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Watches & Wonders

Watches & Wonders Miami, une première édition couronnée de succès

vendredi, 23 février 2018
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Roberta Naas
Journaliste

“La vie est une question de temps, de ce qu’on en fait et comment on l’utilise.”

Roberta Naas est une journaliste chevronnée dans le monde de l’horlogerie avec plus de 32 années d’expérience à son actif. Elle est également auteure de six livres sur les montres et le temps ainsi que fondatrice de www.atimelyperspective.com.

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5 min de lecture

Le week-end passé s’est tenu le tout premier Watches & Wonders Miami, aux alentours de Palm Court dans le Miami Design District. Cet événement est à marquer d’une pierre blanche en tant que premier salon horloger du genre sur sol américain. Vu son succès, ce ne sera certainement pas le dernier.

Pour les novices, le Miami Design District est un des centres commerciaux parmi les plus luxueux de Floride. Il accueille plus d’une centaine de restaurants et boutiques parmi lesquelles Fendi, Saint Laurent, Berluti ou Loro Piana, pour n’en citer que quelques-uns. Les plans du District ont été développés en collaboration avec une équipe d’architectes qui ont su intégrer art, architecture et design dans un même quartier. C’est donc dans cet environnement luxueux, sous le ciel bleu de Floride aux températures clémentes, que s’est déroulé l’événement Watches & Wonders Miami. Organisé conjointement par la Fondation de la Haute Horlogerie (FHH) et les Associés du Miami Design District (MDD), il s’est tenu simultanément avec le salon automobile MDD Concours animé par des marques prestigieuses comme Lamborghini ou Ferrari. Les voitures étaient alignées le long des rues du District, pour le plus grand plaisir des collectionneurs de montres qui, bien souvent, font preuve d’une même inclination pour les deux univers.

Tout au long des déambulations, il était possible d’admirer quelques unes des plus beaux garde-temps du monde.

Pas moins de 21 marques d’horlogerie et de joaillerie* ont participé à l’événement, toutes situées dans les alentours de Palm Court, un endroit dominé par le Buckminster Fuller Fly’s Eye Dome. Tout au long des déambulations, il était donc possible d’admirer quelques uns des plus beaux garde-temps du monde, soit dans les boutiques du District, soit en visitant les magasins éphémères des six marques venues également participer à l’événement. La Maison de ventes aux enchères Phillips avait même un espace dans la Opera Gallery, afin de présenter certaines des pièces qui seront mises aux enchères le printemps prochain, dont la montre Omega ayant appartenu à Elvis Presley.

Quantité de marques ont présenté des garde-temps encore jamais exposés aux Etats-Unis.
Des découvertes à foison

Les points forts de ce rendez-vous prévu sur quatre jours et inauguré par une gigantesque soirée cocktail, étaient évidement à trouver au sein des boutiques. Nombre d’entre elles ont en effet relevé le défi avec des aménagements spéciaux, souvent prolongés par des structures extérieures. IWC, par exemple, avait installé une colonnade surplombée par une gigantesque montre en trois dimensions célébrant le 150ème anniversaire de la marque, dans le prolongement de ce que l’on avait pu voir au Salon Internationale de la Haute Horlogerie tenu en janvier à Genève. De son côté, Panerai exposait plusieurs chefs-d’œuvre spécialement créés par Damien Hirst à son intention. D’autres marques ont profité de l’occasion pour organiser des expositions hors du comme, à l’instar de A. Lange & Söhne qui a rassemblé ce qui semble être la collection la plus complète de chronographes jamais exposée aux États-Unis par la marque. TAG Heuer également avait fait de la place pour son exposition « Museum in Motion » qui présentait une cinquantaine de garde-temps historiques provenant du Musée de la Maison et de collectionneurs basés aux Etats-Unis. Auprès de Bulgari, Louis Vuitton ou Hublot, c’est le travail des maîtres horlogers qui était mis en valeur, invité à partager leur savoir-faire avec le public.

Pour ce qui est des pièces, quantité de marques ont présenté des montres qui n’avaient encore jamais traversé l’Atlantique. Parmigiani Fleurier, par exemple, exposait deux nouvelles montres : la Tonda 1950 Annual Calendar et la Tonda 1950 Squelette. Bulgari est arrivé avec la Diva’s Dream Finissima, sa première montre à répétition minutes pour femmes, encore jamais vue sur le sol américain. De la même manière, F.P. Journe dévoilait son Chronographe Monopoussoir Rattrapante, tandis que Louis Vuitton présentait sa Tambour Moon Mystérieuse Tourbillon Volant. Pour en parler : Michel Navas, maître horloger à La Fabrique du Temps Louis Vuitton.

Tonda 1950 Squelette © Parmigiani
Tonda 1950 Squelette © Parmigiani
Impressions positives

En résumé, il semble que l’évènement ait été un franc succès en termes de fréquentation des boutiques, de visibilité des marques et même de ventes. L’exposition de voitures qui se déroulait simultanément au même endroit, complétée par « The Art of the Italian Two Wheel », événement dédié aux motos italiennes des années 60 et 70, a probablement contribué à cette magnifique affluence. Sans oublier le Miami Yacht Show qui s’est tenu aux mêmes dates. Au final, ce ne sont pas moins de 20’000 visiteurs sensibles à la belle horlogerie qui ont fait le déplacement au Miami Design District. A n’en pas douter un excellent départ.

*Au total, 21 marques ont participé à l’évènement dont A. Lange & Söhne, Audemars Piguet, Bulgari, Cartier, Hermès, Hublot, IWC, Jaeger-LeCoultre, Louis Vuitton, Panerai, Parmigiani, Piaget, Tag Heuer, Vacheron Constantin, Van Cleef & Arpels. Les six boutiques éphémères appartenaient à Armin Strom, F.P. Journe, Kari Voutilainen, Ralph Lauren, RJ-Romain Jerome et Romain Gauthier.

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