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Un moment avec la Trilogie Omega 1957
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Regards de connaisseurs

Un moment avec la Trilogie Omega 1957

mardi, 05 septembre 2017
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Alex Ballmer
Spécialiste des réseaux sociaux et amateur de Haute Horlogerie

“Le temps qui passe est à jamais perdu.”

« La Haute Horlogerie, c’est pire qu’une addiction. »

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Omega Speedmaster

Baselworld 2017 a donné l’occasion aux aficionados d’Omega de célébrer les 60 ans de trois modèles fondateurs de la marque, une Sainte-Trinité venue du ciel en habits vintage comme il se doit. Composée des Seamaster 300, Railmaster et Speedmaster, cette Trilogie 1957 enchante. Revue de détail.

Avant de parler du Père, du Fils et du Saint-Esprit, il est intéressant de porter un œil attentif au reliquaire digne d’accueillir le Saint Graal : un énorme coffret en bois de chêne suisse orné, sur son devant, d’une plaquette dorée indiquant le numéro de l’édition limitée et, sur son dessus, d’une gravure représentant le célèbre hippocampe. Détail propre à Omega : la boîte renferme un écrin en cuir de veau contenant six bracelets supplémentaires (trois en cuir, trois NATO) ainsi qu’un outil en bois permettant de les changer à l’envi. C’est aussi grâce à ces petites attentions qu’Omega parvient à fidéliser sa clientèle, toujours prête à adouber « sa » marque sur les réseaux sociaux.

Les trois montres partagent plusieurs points communs qui leur donnent un look définitivement vintage : le fameux « Broad Arrow » (aiguille en flèche), le cadran noir avec effet « Tropical », ainsi que les index et aiguilles de couleur beige offrant, avant terme, comme une patine de l’âge. Pour approfondir ses connaissances sur ces trois modèles emblématiques de 1957, lire ces deux articles en lien (https://journal.hautehorlogerie.org/fr/la-sainte-trinite-domega-i/ et https://journal.hautehorlogerie.org/fr/la-sainte-trinite-domega-ii/).

Omega Seamaster 300, Railmaster et Speedmaster
Omega Seamaster 300, Railmaster et Speedmaster
Mer et terre

Commençons par une visite des fonds marins en compagnie de la Seamaster 300, fortement inspirée des lignes de son aïeule, la CK2913. Cette plongeuse affiche fièrement sur la couronne une naïade rappelant les nymphes aquatiques de la mythologie grecque, symbole pour Omega d’une étanchéité exceptionnelle. La montre préserve ses origines grâce, notamment, à sa lunette bidirectionnelle en aluminium, à ses index triangulaires et aux dimensions de son boîtier de 39 mm. On ne saurait toutefois interpréter cette nostalgie comme une aversion de la modernité. En effet, le nouveau calibre Master Chronometer 8806 (certifié METAS, en savoir plus ici) logé au cœur du boîtier en acier inoxydable satiné et poli assure une précision inatteignable il y a 60 ans.

Omega Seamaster 300
Omega Seamaster 300

Poursuivons notre voyage en train sur la voie de la méconnue Railmaster. Ce modèle a été spécialement conçu pour les personnes travaillant aux abords des champs électriques. À ce titre, lors de sa sortie en 1957, la montre pouvait résister à des champs magnétiques de l’ordre de 1 000 Gauss (unité de mesure, définition ici). Aujourd’hui, le calibre 8806 qui équipe la Railmaster repousse la limite à 15 000 Gauss ! Ces prouesses techniques ne perturbent en rien sa sobre esthétique. Le boîtier en acier inoxydable de 38 mm se porte facilement, sans prétention, et répond à ses objectifs premiers : robustesse, simplicité et utilisation quotidienne.

Omega Railmaster
Omega Railmaster
Intervention divine souhaitée

Finalement, en route sur l’asphalte pour rejoindre la Speedmaster. Tout le monde le sait, c’est LA montre des astronautes. Fait moins connu toutefois : lors de sa sortie en 1957, ce modèle avait été initialement conçu pour séduire les passionnés de sport automobile. Cette montre représente en effet le tout premier chronographe-bracelet équipé, sur la lunette et non plus imprimée sur le cadran, d’une échelle tachymètre permettant le calcul des vitesses. Il est peu aisé de distinguer la différence entre le modèle de 1957, nommé CK2915, et celui de cette année. Tous deux présentent en effet le même verre en hésalite avec le logo au centre, un boîtier de 38,6 mm, des cornes droites et une couronne dépourvue de protection. La grande différence se trouve au cœur de la montre. Omega n’a pas poussé le vice jusqu’à emboîter le fameux calibre 321, de mise en 1957, mais a opté pour le mouvement 1861, un calibre fiable qui est une évolution du 861 équipant les Speedmaster depuis 1968. Sur son site, Omega résume fort à propos sa trilogie d’une seule phrase : « L’esprit de 1957, la technologie du XXIe siècle ».

Omega Speedmaster
Omega Speedmaster

Vous appréciez le style vintage mais agrémenté des dernières technologies via des calibres de dernière génération, alors cette collection est faite pour vous. Mais comme cette Sainte-Trinité d’Omega est limitée à 557 exemplaires, ne comptez pas l’acquérir sans une intervention divine !

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