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Voyage au cœur de la matière
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Voyage au cœur de la matière

mardi, 23 février 2016
Par La rédaction
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2 min de lecture

Girard-Perregaux invite à percer le secret de la technique au gré d’une scénographie de la transparence. Bienvenue dans le labyrinthe mécanique de la 1966 Skeleton.

Fine et complexe, la structure ajourée du grand mouvement à remontage automatique de 13 lignes ¼ (30,00 mm) de la montre 1966 invite à la contemplation de ses ponts et platines. Dans cette scénographie millimétrée, rouages, bascules, tirettes et autres composants, habituellement invisibles, se devinent au cœur des ouvertures : anglées, polies-satinées et terminées à la main par les artisans horlogers. Leur expertise a permis de repousser les limites structurelles de la matière et d’insuffler quelque chose de sublime à cette façon d’ajourer la mécanique dont les aiguilles « feuilles » sont, avec le balancier judicieusement positionné à 12 h, le point d’orgue graphique.

Ce mouvement dérivé du fameux calibre GP1800 est ici traité par un procédé galvanique (ruthénium gris anthracite) et travaillé à la façon d’une résille de métal. Il autorise l’œil à suivre le cheminement de l’énergie grâce au rhodiage du train de rouage. Durant ce voyage initiatique au centre d’un labyrinthe mécanique comptant 173 composants dont 25 rubis, le regard se pose à 10 h, sur la trotteuse portée par la roue de seconde. Ensuite, ce dernier est captivé par l’oscillation rapide de l’organe réglant doté d’un balancier à inertie variable « microvar » exclusif à Girard-Perregaux, vibrant à 4 Hz (28 800 alternances par heure).

Pour encore magnifier ce calibre 13 lignes ¼ au sein de son boîtier de 38 mm de diamètre en or rose 18 carats, Girard-Perregaux a pris le parti d’ajourer la masse oscillante, qui, visible par le fond en verre saphir, a été réalisée en or. Magnifique d’équilibre, ce rotor assure un remontage optimal du barillet destiné à garantir une autonomie de plus de 54 heures.

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