus récents tels l’échappement Co-Axial ou la certification Master Chronometer. Car, sans une technologie à la pointe, la Moonwatch ne serait probablement pas devenue l’un des chronographes les plus connus au monde. Sans la technique, qu’en aurait-il été de la fabuleuse odyssée dans l’espace de la Speedmaster ? L’histoire de la Speedmaster est avant tout celle d’une quête de performance. Elle a mis Omega sur orbite dans les années 1960. Et le plus excitant, c’est que l’aventure continue…

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