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Ulysse Nardin Imperial Blue
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Ulysse Nardin Imperial Blue

mercredi, 3 décembre 2014
Communiqué de presse
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4 min de lecture

Transcendée de lumière, comme suspendu au temps par un tourbillon volant, cette Grande Sonnerie à Carillon Westminster est le témoin de l’ultime maîtrise de l’Art horloger.

Le monde de la Haute Horlogerie est un dédale de cabinets d’ingéniosité, d’ateliers de tradition et de laboratoires d’audace, reliés entre eux par de longs couloirs historiques. Un monde peuplé de passionnés, de précurseurs et d’érudits, à la fois artisans et gardiens de la vitalité de cet art ancestral. Aux confins de cet univers cependant, demeure un lieu unique, cœur de l’excellence horlogère, connu seulement d’une poignée d’élus. Un lieu si envoutant que l’on y jurerait les lois naturelles suspendues, le savoir-faire ayant laissé place à l’initiation, l’apprentissage à la transmission de secrets. C’est ici, dans cette annexe de l’Eternité, qu’est née l’Imperial Blue.   Parée d’une platine transparente sur laquelle flotte un tourbillon volant, drapée d’un pont en saphir bleuté qui ne laisse planer aucun doute sur ses nobles origines, cette montre lumineuse en même temps que mystérieuse recèle une Sonnerie Carillon Westminster. Quintessence des complications horlogères, elle fait résonner sur quatre tons  les heures au passage, ainsi que les heures, les quarts et les minutes à la demande. Un objet d’une grande rareté.

Si les montres bracelets à grande sonnerie ne sont aujourd’hui l’apanage que d’une demi-douzaine de manufactures prestigieuses, l’invention de cette fonction remonte paradoxalement aux origines de l’horlogerie. Vers 1300, alors que cadrans et aiguilles ne feront souvent leur apparition qu’un siècle plus tard, les premières horloges monumentales sont en effet d’abord conçues pour « faire entendre » l’heure, au loin et la nuit. Avec le temps, les cloches de ces mécanismes seront progressivement miniaturisées, jusqu’à intégrer les pendules de table, puis les montres de gousset.

C’est au Panthéon de la Haute Horlogerie qu’elle accède avec l’Imperial Blue.

La Maison Ulysse Nardin occupe une illustre place dans l’histoire des montres à sonnerie. En 1893 à l’Exposition Universelle de Chicago, elle est la seule à gagner une médaille d’or pour son chronographe à répétition minutes.  Un siècle plus tard, elle est aussi parmi les premières à faire renaître la tradition des montres à jaquemarts, avec la San Marco en 1989, puis la Gengis Khan. Aujourd’hui encore, c’est au Panthéon de la Haute Horlogerie qu’elle accède avec l’Imperial Blue. Non contente du grand nombre de défis techniques soulevés par la miniaturisation du mécanisme de cette sonnerie – qui conjugue répétition minutes et sonnerie des heures au passage –, la manufacture Ulysse Nardin y a encore ajouté l’indication de la date à 12h, dont la correction rapide s’active par un bouton-poussoir à 2h.

La gestion de l’énergie fut sans aucun doute la difficulté majeure de ce chef-d’œuvre. La sonnerie au passage  des heures, ainsi que la répétition des heures, quarts et minutes à la demande, sont alimentées par un même barillet. Celui-ci se remonte soit partiellement en activant le verrou d’armage sur la carrure à 9h, soit entièrement en tournant la couronne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Dans le sens horaire, c’est un second barillet, dévolu au mouvement et doté d’une réserve de marche de 50 heures, qui est remonté. Un ingénieux dispositif contrôle par ailleurs le niveau d’énergie disponible, de manière à toujours garantir une sonnerie complète.

Ainsi, toutes les heures, un délicieux scintillement sonore en Sol s’élèvera du boitier. Un bouton-poussoir on/off situé à 11h sur le fond de la carrure permet cependant de garder son chef-d’œuvre mécanique silencieux. Peut-  être pour mieux profiter alors de la répétition minutes, parée sur l’Imperial Blue d’un fascinant carillon Westminster sur quatre tons. Une fois coulissé et relâché, le verrou d’armage fait instantanément danser les marteaux et chanter les timbres. Une véritable symphonie féérique, rythmée par un tourbillon volant à 6h, comme suspendu au temps, en lévitation sur sa platine de saphir. Les aiguilles délicatement évidées des heures et des minutes, quant à elles, se corrigent par la couronne, pourvue au demeurant d’un dispositif de sécurité qui bloque la sonnerie au passage lors de la mise à l’heure.

Teintée d’or gris et de saphir bleuté, bercée de lumière, l’Imperial Blue est une montre d’initié. Elle ne sera produite qu’à 20 exemplaires numérotés, comme autant de témoins de l’ultime maîtrise de l’Art horloger.

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