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Un nouveau Graal britannique
Histoires de montres

Un nouveau Graal britannique

mercredi, 30 novembre 2016
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Christophe Roulet
Rédacteur en chef, HH Journal

“Vouloir est la clé du savoir.”

« Une trentaine d’années passées dans les travées du journalisme, voilà un puissant stimulant pour en découvrir toujours davantage. »

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Le salon QP a réservé son lot de bonnes surprises. Zoom sur l’horloger Robert Loomes et sa montre Stamford.

Jusqu’ici, Roger Smith restait le seul horloger à pouvoir revendiquer la paternité de montres entièrement conçues et réalisées sur le sol britannique, en l’occurrence sur l’île de Man, où il a installé son atelier, qui produit une dizaine de montres par an dont tous les composants sont faits maison. Cette magnifique exception n’est plus de mise aujourd’hui. Au récent Salon QP, Robert Loomes, horloger basé à Stamford, est en effet venu présenter sa montre Stamford, dont le mouvement heures/minutes/petite seconde, également baptisé Stamford, est un pur produit « british », entièrement imaginé et fabriqué par ses soins.

Robert Loomes Stamford
Robert Loomes Stamford

Robert Loomes n’est pas un parfait inconnu. Il avait déjà fait parler de lui en 2011 après avoir découvert dans une cache des mouvements des années 1950 jamais utilisés et produits par la défunte Smiths Industrie. Il imagine alors le lancement de montres classiques pour loger ces calibres, des montres dont les boîtiers et quelques autres composants devaient être produits localement. « À ce moment, on m’a souvent demandé si j’allais bientôt réaliser mon propre mouvement, rapportait l’horloger à The Telegraph. Il est vrai que j’en rêvais depuis longtemps, mais le rêve et la réalité sont deux choses très différentes. Un mouvement horloger qui fonctionne est quelque chose d’extrêmement complexe à créer, surtout pour ceux qui travaillent loin des infrastructures suisses profondément enracinées dans la culture du pays. »

Robert Loomes Stamford
Robert Loomes Stamford

Qu’à cela ne tienne. Robert Loomes tient bon. En 2014, il lève un capital de quelque 250 000 livres en financement participatif et commence à investir. Dans les machines, dans les compétences humaines, tout en collaborant avec les milieux académiques pour mettre au point un organe de régulation et en cherchant des sous-traitants à même de réaliser les composants nécessaires. Résultat : après cinq ans, la Stamford existe et elle est bien née. « Ce n’est pas une montre compliquée, s’excuse presque Robert Loomes. Elle donne l’heure. Mais elle le fait avec des composants que nous avons conçus et qui sont produits en Grande-Bretagne. C’est précisément ce qui me ravit au plus haut point. »

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