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Vacheron Constantin renouvelle son soutien à Only Watch
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Vacheron Constantin renouvelle son soutien à Only Watch

jeudi, 02 juillet 2015
Communiqué de presse
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6 min de lecture

A l’occasion de l’événement caritatif Only Watch 2015, qui se déroulera à Genève le 7 novembre prochain, Vacheron Constantin renouvelle son soutien à travers une pièce unique, le garde-temps Métiers d’Art Mécaniques Ajourées, sublimé d’une bague en émail rouge.

Cette création tisse le lien entre deux univers qui ont évolué de manière analogue au soir du 19e siècle: l’architecture et l’horlogerie. Imaginée à partir de l’un des mouvements de référence de la Maison, le calibre 4400, cette œuvre sculpturale emprunte aux grandes gares européennes emblématiques de l’âge d’or de la révolution industrielle leur construction aérienne tout en voûtes et en transparence, afin de transcender l’art du squelettage. Le geste du graveur se réinvente pour s’apparenter à celui du sculpteur, révélant de saisissants jeux de lumière, portés par une architecture tridimensionnelle que vient sublimer un autre métier d’art : l’émaillage Grand Feu.

Une quête historique

Si le premier calibre entièrement squeletté est apparu en 1924 chez Vacheron Constantin, la Manufacture a fait œuvre de pionnière dans cette recherche stylistique, puisque la première montre réalisée par Jean-Marc Vacheron en 1755 mettait déjà en scène un coq de balancier ajouré et gravé. Au fil des années qui allaient suivre, la Manufacture n’a cessé de poursuivre sa quête de transparence mécanique, ouvrageant toujours plus les composants de ses créations. Après les montres de poche, elle a conçu des mouvements squelettés pour montres-bracelets dès les années 1960, repoussant toujours plus loin les limites de son art en squelettant des calibres aussi compliqués que des répétitions minutes, quantièmes perpétuels et autres tourbillons, parfois même dans des déclinaisons extra-plates.

Le temps a passé et la soif de défis créatifs est restée intacte. Pour preuve, la Manufacture présente aujourd’hui une somptueuse œuvre mécanique évoquant les grandes verrières des gares d’antan, soutenues par des ogives gothiques. Du grand art servi par un époustouflant travail de gravure main, qui s’apparente ici à une véritable sculpture, orchestrée par une symphonie de courbes au service d’une architecture tridimensionnelle où la lumière règne en maître.

Une personnalité unique.
De nouveaux jalons dans l’art de la gravure main

Squeletter un mouvement est un art exigeant, puisqu’il s’agit d’évider au maximum les éléments mécaniques, tout en veillant à ne pas nuire au bon fonctionnement de la montre. Le plus souvent, les horlogers partent d’un calibre plein existant qu’ils soumettent à nouveau à un long travail de conceptualisation, de design et de modélisation, afin de faire naître la magie du squelettage.  Cette pièce unique Métiers d’Art Mécaniques Ajourées n’échappe pas à la règle, puisqu’il elle met en scène: le calibre squelette 4400SQ à remontage manuel. Il aura ainsi fallu plusieurs centaines d’heures jusqu’à trouver le parfait équilibre entre esthétique aérienne et fonctionnalité. A la prouesse de retirer près de la moitié de la matière par rapport au calibre plein 4400, les horlogers et artisans de la Manufacture ont ajouté un autre défi : celui de faire du nouveau mouvement squelette une véritable œuvre architecturale tridimensionnelle exprimant de saisissants jeux d’ombres et de lumière. Pour ce faire, ils ont posé des jalons inédits dans l’art ancestral de la gravure main. Plutôt que de « bocfiler » la surface plane de la platine et des ponts, c’est-à-dire de les découper au moyen d’une petite scie, avant de les étirer et de les angler, les artisans-graveurs ont ciselé les composants sur l’ensemble de leur pourtour, dessinant une véritable sculpture tout en volume et en relief. S’inspirant des ogives des gares de la fin du 19e siècle, ils ont fait naître à minutieux coups de burin de délicates voûtes sur le calibre, dans une fascinante architecture de courbes. Des rondeurs qui rompent avec les droites des mouvements squelettes classiques, et induisent un travail d’anglage et d’étirage plus complexe encore. Dans un savant entrelacs d’angles rentrants que seule la main de l’homme est capable de réaliser, les finitions polies viennent capter la lumière, tandis que les surfaces étirées jouent de leur finition mate pour renforcer par contraste l’éclat du poli. Une alchimie de différentes terminaisons artisanales qui vient sublimer le relief des voûtes gravées au terme de plus de trois jours de travail pour un seul calibre, en lui offrant une personnalité unique.

Un gage de qualité, de provenance, de bienfacture et de durabilité.
Quand un métier d’art en sublime un autre

Réinterprétation contemporaine de l’art ancestral de la gravure main, la fine mécanique squelettée du modèle Métiers d’Art Mécaniques Ajourées se voit ennoblie par un autre métier d’art dans lequel la Manufacture Vacheron Constantin excelle depuis ses origines : l’émaillage Grand Feu. Démontrant une nouvelle fois toute l’étendue de leur savoir-faire, les artisans-émailleurs de la Maison ont ainsi façonné une bague surmontant le calibre, au  terme d’un  patient travail  exigeant une virtuosité extrême, puisque la forme circulaire de l’anneau à émailler induit de sérieux risques de déformation. A cet exercice périlleux relevé de main de maître s’est ajoutée une autre difficulté, à savoir obtenir l’une des teintes les plus difficiles à réaliser avec l’émail Grand  Feu : un  rouge profond en  hommage à la Principauté de Monaco. Pour restituer toute la vivacité du rouge, le maître émailleur a ainsi dû créer une surface parfaitement plane et uniforme, afin d’éviter l’apparition de bulles indésirables lors des cuissons successives de l’émail.

La bague émaillée Grand Feu est soulignée de chiffres romains, empruntant leur style à ceux des horloges centrales des grandes gares européennes de la fin du 19e siècle, tissant un pont avec les motifs architecturaux gravés sur le calibre. Par ailleurs, l’ajourage ONLY WATCH sur la bague à 3h, commémore l’événement caritatif organisé par le MONACO YACHT SHOW, le nouveau département horlogerie de PHILLIPS et l’ASSOCIATION MONÉGASQUE CONTRE LES MYOPATHIES.

Une montre estampillée du prestigieux Poinçon de Genève

Si l’architecture squelettée du calibre 4400SQ révèle un fascinant travail de gravure main, elle ne doit pas faire oublier les performances de cette somptueuse mécanique. Battant à la fréquence de 28’800 alternances/heure, le mouvement affiche une remarquable précision et dispose d’une impressionnante réserve de marche de soixante-cinq  heures – un  vrai  confort pour  un  calibre à remontage manuel. Pour autant, la mécanique n’est pas seule à répondre aux exigences les plus élevées de la Haute Horlogerie, puisque l’ensemble du modèle est estampillé du Poinçon de Genève. Un gage de qualité, de provenance, de bienfacture et de durabilité qui s’applique à l’ensemble de la montre. Ou comment avoir la certitude de posséder une pièce en tous points exceptionnelle.

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