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Expositions

Vacheron Constantin scelle son histoire d’amour avec la Chine (II)

mercredi, 13 mai 2015
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Christophe Roulet
Rédacteur en chef, HH Journal

“Vouloir est la clé du savoir.”

« Une trentaine d’années passées dans les travées du journalisme, voilà un puissant stimulant pour en découvrir toujours davantage. »

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L’exposition « Genève au cœur du temps – Les origines de la culture horlogère suisse » a ouvert ses portes à Beijing fin avril. Avec 350 pièces présentées par le musée d’Art et d’histoire de Genève et Vacheron Constantin, elle s’impose comme l’événement horloger de l’année en terre asiatique.

Depuis que les collections horlogères genevoises dorment dans des coffres à la suite d’un double cambriolage intervenu au début du siècle, synonyme de fermeture du musée qui leur était dédié, rares sont les occasions de les admirer. Depuis fin avril toutefois, les amateurs qui ne sont pas à quelques kilomètres de vol près peuvent se rendre à Beijing pour admirer l’exposition « Genève au cœur du temps – Les origines de la culture horlogère suisse », qui se tient jusqu’au mois d’août au musée de la Capitale. Cela faisait longtemps qu’une initiative de cette envergure n’avait pas vu le jour, initiative revenant au musée d’Art et d’histoire de Genève (MAH), soutenue dès sa genèse par la manufacture Vacheron Constantin et inscrite au programme des réjouissances venant célébrer les 65 ans de relations diplomatiques entre la Suisse et la Chine.

Un représentant légitime

Comme le soulignait Juan-Carlos Torres, patron de Vacheron Constantin, le jour d’inauguration de l’exposition, « l’origine de notre Collection Patrimoniale vient des nombreuses sollicitations faites à notre manufacture de représenter le savoir-faire horloger genevois et suisse pendant les expositions universelles, internationales ou nationales qui ont vu le jour dès le milieu du XIXe siècle. Finalement, c’est après l’exposition nationale de Milan en 1906 que Vacheron Constantin décidait de créer une collection patrimoniale à proprement parler. Une collection qui regroupe aujourd’hui plus de 3’000 objets dont 1’300 montres, 700 machines anciennes mais aussi du mobilier d’atelier ou des peintures. Aujourd’hui, parmi les 350 pièces horlogères, c’est une sélection de près d’une centaine de pièces couvrant trois siècles d’histoire que vous pourrez découvrir ». Avec un tel foisonnement de montres et machines anciennes, ce « Genève au cœur du temps » représente tout simplement l’exposition la plus importante jamais montée en terre asiatique.

Vacheron Constantin, Genève, montre de poche, 1817

« La Suisse et Genève en particulier ont ceci en commun qu’elles ont développé et préservé les savoir-faire techniques et les métiers d’art à la base du succès de l’horlogerie dans un si petit territoire, poursuivait Juan-Carlos Torres. Avec plus de 500 ans d’histoire derrière elle, Genève reste un temple horloger dans le contexte international. Et Vacheron Constantin, qui fête en 2015 260 ans d’activité ininterrompue, en est le représentant légitime. Ce qui, manifestement, a attiré l’attention du musée de la Capitale chinois. » Ce n’est certainement pas Guo Xiaoling, directeur dudit musée, qui dira le contraire, lui qui est entièrement acquis aux garde-temps « Swiss made ». « Ma première montre était une Omega achetée par mon père dans les années 1940, se souvenait-il en préambule à l’ouverture de l’exposition. Il l’a portée pendant 33 ans. Quand je l’ai reçue, le boîtier était usé, la dentelure de la couronne pratiquement lisse et le verre craquelé. Le mouvement a toutefois encore fonctionné sans problème pendant une bonne dizaine d’années. Cette première expérience, similaire à celles de nombreux amateurs autour de moi, démontre pourquoi la qualité horlogère suisse a été tant appréciée pendant 500 ans. C’est pourquoi ma famille et moi-même n’achetons que des montres suisses. »

L’horlogerie sous tous les angles

 La visite de l’exposition ne pouvait que conforter ces bonnes dispositions. Avec un tel éventail de pièces, il était en effet possible d’aborder la thématique horlogère sous plusieurs angles, complémentaires les uns aux autres. Une première section mettait ainsi en exergue l’histoire de la mesure du temps, des premières horloges de table du XVIe siècle aux montres contemporaines avec, en point d’orgue, la reconstitution grandeur nature d’un cabinet de cabinotier. Une deuxième était dévolue aux fonctions et complications des garde-temps répertoriés à travers les siècles par catégories allant des chronomètres aux montres à sonnerie en passant par les grandes complications. Une troisième, enfin, mettait en scène les métiers d’art appliqués aux pièces d’horlogerie ancienne : gravure et guillochage, sertissage, émaillage. Une section encore renforcée par la présence de spécialistes de ces questions, tous collaborateurs de Vacheron Constantin.

Vacheron Constantin, Genève, montre-bracelet dame joaillerie, 1924

Pour bien marquer toute l’importance que revêtent les métiers d’art tant en Suisse qu’en Chine, la manufacture et le MAH profitaient d’ailleurs de l’événement entourant l’inauguration de l’exposition pour présenter Le Pouvoir des mains. Cette œuvre de commande a été réalisée conjointement par le designer suisse Claudio Colucci, un proche de Vacheron Constantin, et le maître bronzier chinois Zhu Bingren, créateur par ailleurs d’une réalisation monumentale intégrée à l’architecture du musée de la Capitale. Lors de la soirée célébrant ces multiples initiatives, on se serait presque cru en famille !

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