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Urwerk – À l’heure de Dubaï
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Urwerk – À l’heure de Dubaï

vendredi, 17 novembre 2017
Par La rédaction
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La rédaction

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5 min de lecture

À l’occasion de la traditionnelle Dubaï Watch Week, Urwerk présente une pièce unique reflétant les immenses richesses de la ville. La UR-210 Dubaï est gravée à la main par Florian Güllert et nous plonge dans le thème de la mégapole dans tous ses états. Un mélange de démesure et de tradition unique.

« Je me suis envolé pour la première fois vers Dubaï dans les années 2007. Depuis Genève c’est environ sept heures de vol. Dès la sortie de l’avion, la première impression, le premier choc, c’est cette vague de chaleur qui vous submerge. C’est le souffle chaud et sec qui vous informe immédiatement que vous avez bien changé de latitude » nous raconte Felix Baumgartner, co-fondateur d’URWERK et maître horloger. « Puis c’est cet accueil à nul autre pareil. Et la plongée dans la ville extraordinaire de Dubaï. Gratte-ciel, bitume et gros bolides. La démesure à perte de vue. Dubaï est une ville qui se transforme en continue. C’est une ville qui ne dort jamais à l’instar de la New York des années ’80. Puis ce fut une suite de journées frénétiques avant le calme et le silence. Ma première confrontation avec le désert. Du sable à perte de vue et l’absence de bruit. Quel choc après l’agitation urbaine. Ces émotions intenses et parfois contradictoires, j’ai essayé de les transcrire dans une de nos créations dédiée à cette ville unique, la UR-210 Dubaï. C’est la plus explosive de nos créations, une machine ultra contemporaine, qui s’est humanisée sous la main de Florian Güllert. Arabesques et volutes représentent près de 300 heures de travail. « Je me suis plongé dans les livres sur l’art de la gravure et de la décoration dans les pays du Moyen Orient avant de débuter ce travail titanesque. Quel enchantement ! » nous dit Florian Güllert. Habitué aux motifs classiques que l’on retrouve sur les armes de chasse, il a fallu que je revois ma façon de travailler » confesse-t-il.

Côté horloger, la complication satellite avec minute rétrograde de la UR-210 est à la fois originale et totalement détonante. En vedette, une aiguille des minutes 3D aux proportions hors norme qui se présente tel un carénage high-tech. Sa fonction est d’enserrer le plot des heures tout au long de son voyage sur le rail des minutes. Ce voyage temporel d’une heure, ce glissement de 60 minutes sur un arc de 120° se fait en douceur et sans à-coup. Mais la vraie nature de la pièce se révèle à la fin de la 59ème minute. Un « clac » sec et distinct marque le retour de la structure à son point de départ, en moins d’1/10ème de seconde, pour prendre en charge le plot des heures suivant. Ce système rétrograde d’une rapidité foudroyante s’appuie sur trois éléments-clé :

  • L’axe central assure la stabilité parfaite du mécanisme. Chassé sur rubis, il est le roc sur lequel toute la complication vient prendre appui. Un ressort cylindrique de type spiral de chronomètre de marine courant le long de cet axe génère la tension nécessaire au mouvement rétrograde.
  • L’aiguille des minutes atypique – véritable carénage du plot des heures – affiche des mensurations hors du commun. Sa découpe ultra-précise présente des tolérances au centième de millimètre près. Ce carénage de métal présente un poids total de 0,302 g pour des mensurations de rêve (largeur 8.03 mm x longueur 22.29 mm x hauteur 7.30 mm). Forgé dans l’aluminium, son parfait équilibre est assurée par un contrepoids de laiton.
  • Une double came coaxiale en forme d’étoile régit le mouvement rétrograde. C’est son engrenage puis sa rotation qui définiront la trajectoire de l’aiguille des minutes.

Le cadran de la UR-210 s’illustre, à 1h, d’une indication de réserve de marche classique. A son opposé, à 11h, une première mondiale. Ce cadran indique l’efficience du remontage durant les deux dernières heures de portée de la montre. Cette mesure inédite, contrairement à un indicateur de couple, n’est pas définie par la tension du ressort moteur mais se « calcule » grâce au ratio entre remontage du mouvement et dépense effective d’énergie.

Ces informations portées à votre connaissance, vous êtes désormais à même d’intervenir. Si votre UR-210 indique un apport d’énergie insuffisant, à vous de positionner le régulateur du remontage (située au dos de la montre) sur « FULL ». Le rotor convertira alors le moindre geste en énergie pure. Dans cette configuration, le remontage est optimisé par une turbine couplée à la masse oscillante, assurant ainsi un remontage optimum et sans à-coup. Le remontage est-il trop intense et fatigue-t-il inutilement le mécanisme ? Positionnez la roue de régulation sur « REDUCED » et le système de bridage du rotor se met en place. Une turbine à pâles montée sur rubis, tel un compresseur d’air, se met en marche et crée en interne une résistance, une friction d’air suffisante pour ralentir la masse du remontage automatique. En mode « STOP », le système de remontage automatique est désactivé et la UR-210 se convertit en montre à remontage manuel.

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