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Vacheron Constantin aux côtés de Cory Richards sur l’Everest
Actualités

Vacheron Constantin aux côtés de Cory Richards sur l’Everest

jeudi, 13 juin 2019
Par La rédaction
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La rédaction

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3 min de lecture

Deux fois vainqueur de l’Everest, Cory Richards a tenté un nouvel exploit, cette fois par une des voies les plus difficiles et sans oxygène. Les conditions météo en ont décidé autrement. Provisoirement. Vacheron Constantin salue la force d’un homme hors du commun.

Chercher à atteindre le toit du monde à 8’848 mètres d’altitude demeure une performance et un challenge hors norme. Depuis le 29 mai 1953, date à laquelle les pionniers Edmund Hillary et le sherpa Tensing Norgay sont parvenus pour la première fois au sommet de l’Everest, moins d’un tiers des alpinistes ayant tenté de relever le défi ont réussi à vaincre le géant himalayen. Et parmi eux, 2 % seulement l’ont fait sans assistance respiratoire. Cory Richards en fait partie. Ses deux premières ascensions, en 2012 et en 2016, lui ont donné le goût de l’aventure et d’un nouveau défi dont il savait qu’il lui demanderait de repousser ses limites : gravir l’Everest par l’arête Nord-Est, au Tibet, considérée par tous les alpinistes comme la plus difficile et dangereuse.

Cory Richards et Topo, Everest 2019
Cory Richards et Topo, Everest 2019

Cette aventure humaine, qui a débuté il y a dix mois par une préparation physique et mentale chevronnée, a été rythmée par de longues phases d’acclimatation, l’attente de fenêtres météorologiques favorables et de longues marches très lentes. Passer d’une pression atmosphérique habituelle (1 atm) à celle que l’on trouve à 8’000 mètres d’altitude (0,32 atm), subir des impacts éventuels lors de l’ascension, mais aussi des chocs thermiques à des températures atteignant -40°C : autant de contraintes, de risques et de défis auxquels l’alpiniste a dû s’adapter. La nature a repris ses droits.

La phase ultime de l’ascension de Cory et Esteban s’est achevée à 7’600 mètres après 40 longues heures hors du camp de base, en raison de conditions météorologiques non favorables. Après un bivouac compliqué qui a suivi 12 heures d’effort très intense le premier jour, Cory n’a pas pu se reposer à cause des températures très basses. Le lendemain matin, il a décidé de poursuivre sa montée malgré le manque de sommeil et l’épuisement physique. Après trois heures d’ascension en terrain mixte, et tenant compte du parcours restant, il a pris le parti de faire demi-tour et d’attendre une fenêtre météorologique plus clémente. Malheureusement, cette deuxième fenêtre ne s’est pas présentée et Cory a donc décidé de stopper son ascension. Les douze prochains mois seront assurément mis à profit pour parfaire la préparation d’une nouvelle expédition vers le sommet du monde.

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